F&C Investments vient de recruter Peter Svoboda en tant que spécialiste produits dans son équipe dette émergente. Il rejoindra la société en novembre et sera placé sous la direction de Jonathan Mann, le nouveau responsable de la dette émergente après le départ d’Helene Williamson. Peter Svoboda vient d’Erste Group, une société basée à Vienne où il travaille depuis 2005, dernièrement en tant que responsable des ventes et marketing pour la banque privée.Ce recrutement intervient après celui de Diliana Deltcheva comme gérante de fonds, en provenance d’ING IM.
Deuxième mutuelle de la fonction publique, Unéo gère la complémentaire santé de plus de 1,2 million de personnes, les militaires des quatre armées, en activité de service ou retraités, et leurs familles.
Née en octobre 2008 de la fusion de l'activité santé des trois mutuelles de militaires : la Caisse Nationale du Gendarme (CNG), la Mutuelle Nationale Militaire (MNM), la Mutuelle de l'Armée de l'Air (MAA), Unéo est, depuis le 1er janvier 2011 et pour les sept prochaines années, le seul organisme de protection sociale complémentaire référencé par le ministère de la Défense pour les militaires.
D’après Standard & Poor’s, le coût additionnel du crédit bancaire pourrait atteindre de 30 à 50 milliards d’euros par an pour les entreprises de la zone euro d’ici à 2018.
Dommages En route vers la réforme du régime des « Cat Nat » Interview : Stéphane Hallegatte, économiste, climatologue Retraites Interview : Retraites supplémentaires : « une croissance forte et régulière » Prévention* En toute sécurité sur le trajet de l'école avec Tom et Lila La FFSA s’engage pour sauver des vies et signe la Charte du Coeur Agenda Pour télécharger le document: cliquez ici
Pour la deuxième année consécutive, SCOR a été élu « Best Global Reinsurance Company » par le panel mondial des professionnels de l’assurance et de la réassurance qui attribuent les « Global Awards ». SCOR a été également élu cette année « Best Global Reinsurance Company for Life » et a reçu le prix de la « Best Capital Raising Initiative ». Ces prix viennent saluer la dynamique et la capacité d’innovation du Groupe, illustrées notamment en réassurance Vie par l’acquisition du portefeuille mortalité de Transamerica Re, et en matière de protection du capital par la mise en place du premier mécanisme de capital contingent. Ces « Global Awards » s’inscrivent dans une série de distinctions obtenues par le Groupe, avec récemment le prix de « Reinsurance Company CEO of the Year » décerné à Denis Kessler en juin 2011 lors des Reactions London Market Awards, et celui de « Reinsurance CEO of the Year » attribué par le magazine Intelligent Insurer en septembre 2011. Denis Kessler, Président-Directeur général de SCOR, déclare : « SCOR est très heureux d’avoir été couronné par trois « Global Awards » en 2011, dont celui de « Best Global Reinsurance Company » obtenu pour la deuxième année consécutive. Ces distinctions sont une reconnaissance de la capacité du Groupe à poursuivre ses orientations stratégiques et à conserver sa dynamique malgré un environnement particulièrement incertain et difficile. SCOR vient d’en faire une nouvelle démonstration avec la version actualisée de son plan stratégique présentée le 7 septembre, « Strong Momentum V1.1 », qui confirme les objectifs de rentabilité et de solvabilité fixés un an plus tôt. »
Depuis 2009, Olivier Gourragne occupait le poste de Président FIL Investissements et FIL Gestion, les deux structures de Fidelity International en France. Il intégrait le groupe Fidelity en 1996. Initialement basé aux Etats-Unis, il a ensuite rejoint, en 1998, les équipes de Fidelity en France et a été nommé Directeur Exécutif en 1999. De 1990 à 1994, Olivier Gourragne a travaillé au sein de la direction financière de la Société Européenne de Propulsion au poste de Responsable des Affaires Internationales en charge des activités financières internationales et de la communication financière. Olivier Gourragne a débuté sa carrière en tant qu'économiste pour le Crédit Commercial de France - aujourd’hui HSBC. Olivier Gourragne est diplômé de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG) et d’un MBA de la Cornell University.
