Marcel Kahn, directeur général de MACSF assurances (Mutuelle d’assurance du corps de santé français) et directeur général de MACSF épargne retraite, a été nommé directeur général de MACSF SGAM le 12 octobre 2011 par son conseil d’administration. Il succède à à Michel Dupuydauby qui a pris sa retraite. Marcel Kahn a aussi été élu président de Libéa par son conseil d’administration le 20 octobre 2011. Il est également vice-président de l’Association of mutual and cooperative insurers in Europe (AMICE), et secrétaire général de la Réunion des organismes d’assurance mutuelle (ROAM).
Au sortir de ses études supérieures, Philippe Gravier se trouve rapidement au coeur de l’action gouvernementale en intégrant le Ministère des Finances. En quelques années, de 2003 à 2007, il y développe une solide expertise des services financiers et des marchés. Il est notamment en charge de la règlementation de l’assurance vie et des produits d'épargne retraite, puis de la règlementation des organismes de placement collectifs et des fonds d’investissement. Il est nommé en 2007, à l'âge de 29 ans, conseiller au cabinet de la ministre de l'économie, des finances et de l’industrie, responsable notamment du financement des PME et des politiques microéconomiques (droit des entreprises, capital risque, services, commerce, partenariats public-privé). Il est ensuite promu en 2010 directeur adjoint du cabinet de la ministre de l'économie, des finances et de l’industrie ainsi que directeur de cabinet du Secrétaire d’Etat en charge des petites et moyennes entreprises, du commerce, du tourisme, des services et de la consommation, postes qu’il occupait avant de rejoindre Aviva. Philippe Gravier est diplômé de l’ESSEC, d’un DEA de Finance de l’Université Paris I, de Sciences Po Paris et ancien élève de l’ENA. Il a 34 ans. Philippe Maso y Guell Rivet, directeur général d’Aviva France : « Je suis heureux que Philippe Gravier rejoigne mon équipe. Sa connaissance approfondie des marchés financiers, son expérience de la régulation des produits financiers et son dynamisme permettront de renforcer le pilotage de la performance financière d’Aviva France dans un contexte réglementaire et économique en évolution. »
« La faible demande, de la part de nos affiliés, d’un versement partiel de la rente sous forme de capital démontre bien que ces derniers sont avant tout sensibles à l’intérêt d’une rente viagère », constate Christian Carrega, directeur général de Préfon. « Nos affiliés ont compris qu’elle correspondait mieux à l’objectif d’une retraite sereine, dotée d’une protection maximale : le montant de la rente est connu à l’avance et ne peut jamais baisser et son versement intervient jusqu'à la fin de ses jours. Ce que les nombreux futurs centenaires apprécieront ! » « Les reproches à l’encontre de ces fameux produits «tunnel», dont Préfon-Retraite fait partie, me semblent donc injustifiés... Une préparation rationnelle du volet financier de sa retraite passe par une épargne régulière pendant sa vie active qui se transforme ensuite en rente viagère, seule véritable parade à une situation financière aléatoire. », explique Christian Carrega. « Car si un produit financier classique, dont la somme capitalisée est récupérée à l’heure de la retraite - et dont le montant n’est, par définition, pas connu à l’avance et peut donc être décevant en période de conjoncture financière délicate - peut octroyer un complément de revenus appréciable, il ne représentera jamais un revenu sûr et constant. » « Autre avantage non négligeable de la rente : elle ne peut pas, comme un capital, être « dilapidée » sur un coup de tête ou sur incitation de son entourage. A 60 ans, l’affilié qui perçoit une rente de 300€ par mois, percevra la même somme revalorisée jusqu'à la fin de ses jours... », conclut le Directeur général de Préfon.
Dans la continuité de la forte progression de 2009 avec 16 % de croissance, les encours des 500 plus grands gérants d’actifs mondiaux ont atteint en 2010 la somme de 65 milliards de dollars environs, ce qui revient à une augmentation de 4 %. L'étude Pensions & Investments / Towers Watson World 500 rappelle toutefois qu’en dépit de la hausse des actifs en 2009 et 2010, la progression reste moindre que celle constatée en 2007 où les montants étaient supérieurs à 69 milliards de dollars. Pour lire le rapport complet (en anglais), cliquez-ici.
