The Netherlands-based asset management firm Actiam, a specialist in sustainable investment, has recruited Eric Tajchman as head of international development, to cover the French and Belgian markets, NewsManagers has learnt. The former chief development officer at Tocqueville Finance will be based in Brussels, and will be responsible for introducing France to the company, which manages all of its EUR60bn in assets under management according to ESG criteria, and for selling its funds.“We are a leading player in the sustainable and responsible investment and impact investing market in the Netherlands. We think that in light of the interest French investors have in these themes, particularly driven by article 173, we have significant potential for development in France,” says Hans van Houwelingen, CEO of Actiam, in an interview with NewsManagers. In addition to France, Actiam, based in Utrecht, has identified the Scandinavian countries as a promising market for their approach. An employee in the Netherlands has been tasked with covering the region, and the company is also hoping to grow in Germany, where a physical location will be necessary. To support this international development, in addition to the creation of a dedicated position, to which Tajchman has been appointed, Actiam has founded an asset management firm in Luxembourg and will by second quarter 2018 launch three Ucits V funds: one European sustainable bond fund, one global equity impact fund, and one energy transition fund. “These funds have already received engagements of EUR4bn, which makes it one of the largest UCITS launches of the year,” says van Houwellingen. A fourth agriculture fnd may also be created. In France, Actiam is hoping to forge “partnerships” with distributors and institutionals. It is also open to managing white label products. For now, there are no plans to open an office in Paris, but this may be considered once the company has reached its pace of growth in the country. To accelerate its development, the firm has not ruled out acquiring a smaller asset management firm. Actiam is known for its uncompromising 100% ESG approach. For example, since May this year, the asset management firm has announced a decision to exclude all tobacco manufacturers from all of its portfolios. “If a large pension fund asks us to include tobacco, we will explain to them that we may not be the right provider for them. We want to be faithful to our style,” explains Dennis van der Putten, head of ESG at Actiam. In addition to the application of ESG criteria, the firm privileges three major themes in its investments: climate, water, and land. The firm is conscious of the importance of the impact of its investments, and also has several microfinance funds, and works independently on the impact of its portfolios.
Un ex-gestionnaire de fortune de la banque tessinoise BSI à Singapour, condamné en juillet dans le cadre du scandale politico-financier 1MDB en Malaisie, a été interdit d’activité à vie dans le secteur financier mardi par les autorités singapouriennes, rapporte l’AFP. Le Singapourien Yeo Jiawei est interdit à vie d’exercer une activité dans le secteur financier de l’archipel d’Asie du Sud-Est, a précisé l’Autorité monétaire de Singapour (MAS).Cette sanction intervient six mois après la condamnation de l’ex-cadre bancaire à quatre ans et demi de prison pour blanchiment d’argent et fraude dans l’affaire de détournement de centaines de millions d’euros du fonds souverain 1Malaysia Development Berhad (1MDB), qui fait l’objet d’enquêtes également en Suisse et aux Etats-Unis. L’ex-gestionnaire de fortune avait fait des «efforts considérables» pour dissimuler ses agissements délictueux et exploité sa situation professionnelle pour réaliser des gains personnels, avait indiqué le président du tribunal, Ong Hian, lors du prononcé du jugement.Le fonds souverain 1MDB avait été créé par le Premier ministre malaisien, Najib Razak, à son arrivée au pouvoir en 2009, pour moderniser le pays. 1MDB est endetté aujourd’hui à hauteur de 10 milliards d’euros. Le scandale politico-financier, qui a éclaté il y a environ deux ans, a fini par atteindre Najib après des révélations du Wall Street Journal selon lesquelles il aurait perçu indûment près d’un milliard d’euros de financements liés à 1MDB. Le Premier ministre malaisien et 1MDB ont toujours nié tout acte répréhensible.