Dans le cadre de ses nouvelles fonctions de Chef Economiste, qui prennent effet à compter du 26 septembre 2011, Ludovic Subran dirigera le département de recherche économique du groupe, qui assure l’analyse des tendances macroéconomiques et sectorielles, du risque pays et des défaillances d’entreprises. Ludovic Subran a entamé sa carrière en tant qu’enseignant-chercheur en économétrie et en macroéconomie, entre 2002 et 2004, à l’ENSAI, l’ENSAE Paris Tech, l’Ecole des Ponts Paris Tech, l’ESSEC Business School et l’INSA. De 2004 à 2006, il a été chargé des prévisions d’inflation à l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques, au sein du ministère de l’Economie et des Finances. En 2007, il a rejoint le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies en tant que conseiller économique de la Directrice Exécutive, en Italie et dans plusieurs pays d’Afrique. Depuis 2009, il officiait à la Banque Mondiale, à Washington, en tant qu'économiste et chef d'équipe chargé des opérations et de l’assistance technique pour l’Amérique latine et les Caraïbes. Ludovic Subran, 30 ans, de nationalité française, est diplômé de l’Ecole Nationale de la Statistique et de l’Analyse de l’Information (2002) en statistiques et en économie, et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris en politique économique (2007).
Stéphane Fantuz, Président de la Chambre Nationale des Conseillers Investissements Financiers et David Charlet, Président de l’ANACOFI-CIF vont lancer une pétition pour s’opposer à la directive MIF élaborée par la commission européenne, qui vise à interdire les rétrocessions de commissions soit la quasi-totalité des rémunérations perçues par les conseils en investissements financiers (CIF). Explications C’est au salon Patrimonia, qui aura lieu à Lyon les 29 et 30 septembre, que la CNCIF et l’ANACOFI-CIF vont faire entendre leur voix pour défendre les conseillers en investissements financiers en proposant une pétition. En effet, les deux associations qui regroupent 59% des CIF ont décidé de joindre leur force pour protester contre la commission européenne qui souhaite remettre en cause le mode de rémunération des professionnels indépendants distribuant des produits financiers. Celle-ci souhaite interdire les rétrocessions de commissions afférentes au service de gestion pour le compte de tiers et la perception de rémunération ou d’avantages de la part de tiers lorsque le service de conseil en investissement est fourni à titre indépendant. Pour la Commission, le service de conseil en investissement financier « indépendant » devrait ainsi être distingué du service de conseil en investissement financier « non indépendant ». L’indépendance interdirait la perception par le CIF d’autres éléments de rémunération que ses honoraires. La CNCIF et l’ANACOFI-CIF s’opposent à toute évolution du circuit de distribution des produits financiers qui remettrait en question la viabilité économique de l’activité de conseiller en investissements financiers. La problématique des conflits d’intérêts qui sous-tend les propositions de la Commission est déjà résolue par une information transparente exercée par les CIF à leurs clients. Une réflexion devrait plutôt être menée pour prendre en compte tous les circuits de distribution, de façon que des comparaisons objectives puissent être faites par les investisseurs. Cela sans que les conseillers indépendants ne doivent faire seuls les frais d’une réforme qui conduirait nécessairement les clients à observer une augmentation sensible des honoraires directs de leurs conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Enfin, les deux associations s’inquiètent bien sûr des suppressions d’emplois qui seraient engendrées par ce texte et qui remettrait en cause la part que représente la profession dans l'économie française; des préoccupations qui tiennent également à c??ur à Bercy. En conclusion, toute réforme non concertée de la distribution des produits financiers serait dangereuse à la fois pour l’avenir de la profession mais aussi pour la protection du consommateur épargnant.
Dans une interview publiée dans Le Monde, le PDG de la chaîne cryptée Bertrand Méheut fait part de son intention de saisir le Conseil d’Etat pour contester l’annulation de sa fusion avec le bouquet numérique TPS. Il juge «incompréhensible» une décision qui prend «le risque d’entraver le développement» de Canal+.