1/ Existe-t-il un risque pour un investisseur à participer à un atelier de coopétition? Absolument aucun. Grâce au format très pragmatique et collaboratif d’un Open Workshop, les participants comprennent rapidement que plus ils partagent, plus ils reçoivent de feed-back et recueillent ainsi les opinions et positionnements de leurs « coopétiteurs ». La réalité est qu’un phénomène de team-building se développe au cours de la journée : le matin on se regarde en chien de faïence, mais à la fin de la journée tout le monde se tutoie et se donne l’accolade, heureux d’y voir plus clair et d’avoir débloqué un certain nombre de freins à sa performance responsable! 2/ Est-ce que ça signifie que les investisseurs doivent aujourd’hui se communiquer leurs stratégies? Je n’irai pas jusqu'à dire que nous en sommes déjà à l'échange de business-plans ; pourtant nous basculons nettement nos modèles managériaux dans une logique de réseaux. Dans ce cadre structuré transparent et ouvert elles s’apportent mutuellement sans risque d'être taxées de trust. Les réactions des participants sont probantes, en confrontant plus intimement leur offre à celles de leurs concurrents, leurs produits et services adhèrent beaucoup plus précisément aux besoins de leurs clients actuels et leurs efficacité s’en voit rapidement renforcée! 3/ Jusqu’où va l’influence de vos Open Workshops ? Nous découvrons régulièrement, qu’après un ou plusieurs Open Workshops des sociétés de gestion concurrentes signent une convention de partenariat. Pour répondre à certains appels d’offre elles s’informent ouvertement de leurs intentions et s'échangent leurs propales. Cette approche coopétitive favorise l'émulation d’intelligence collective, de communautés de pratiques et d’innovations très créatrices de valeur. 4/ Quelle vision avez-vous pour faire évoluer les entreprises vers une croissance plus durable? Notre approche est de résoudre en priorité ce qui empêche un dirigeant de dormir le soir. Or, faute de pression règlementaire à l’heure actuelle, ce n’est pas le développement durable, qui rend insomniaque. Chacun ressent bien que les modèles économiques qui prévalaient jusqu'à présent dans l'ère industrielle doivent évoluer puisque que cette époque se termine. Jusqu'à présent le monde du conseil proposait une offre clé en main plus ou moins adaptable à un besoin plus ou moins bien défini. Nous considérons aujourd’hui qu’il est indispensable de repenser l'écoute des problématiques d’une société pour y faire correspondre une solution totalement adaptée. On ne peut pas aujourd’hui se contenter de gérer une entreprise comme on le faisait il y a encore 5 ans! A charge pour nous, professionnels de l’accompagnement d’y répondre avec des méthodes innovantes et plus agiles. Si deux concurrents pratiquent le même métier cela ne veut pas dire qu’ils ont le même enjeu et la même stratégie. Pourtant, nombre de cabinets de conseil sont encore amenés à leur proposer la même compétence voire la même mission. N’oublions pas que notre métier est de permettre aux décideurs, confrontés aux incertitudes de leurs clients et aux contraintes de réduction des coûts, de mieux comprendre les réactions et attentes de notre civilisation moderne de plus en plus structurée en réseaux sociaux. C’est peut-être bête à dire mais c’est en consultant les parties prenantes que nous parvenons à atteindre et dépasser leurs attentes. Avec plusieurs réseaux gravitant autour d’un même enjeu il est alors plus facile de déverrouiller les ressources internes/externes qui permettent d’obtenir les leviers de croissance sur mesure ; le tout en privilégiant la responsabilité sociétale bien entendu. Experts en maîtrise d’??uvre de prestations d’accompagnement sur mesure, nos consultants se différencient par leur capacité à co-construire une performance sur mesure avec l’ensemble des parties prenantes de la chaine de valeurs.
Le troisième panorama des fonds et fondations démontre une augmentation du nombre de fonds de 60 % sur la période 2001-2010. Cette hausse est portée par le succès conséquent des fonds de dotations, en raison de l’organisation et de la réglementation très libérale de ce type de fonds.