Le plan d’action pour la croissance de Bruno Le Maire, attendu au printemps 2018 à l’Assemblée, va fixer les modalités de « descente » de l’Etat au capital d’ADP, de la Française des Jeux et d’Engie. Le calendrier des privatisations se précise. L’Etat enclenchera les grandes manoeuvres autour d’Aéroports de Paris et de la Française des Jeux au printemps, « probablement à l’occasion du passage au parlement du plan d’action pour la croissance de Bruno Le Maire », confirme-t-on au sein de l’exécutif. La puissance publique doit en passer par la loi si elle veut céder le contrôle des deux groupes. Idem pour Engie, qui fera aussi l’objet de dispositions spécifiques dans le projet législatif. « Aucune décision de vente n’est formellement prise », souligne-t-on, mais l’exécutif se met en ordre de marche pour conduire ses 10 milliards d’euros de cessions d’ici à 2020 afin de financer un fonds en faveur de l’innovation . Aéroports de Paris est au coeur de ses réflexions. « Ce qui est certain, c’est qu’ADP ne fera pas l’objet d’une cession en l'état », indique-t-on du côté des représentants de l’Etat, actionnaire à hauteur de 50,63 % du groupe, valorisé à un peu plus de 15 milliards d’euros. A la différence d’autres aéroports, le groupe est en effet propriétaire de ses terrains - des actifs sensibles sur lesquels la puissance publique entend bien garder la main, de façon directe ou indirecte, même si elle cède ses titres ADP. Concession à très longue durée Le groupe aéroportuaire craignait de devoir scinder son immobilier. Mais l’exécutif a visiblement écarté l’idée de créer purement et simplement une foncière. Complexe, cette option aurait trop coûté à l’Etat pour indemniser les actionnaires minoritaires. La solution qui tiendrait désormais la corde est d’accorder à ADP une concession de très longue durée, de type cinquante voire cent ans, qui donnerait lieu, à terme, à prolongation ou à mise en concurrence. « Cela reviendrait à accorder à ADP un droit quasi exclusif de gestion et éviterait de remettre en cause son régime juridique. En toute hypothèse, il faudra cependant s’assurer de la compatibilité avec le droit communautaire. » Dans un second temps, l’Etat arbitrera sous quelle forme céder les titres du groupe, en blocs sur les marchés, en lots sous forme d’enchères ou en intégralité en gré à gré avec une concurrence limitée. Un accord privilégié avec Vinci, le premier actionnaire d’ADP avec 8 % du capital, ne semble donc pas à l’ordre du jour. L’Etat à 25 % ou 30 % dans la FDJ La Française des Jeux, qui bénéficie d’un monopole de droit sur les jeux de loterie et la prise de paris sportifs en réseau physique et génère d’importantes recettes fiscales (3,3 milliards d’euros en 2016), pose, elle, d’autres problèmes. « Si l’Etat décide de privatiser la Française des Jeux, il faut en tout état de cause maintenir son monopole et, pour cela, l’Etat devra conserver un contrôle fort sur la société », souligne-t-on encore au sein de l’exécutif. La puissance publique envisage ainsi de rester au capital à hauteur de 25 à 30 % (contre 72 % aujourd’hui) en s’octroyant des droits spécifiques. D’emblée, l’Etat juge « très peu probable une vente à un spécialiste des jeux », souligne encore cette source. Le groupe de casinos Tranchant, qui a déclaré son intérêt au nom d’un groupement d’investisseurs , ne devrait donc pas être convié. Trois options se dessinent alors. Soit une vente en gré à gré avec appel d’offres restreint auprès de fonds d’infrastructures et d’assureurs qui se positionneraient « en actionnaires non contrôlant », dit-on. Soit des ventes de blocs à des grands investisseurs ou bien une introduction en Bourse auprès de particuliers avec une partie du capital réservée aux salariés. Dans cette configuration, la valorisation du groupe atteindrait de 2,5 à 3,5 milliards d’euros. En cas de privatisation de la FDJ, le gouvernement pourra s’appuyer sur sa PDG, Stéphane Pallez . Cette énarque, qui a passé vingt ans à Bercy, a été à la manoeuvre sur les dossiers Air France et Thomson à la fin des années 1990-début 2000. Compte tenu du poids de la FDJ dans le secteur des jeux, de nombreux experts estiment que sa privatisation impliquerait toutefois une remise à plat plus large du secteur. Engie, enfin. L’Etat détient encore 24,1 % du capital de l'énergéticien et plus du tiers des droits de vote, une participation valorisée quelque 8,5 milliards d’euros au cours actuel. La future loi devrait autoriser l’Etat actionnaire à passer sous le seuil du tiers des droits de vote. Les syndicats de l’ex-GDF Suez, CGT en tête, sont cependant hostiles au désengagement de l’Etat.