Alors que la note de sa dette à long terme est abaissée à « BBB- » par Fitch, l’assureur mutualiste n’est plus qu'à un cran de la catégorie dite spéculative. Après Standard & Poor’s, c’est au tour de Fitch d'émettre des doutent sur l’avenir de Groupama SA. L’agence de notation franco-américaine a dégradé d’un cran la note de solidité financière de l’assureur français, qui passe de « A-» à « BBB », et de deux crans la note de sa dette à long terme de « BB » à « BBB- » , toutes deux restant assorties d’une perspective négative. En frappant surtout la note sur le long terme de Groupama, Fitch a donc sanctionné la capacité de l’assureur à honorer ses créances, la note de solidité financière portant, pour les assureurs, sur la capacité à honorer leurs engagements envers ses assurés. Fitch doute donc de la solvabilité du groupe. L’agence avait déjà abaissé la note du groupe début août. Une part importante de placements en actions En cause : la vulnérabilité de Groupama aux turbulences des marchés. Selon Fitch, son portefeuille de placements comprend une part d’actions plus importante que la plupart de ses concurrents. L’assureur est notamment un gros actionnaire de la banque Société Générale (4,25% du capital) et du groupe de services Veolia Environnement (5,69%), comme le soulignait déjà S&P.
La Mutuelle civile de la défense fera son entrée dans le groupe Istya à partir de l’année prochaine. A compter du 1er janvier 2012, la MCDef (Mutuelle civile de la défense) va rejoindre le groupe Istya. Cette affiliation a été votée à l’unanimité lors de l’Assemblée générale du groupe le 22 septembre. Le groupe Istya rappelle dans un communiqué sa volonté de s’ouvrir à « de nouveaux membres, notamment des mutuelles issues de la fonction publique soucieuses d’adhérer au projet solidaire commun ». Le groupe précise que des « contacts et travaux avec d’autres mutuelles » sont actuellement « en cours ». Avec la MCDef qui couvre près de 103.000 agents (famille comprise) et 43.000 personnes issues des contrats d’entreprises, Istya va assurer 6,3 millions de personnes. « Il est de notre devoir de nous unir pour garantir la pérennité de l’idéal mutualiste », a déclaré Thierry Beaudet, président du groupe, dans le communiqué.
Comment allouer sa richesse entre différentes catégories d’actifs? Si la question est aussi vieille que la finance, elle intrigue toujours autant les économistes. Tony Berrada en fait partie. Depuis deux ans, ce professeur de finance au Geneva Finance Research Institute - département de l’Université de Genève (Unige) qui est partenaire du Finance Summit ce mardi à Genève - travaille sur un nouveau modèle de gestion de portefeuille. Avec deux collègues, le professeur Julien Hugonnier de l’EPFL et le doctorant Kagba Kousse d’Unige, le jeune chercheur campe sur une méthode prenant en compte non seulement l’aversion (ou la tolérance) au risque des investisseurs mais aussi l'évolution des conditions de marché. «Depuis les années cinquante et les travaux d’Harry Markowitz, explique Tony Berrada, tous les gestionnaires s’appliquent à diversifier la richesse entre un maximum d’actifs pour réduire les risques. Cependant, ce modèle historique repose sur une allocation statique des actifs: le portefeuille choisi aujourd’hui reste le même pour toujours.» Or, dans la pratique, les gestionnaires réallouent en permanence leurs portefeuilles. «Ils le font de manière intuitive, souligne Tony Berrada, en essayant d’anticiper les conditions futures du marché.» Là où les gestionnaires font appel à leur expérience, Tony Berrada entend développer une méthode quantitative formelle. «Un modèle qui transformerait les informations en solution d’allocations», explique-t-il. A l’image de Robert Merton - prix Nobel d'économie en 1997 - le professeur genevois tient compte de cette évolution permanente du portefeuille. Mais contrairement à la méthodologie «bien trop complexe pour être applicable» de Merton, il espère bien rendre la sienne utilisable en pratique. Notamment pour les caisses de pension ou les investisseurs privés qui désirent placer leurs actifs sur le long terme. «Nous proposons une méthode d’approximation facile à utiliser et qui permet de traiter un problème à très grande dimension», poursuit Tony Berrada. Grâce à l’utilisation de plusieurs variables - structure à terme des taux d’intérêt, inflation anticipée, primes de risque - la méthode indique dans quelle proportion investir pour chaque actif. Surtout, elle permet de rééquilibrer son portefeuille lorsque les conditions évoluent. «Il s’agit d’allocations stratégiques entre les grandes catégories d’actifs, tient à rappeler Tony Berrada. On ne va pas vous dire qu’elle action acheter mais plutôt comment utiliser l’or, par exemple, pour protéger un portefeuille largement exposé au marché des actions.» Pour Tony Berrada et ses collègues, l’environnement difficile de ces dernières années représente un certain avantage pour tester leur méthode en période de crise. «Mais si les événements récents peuvent remettre en cause les modèles économiques, ils ne changent en rien la problématique du gestionnaire, argumente-t-il. Les investisseurs ont toujours un objectif, des contraintes budgétaires, un horizon d’investissement et une tolérance au risque». En tenant compte de l'évolution des conditions des marchés, ces derniers pourraient donc se rapprocher un peu plus de leurs objectifs.