In an interview with Funds People, Luis Ussía, regional director for western Europe and Latin America, has said that since the beginning of the crisis in July 2007, assets under administration have increased 32% to EUR55bn, due to an internationalisation policy put in place in 2005.Currently, Allfunds Bank is present in 25 countries, and one of the decisive steps in its expansion was the creation of Allfunds International in Luxembourg.The group, which is owned in equal parts by Santander and Intesa Sanpaolo, has offices in Madrid, Milan, London, Santiago, Chile, and Dubai. It specialises exclusively in services to institutional investors.Ussóa also states that two markets, Spain and Italy, alone represent 65% of activities.
Le bancassureur néerlandais ING a annoncé lundi avoir finalisé la vente de la majeure partie de ses activités de conseil et gestion en investissements immobiliers pour 1,04 milliard de dollars (750 millions d’euros), dont 940 millions à l’américain CB Richard Ellis (CBRE). «ING annonce aujourd’hui qu’il a finalisé la vente de ses activités de conseil et gestion en investissements immobiliers (ING REIM) en Europe à la société américaine CBRE, finalisant donc la vente de ING REIM tel qu’annoncé le 15 février», a indiqué ING dans un communiqué. La transaction incluait la vente au groupe de services immobiliers CBRE, pour 940 millions de dollars, des activités REIM d’ING en Europe et en Asie et de la société américaine Clarion Real Estate Securities, spécialisée dans la gestion de titres immobiliers. Ces trois sociétés géraient ensemble, au 31 décembre 2010, 44,7 milliards d’euros d’actifs. CBRE, gérait, au 31 décembre 2010, 27,8 milliards d’euros d’actifs. Le conseiller et gestionnaire en investissements immobiliers sur le marché privé américain Clarion Partners, qui gère 16,5 milliards d’euros d’actifs, a quant à lui été vendu pour 100 millions de dollars à sa direction, en partenariat avec la société de gestion d’actifs Lightyear Capital. ING a indiqué que la vente d’ING REIM lui a permis de réaliser un gain après impôts d’environ 470 millions d’euros et une libération de fonds propres d’environ 520 millions d’euros.
Stéphane Gaudu a été nommé directeur général d’Identités Mutuelle par le Conseil d’administration du 27 octobre 2011. Entré à Micom mutuelle en tant que directeur du développement, Stéphane Gaudu avait été nommé au mois de mai directeur général adjoint d’Identités Mutuelle, née de la fusion des mutuelles Micom et Mnil.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en ??uvre. des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps.
Dans une interview à la chaîne canadienne BNN, le directeur général de Royal Bank of Canada (RBC), Gord Nixon, a confié vendredi qu’il étudiait les opportunités concernant sa coentreprise avec la banque belge en difficulté Dexia. Selon BarCap, il en coûterait entre 300 et 400 millions de dollars canadiens à RBC de racheter la coentreprise.
Nawal Robinet, directeur associé chez Forward Finance, analyse pour Instit Invest, le rôle d'un consultant dans le cadre du conseil financier aux Carpas
Au c??ur des débats en ces temps de crise à répétition, les agences de notation, omniprésentes dans l'actualité, sont l'objet de nombreux commentaires. A tel point que la remise en cause du système de notation actuel est de plus en plus envisageable.
