L’Etat norvégien, actionnaire majoritaire d’Equinor, a bloqué une résolution climatique de Sampension, Folksam et The Australasian Centre for Corporate Responsibility (ACCR).
Après une première acquisition forestière en 2024, la mutuelle des entrepreneurs du BTP poursuit son engagement en faveur du climat et du développement local.
L’initiative compte désormais 200 signataires, représentant 23.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion et 28 pays. Arkea AM et Malakoff Humanis font leur entrée dans le groupe.
Face au foisonnement des normes et labels responsables, la filiale bancaire de La Poste fait évoluer sa stratégie environnementale, sociale et de gouvernance en revoyant la segmentation de sa gamme d’épargne financière. Pour le groupe, c’est aussi l’occasion d’étoffer sa palette commerciale.
Dans une tribune pour L'Agefi, Prudence Johnson-Hill, chez Schroders, estime que sous le feu des attaques, l'ESG se fait plus discret mais ses moteurs restent solides.
Un nouvel accord de Mansion House entre les principaux gestionnaires d’épargne retraite du Royaume-Uni a été signé pour que 10% de leurs actifs de pension soient placés dans l’économie réelle d’ici 2030.
L’annonce de la création de la société baptisée Humain s'inscrit dans le cadre d’une visite du président Trump et d’un forum d’investissement américano-saoudien à Riyad.
Après l’entrée au capital de Novétude, la holding familiale, qui cherche à ajuster son allocation via le marché secondaire, annonce un nouvel investissement, dans le courtier BroadStreet Partners.
L’assureur-vie s’est aligné sur la politique existante du groupe BNP Paribas, et rejoint ainsi Société Générale Assurances et CNP Assurances qui ont déjà pris cette mesure portant sur les émissions primaires, remarque Reclaim Finance.
Une autre entreprise est mise sur liste noire pour son rôle dans le conflit israélo-palestinien, alors qu’un énergéticien européen en sort après une amélioration de ses engagements climatiques.
Le fonds a retiré sa demande d'approbation auprès des autorités antitrust européennes pour acquérir la société allemande, dans le cadre d’une opération qui la valorisait 6,7 milliards d’euros.
Dans le contexte financier actuel, marqué par une baisse des taux d’intérêt, les investisseurs conservateurs, disposant de dépôts arrivant à échéance ou d’actifs à faible risque, sont à un tournant.
L’investisseur québécois et le gérant de TIAA soutiennent le développement de la plateforme américaine de services énergétiques à la demande, qui contribue à la décarbonation.
La holding familiale prend une participation minoritaire - autour de 19% - dans le groupe d’enseignement supérieur, pour un montant avoisinant les 105 millions d’euros.