Castlestone Management, dont les locaux avaient été perquisitionnés en juillet à l’instigation de la FSA, a confirmé selon Investment Europe qu’elle va cesser ses activités au Royaume-Uni et supprimer entre 20 et 25 emplois dans le monde. Cette annonce intervient un mois après que le groupe ait décidé de liquider son activité de fonds cotés couvrant quatre portefeuilles irlandais dont trois (Aliquot Commodity, Aliquot Agriculture et Intelligent Portfolio Asset Allocation) ont été suspendus par la Banque d’Irlande. Le dernier (Aliquot Preicous Metals) a été fermé le 11 août. Le CEO Angus Murray avait d’ailleurs démissionné de ses fonctions pour ce concentrer sur son rôle de CIO pour les fonds basés dans les îles Vierges (lire notre article du 11 août).
L’assureur Axa a finalisé la cession de ses actifs canadiens d’assurance dommages et vie, épargne, retraite à Intact Corporation financière pour un montant total de 2,6 milliards de dollars Canadiens en numéraire (soit environ 1,9 milliard d’euros). De plus, AXA pourra recevoir jusqu'à 72 millions d’euros en paiement différé conditionné à l’atteinte de mesures de profitabilité sur une période de 5 ans. L’opération permet à l’assureur de dégager une plus-value exceptionnelle d’environ 0,9 milliard d’euros, qui sera comptabilisée en résultat net. Le 1er juin dernier, le canadien Intact Financial avait annoncé le rachat d’Axa Canada, filiale canadienne de l’assureur français, pour 2,6 milliards de dollars canadiens (1,9 milliard d’euros environ), avec l’objectif de se développer en Amérique du Nord. Axa avait alors présenté cette opération comme une étape de sa réorientation sur les pays émergents à forte croissance...
Dans un entretien pour Les Echos, Jean Azéma, le directeur général de Groupama, annonce que l’introduction en Bourse de l’assureur mutualiste sera reportée « plutôt vers 2015 ». Le groupe, dont la note de dette à long terme avait été abaissée d’un cran la semaine dernière, ne fera pas d’acquisition durant cette période. Jean Azéma vient de couper court aux nombreuses tractations autour de l’entrée en Bourse de Groupama, un scénario qui court depuis des mois. Dans un entretien pour Les Echos de ce lundi, le directeur général du groupe d’assurance mutualiste annonce que « La cotation en Bourse de Groupama SA est reportée en fin de période c’est-à-dire plutôt vers 2015 ». Groupama, qui a vu sa note de dette à long terme dégradée d’un cran (à « BBB ») en fin de semaine dernière par l’agence de notation Standard & Poor’s, se dit pourtant confiant dans un contexte compliqué. Interrogé sur la marge de solvabilité du groupe (130%), Jean Azéma confirme au quotidien économique qu’il n’a « pas de préoccupation majeure pour la fin de l’année », même si « la situation est un peu tendue ». Jean Azéma explique également ne pas vouloir faire d’acquisition sur cette période et compte se reposer sur l’assurance directe en France, en Espagne et en Pologne ou encore sur le partenariat avec La Banque Postale dans l’assurance-dommages pour se développer. Groupama compte enfin sur une réduction de coûts de 300M d’euros sur les deux prochaines années, via notamment des regroupements de sites en région parisienne et une politique de recrutement plus sélective. Avec AFP
Dow Jones Indexes et SAM (Sustainable Asset Management), agence spécialisée dans la notation des performances sociales, environnementales et de gouvernance des entreprises, ont récemment publié les résultats de leur évaluation pour l’année 2011. La performance du Groupe AXA est en progression de 4 points par rapport à 2010, avec un score global de 74/100, nettement supérieur à la moyenne du secteur de l’assurance (48/100). Ce score reflète notamment une amélioration dans les domaines environnementaux et sociaux. La présence du Groupe AXA au sein des indices « DJSI World » et « DJSI Europe » (Dow Jones Sustainability Index), références des gestionnaires de fonds ISR, est en outre confirmée en 2011. Ces deux indices regroupent les entreprises mondiales les plus performantes en matière de responsabilité d’entreprise. Les principales