Les petites et moyennes entreprises récoltent les premiers fruits des actions engagées en 2010 par NYSE Euronext et l'écosystème boursier pour faciliter leur accès aux marchés de capitaux. Le rapprochement avec Deutsche Börse permettra la création d’un marché unifié paneuropéen comptant près de 1 400 PME sur un total de 1 800 sociétés cotées. Quelque 80 % des entreprises cotées sur les places européennes de NYSE Euronext présentent une capitalisation boursière inférieure à un milliard d’euros. Elles constituent un maillon essentiel de l'économie européenne à travers leur contribution à l’innovation, la croissance et la création d’emplois. Or, elles sont confrontées à un immense défi en matière de financement. Ce besoin est assuré aujourd’hui à hauteur de 92 % par le crédit bancaire, de 7 % par le private equity et à seulement 1 % par les marchés financiers. « Suite à la crise financière, beaucoup ont trouvé leurs sources traditionnelles de capital épuisées ou offrant des solutions beaucoup moins attrayantes », souligne Marc Lefèvre, Directeur Business Development et Relations Emetteurs, Listings Europe, NYSE Euronext.« Pour financer leur croissance et leurs investissements, ces entreprises doivent pouvoir accéder à des capitaux abordables ; elles ont besoin de solutions de financement disponibles et fonctionnelles de la part des marchés financiers ». Malheureusement, les marchés de capitaux européens ne fonctionnent pas toujours comme ils le devraient pour apporter aux PME-ETI1 les ressources nécessaires à leur développement. Trop peu d’investisseurs, courtiers et analystes s’intéressent à ce segment de marché. D’autant que les réformes européennes telles que Bâle III et Solvabilité II ont conduit les grands acteurs du secteur financier à se détourner des petites valorisations. Créer un écosystème favorable aux PME « Il est primordial que nous développions un environnement plus positif pour les petites et moyennes capitalisations », insiste Marc Lefèvre. L’amélioration de l’environnement passe par une révision de certaines réglementations au niveau européen. NYSE Euronext soutient, en particuliers, l’adoption d’un « Small Business Act » du droit boursier européen afin de favoriser la cotation des PME. « Aujourd’hui, une entreprise avec une capitalisation de 150 millions d’euros doit faire face aux même contraintes que le groupe pétrolier Total », fait remarquer Marc Lefèvre. Il faudrait en particulier simplifier la directive Prospectus, allonger le délai de publication des comptes ou encore adapter les normes comptables. Augmentation des introductions en 2010 et 2011 Pour ce qui concerne ses marchés, NYSE Euronext a engagé dès 2010 un plan stratégique sur tous ses marchés européens afin de favoriser l’accès des PME-ETI à la bourse. Il se développe selon trois axes complémentaires : pédagogique, commercial et réglementaire (voir encadré ci-dessous). Les premiers résultats sont encourageants : plus de 50 nouvelles PME ont rejoint les plateformes d'échange européennes de NYSE Euronext l’an passé et encore une trentaine sur les sept premiers mois de 2011. Près des deux tiers des introductions en bourse sur NYSE Alternext ont été soutenues par des fonds de capital-risque qui voient désormais dans la bourse une sortie naturelle pour leurs investissements. Au total, le marché a apporté 4,3 milliards d’euros de nouveaux fonds propres aux petites et moyennes sociétés cotées en 2009 et 2010 à travers des introductions en bourse et des opérations secondaires, et déjà 1,1 milliard en 2011. Une nouvelle impulsion avec le rapprochement NYSE Euronext - Deutsche Börse La fusion avec Deutsche Börse devrait nous permettre encore d’accélérer cette stratégie puisque près de 1 400 des 1 800 sociétés cotées sur ce marché unifié paneuropéen seront des petites et moyennes entreprises. « Avec 80 % de nos cotes respectives, elles sont notre c??ur de métier et au centre de notre stratégie. En effet, nous nous sommes engagés à connecter nos deux marchés pour accroître la visibilité des PME-ETI et leur faire profiter d’un bassin de liquidité plus important », souligne Marc Lefèvre. NYSE Euronext bénéficiera notamment de l’expérience de son partenaire allemand et sa forte culture pour les entreprises de taille intermédiaire, le fameux modèle « MittelStand ». Les activités du listing en Europe du nouvel ensemble seront pilotées depuis Paris tandis que chaque place de marché continuera à être supervisée par le régulateur national et par des équipes de NYSE Euronext dédiées sur chacune d’entre elles.