forces du Groupe AXA soulignées par SAM incluent la gestion des risques émergents, le développement de produits répondant aux nouveaux enjeux sociétaux, la réduction de l’empreinte environnementale du Groupe, l’intégration de critères sociaux et environnementaux dans la politique d’achats, et plus généralement la qualité du reporting social et environnemental. Le Carbon Disclosure Project (CDP) a récemment publié de nouveaux résultats d'évaluation de la stratégie des entreprises en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. En matière de performance carbone, le Groupe AXA obtient le meilleur score du secteur de l’assurance (92/100) et rejoint ainsi le Carbon Performance Leadership Index, qui rassemble les entreprises présentes au sein du Global 500 (500 plus grandes entreprises mondiales) démontrant leur engagement à réduire leurs émissions. L’amélioration de la qualité et de la transparence du reporting du Groupe AXA en matière environnementale est également consacrée par le CDP. Par conséquent, sur cette partie de l'évaluation, AXA obtient également le meilleur score du secteur de l’assurance (92/100) et intègre le Carbon Disclosure Leadership Index. Cet indice rassemble les entreprises faisant preuve d’une approche rigoureuse en matière de publication d’informations concernant les émissions de CO2. « Nos efforts substantiels pour améliorer nos performances sociétale, environnementale et de gouvernance se trouvent récompensés par la belle progression de nos notations externes. Ces scores sont un encouragement à poursuivre la mise en oeuvre de notre stratégie de responsabilité d’entreprise, qui est à présent déclinée à tous les niveaux de l’organisation du Groupe AXA et dans l’ensemble de nos activités. La qualité de notre performance en la matière est une préoccupation majeure des dirigeants et de nombreux collaborateurs du Groupe AXA, qui la considèrent indissociable de notre métier d’accompagnement et de protection des personnes sur le long terme. Nous continuerons en particulier d’oeuvrer en faveur de la recherche et de l'éducation pour la prévention des risques dans le monde. », a déclaré Alice Steenland, Directeur de la Responsabilité d’Entreprise du Groupe AXA.
Le marché londonien de l’assurance spécialisée des Lloyd’s a indiqué mercredi avoir retiré des fonds de certaines banques européennes, craignant qu’elles soient fragilisées par la crise de la dette. « Compte-tenu de l’incertitude qui entoure la zone euro, il est tout naturel que nous cherchions à réduire nos risques », a dit le directeur financier Luke Savage à l’agence Dow Jones Newswires. « Par conséquent, nous ne détenons pas de dette souveraine des Etats périphériques de l’UE et nous avons cherché à réduire notre exposition aux banques de ces pays », a-t-il ajouté. La solvabilité de certaines banques européennes a récemment fait l’objet de nombreuses spéculations, alors que la Grèce est menacée d’un défaut de paiement et que la note de l’Italie vient d'être dégradée par l’agence Standard & Poor’s. Le Fonds monétaire international (FMI) a appelé mercredi la zone euro à utiliser le Fonds européen de stabilité financière (FESF) pour recapitaliser les banques les plus fragiles, face aux pertes endurées par le système bancaire à cause de la crise de la dette publique. Les Lloyd’s avaient annoncé mercredi matin une lourde perte semestrielle en raison de l’impact de plusieurs catastrophes, comme le tsunami au Japon ou le tremblement de terre en Nouvelle-Zélande. Ce marché vieux de plus de trois siècles a enregistré une perte avant impôts de 697 millions de livres (800 millions euros) au premier semestre, contre un bénéfice avant impôts de 628 millions de livres un an plus tôt, a-t-il annoncé dans un communiqué. Le premier semestre s’est ainsi traduit par un niveau record de 6,7 milliards de livres de sinistres. Avec AFP
Entretien avec Patrice Bonin, vice-président de la Commission plénière des assurances de personnes à la FFSA, à l'occasion de la publication d'une étude sur les contrats d'assurance retraite proposés par les entreprises à leurs salariés.
La perspective de cette note est stable, a précisé S&P dans un communiqué. « La dégradation de l’Italie a des conséquences négatives sur Generali mais ces conséquences ne sont pas suffisantes, à notre avis, pour justifier un changement de la notation de Generali ou de sa perspective », a expliqué l’agence. L’exposition de l’assureur au « risque souverain italien est modérée », Generali étant un groupe « global diversifié », a jugé S&P, rappelant que les obligations italiennes détenues par le groupe représentaient 39,3% de son portefeuille d’obligations d’Etat. S&P a abaissé d’un cran à « A » dans la nuit de lundi à mardi la note souveraine de l’Italie, en raison de ses faibles perspectives de croissance et de la fragilité du gouvernement de Silvio Berlusconi, attisant les craintes d’une contagion de la crise de la dette à la troisième économie de la zone euro. Dans le sillage de cette décision, l’agence a abaissé mercredi la notation de sept banques italiennes, dont Intesa Sanpaolo, Mediobanca et BNL (filiale de BNP Paribas) et a par ailleurs abaissé à « négative » la perspective de la note de huit autres banques, dont UniCredit.
Coup dur pour Groupama qui a été dégradé par Standard and Poor’s vendredi 23 septembre. L’agence d'évaluation financière a abaissé d’un cran la note de dette à long terme de l’assureur mutualiste, de BBB+ à BBB, tout en maintenant une perspective négative, selon un communiqué. L’agence, qui avait annoncé mi-septembre envisager une telle mesure, a justifié cette décision par le niveau des fonds propres de l’assureur, qu’elle ne juge pas conforme à une note BBB+. L’assureur français se retrouve désormais à deux crans de la catégorie dite spéculative. Des mesures pour augmenter les fonds propres L’agence mentionne des mesures à court terme prises par la direction de manière à hausser le niveau des fonds propres. Interrogé par l’AFP, Groupama a confirmé que le groupe allait se doter de produits de couverture sur actifs financiers et souscrire des traités de réassurance sur ses provisions, ce qui doit lui permettre de libérer des fonds propres, confirmant ainsi une information des Echos. Le plan annoncé jeudi en interne prévoit également des mesures d’amélioration des marges et de réduction des frais généraux, a ajouté une porte-parole. 300 millions d’euros d'économie Selon le quotidien économique, l’assureur espère économiser 300 millions d’euros (400 millions à horizon 2013), sur les deux prochaines années, via notamment des regroupements de sites en région parisienne et une politique de recrutement plus sélective. Nous pensons que ces mesures auront un impact significatif et positif sur le niveau des capitaux propres, a commenté Standard and Poor’s (S&P). Pour autant, les décisions de la direction et une amélioration des résultats ne seront probablement pas suffisants pour ramener les fonds propres à un niveau correspondant à une note BBB, selon l’agence. Nous pensons également que les marchés dégradés et très volatils continuent à peser sur la situation financière de Groupama et augmentent le défi que constitue le renforcement des fonds propres, ajoute S&P.
L’assureur français Axa a mandaté la banque Credit Suisse pour étudier la cession de tout ou partie de sa filiale de capital-investissement, Axa Private Equity, mais souhaiterait rester majoritaire, rapporte vendredi le journal Les Echos sur son site. Interrogés par l’AFP, Axa et Credit Suisse se sont refusés à tout commentaire. Toujours selon le site internet du quotidien, la filiale serait valorisée entre 200 et 400M d’euros. La Caisse des dépôts et placements du Québec ainsi que le principal fonds souverain de Singapour, GIC, auraient fait part de leur intérêt pour une prise de participation. Créé en 1996, Axa Private Equity (PE) est devenu l’une des plus grosses sociétés de capital-investissement au monde. Il s’est montré très actif ces derniers mois en rachetant à plusieurs banques leurs portefeuilles de participations dans des sociétés non cotées, notamment l’allemande HSH Nordbank, l’américaine Citigroup et la britannique Barclays. Axa PE revendique 28Mds d’euros d’actifs sous gestion.