Amancio Pérez, directeur des ventes de Pictet AM pour l’Espagne le Portugal et le Brésil, a indiqué que le gestionnaire helvétique a désormais l’intention de vendre des fonds au Brésil, où il ne compte pour l’instant que quelques clients en banque privée.Dans une interview à Funds America relayée par Funds People, il souligne que la formule de créer une société gestion locale a été écartée parce qu’elle n’offrirait pas de valeur ajoutée pour l’investisseur local. L’autre solution consiste à commercialiser des compartiments de la sicav luxembourgeoise, mais il s’agit d’une tâche ardue, notamment parce que le niveau des taux d’intérêt au Brésil est actuellement trop élevé pour que les clients s’intéressent aux fonds d’actions et aux produits internationaux.Cela posé, Pictet AM a lancé en mai une version locale de son fonds eau, Acqua Fund, en coopération avec le Banco do Brazil
Amancio Pérez, head of sales at Pictet AM for Spain, Portugal and Brazil, has announced that the Swiss asset management firm is now planning to sell its funds in Brazil, where so far it has only a few private banking clients.In an interview with Funds America, relayed by Funds People, Pérez says that the option to create a local asset management firm has been decided against, as it does not bring added value for the local investor. Another solution is to release sub-funds of the Luxembourg Sicav, but this is an arduous task, largely since the interest rates in Brazil are currently too high for investors to be attracted by equity funds and international products.However, in May, Pictet AM launched a local version of its water fund, Acqua Fund, in cooperation with the Banco do Brazil.
The Asset Management unit of Reyl & Cie is aiming for CHF1bn in assets under management in Zurich by 2013, the CEO of Reyl AM, Thomas de Saint Seine, says in an interview with Agefi Switzerland. With this in mind, Reyl AM has opened a branch office in Zurich. Assets under management by the group currently total CHF4.5bn, of which CHF1.8bn are for Reyl AM.
Crise financière déclenchée durant l'été 2011: l'analyse de Frédéric Debaere, directeur du conseil en investissement chez Mercer France, pour www.institinvest.com.
Les conséquences de la volatilité des marchés financiers et de la baisse des taux d'intérêt sur l'équilibre des régimes de retraite et de prévoyance, les exigences croissantes en matière de contrôle des risques, la multiplication des produits financiers et l'émergence de nouvelles préoccupations telles que l'investissement responsable ont fait de la gestion de portefeuilles institutionnels un métier d'experts.
The newly proposed MiFID II directive does not appear to be a complete success. In an interview published in the most recent October 2011 issue of “ La lettre de la régulation financière,” Jean-luc Enguéhard, chairman of the board at La Banque Postale Asset Management, who this spring also become the newest member of the College of the AMF, claims that in the area of distribution, the first draft of the directive favours an Anglo-American model. “It is vital that all participants, particularly in France, make their voices heard, to explain that the Continental model is not less good than the Anglo-American one. Enguéhard also claims that the outlook for money market funds is “stabilised and clear,” with the new AMF classification in place. The question remains of money market funds with constand net asset value: “These funds need to be strictly regulated, as they represent an element of shadow banking which requires particularly high vigilance on the part of the financial authorities, as they present a potential source of systemic risk. The Financial Stability Forum has already announced that these funds would be subject to a very detailed examination with a view to potential new regulations,” the AMF College member says.
APRIL enregistre au cours des neufs premiers mois de l’exercice 2011 un chiffre d’affaires consolidé de 565.49 M€, soit une progression publiée de 1.6% et une baisse de 2.5% en pro forma. Les commissions de courtage s’affichent toujours en hausse, à + 7.9%, (+ 1.0% pro forma), alors que les primes d’assurance diminuent de 8.6%. Dans le détail, la branche Santé-Prévoyance affiche un chiffre d’affaires de 370.40 M€ en baisse de 5.3%, avec des commissions de courtage en repli conjoncturel de 3.1% et des primes d’assurance diminuant de 8.6%. De son côté, la branche Dommages affiche une progression de chiffre d’affaires de 16.8 % à 201.97 M€, avec des commissions de courtage en forte hausse de 31.2 % (+ 8.1 % pro forma) et des primes d’assurances en repli de 8.4%. On notera une progression toujours très soutenue du développement des activités internationales du groupe, dont le chiffre d’affaires s’affiche en hausse de 45% aux neufs mois. Au regard de ces performances après 9 mois d’activité, en ligne avec les chiffres publiés au semestre, un repli un peu plus marqué en Santé-Prévoyance étant compensé par une accélération de la croissance des activités Dommages tant en France qu'à l’international, APRIL reste confiant sur ses anticipations de chiffre d’affaires et de résultat opérationnel pour l’ensemble de l’exercice 2011 (hors éléments exceptionnels liés au contexte financier).