Voilà plus d’un an que la gouvernance d’Hiscox France est en chantier. Entre le départ de Pierre-Olivier Desaulle, alors DG Europe et France, son remplacement par Stéphane Flaquet à l’été 2016, puis la nomination de Gwenaël Hervé à la tête de la succursale française il y a tout juste un an, l’assureur devait se remettre en ordre de marche. Voilà qui est fait ! Hiscox France peut désormais s’appuyer sur un nouveau comité de direction, maintenant structuré par canaux de distribution, et composé de huit personnes dont trois nouveaux entrants. Autour de Gwenaël Hervé, directeur général, le codir, mixte, se compose de Paul Dupeyrat (directeur du courtage), de Benjamin Barès (directeur de la distribution direct et partenariats), de Louis Daviault (directeur sinistres), d’Astrid-Marie Pirson (directrice technique de la souscription), de Nathalie Detrez (directrice des opérations), de Berangère Fely (DRH) et de Charlotte Poussard (directrice financière). « Notre distribution se fait essentiellement par le courtage (près de 80 %), par nos partenariats avec plusieurs assureurs mutualistes et bancassureurs et par le direct. Chacun de ces trois canaux est en croissance sur le dernier exercice », explique Gwenaël Hervé. Orienté Middle Market, professionnels et clientèle privée, Hiscox France est, derrière son homologue allemand, l’un des plus gros contributeurs aux revenus d’Hiscox Europe (Hors UK et Lloyd’s) qui devraient atteindre 220 à 230 M€ pour 2017, en croissance à deux chiffres. Avec 103 salariés et deux implantations (Paris et Bordeaux pour la gestion), Hiscox France veut également élargir sa base clients, notamment professionnels. « Aujourd’hui 60 % de notre chiffre d’affaires est réalisé par nos clients professionnels et entreprises et 40 % par notre clientèle privée. Nos objectifs sont toujours d’atteindre les 70 % sur les pros », poursuit Gwenaël Hervé. Pour ce faire, la succursale tricolore mise d’abord sur de nouveaux produits, en fonction des tendances de marché. L’assureur lancera par exemple d’ici quelques semaines une RC promoteurs immobiliers. Hiscox France table surtout sur une meilleure segmentation de ses courtiers apporteurs, en privilégiant ceux avec qui il enregistre des volants d’affaires significatifs. « Nous travaillons toujours beaucoup avec les grossistes qui se démarquent par des produits différenciants, souples et innovants, à qui nous sommes capables d’apporter des solutions et qui permettent de toucher plus facilement certaines catégories de courtiers ou des agents », conclut Gwenaël Hervé.
Architas, which in 2015 became the fund selection entity for all of the Axa group, has had a growth spurt and developed considerably. Nicolas Deschamps, its CEO for France and Belgium, explains the new development strategy at Architas and its European ambitions to NewsManagers, at a time when MiFID 2 reforms are about to transform fund distribution in Europe.
Son taux 10 ans est passé sous celui de l’Italie pour la première fois depuis janvier 2010 avant le retour du pays en catégorie investissement chez Fitch.
L'équipementier automobile allemand Continental dispose d’au moins trois milliards d’euros pour réaliser des acquisitions afin de renforcer sa présence sur les marchés en croissance, notamment en Asie, a déclaré son directeur financier, Wolfgang Schäfer, dans une interview publiée samedi. «L’ordre de grandeur pour des acquisitions s'élève à plus de trois milliards d’euros actuellement, et si l’on souhaite aller jusqu’au bout de notre potentiel, peut-être même un peu plus», a-t-il dit au quotidien Börsenzeitung.
Dans son rapport intitulé, "La politique immobilière du ministère de la justice, mettre fin à la fuite en avant", la Cour des comptes appelle à inscrire la stratégie immobilière du ministère de la justice dans une loi de programmation pluriannuelle et à privilégier pour la construction de nouvelles prisons le recours aux marchés de conception-réalisation plutôt qu’aux PPP.
Éric Lombard, directeur général de la Caisse des Dépôts, a procédé à la nomination d’Olivier Sichel en tant que directeur général adjoint de la Caisse des Dépôts. Il sera membre des comités de direction de l’Etablissement public et du Groupe.
En plein bras de fer sur les moyens dévolus à la prochaine convention d’objectifs et de gestion (COG) de l’Ircantec, l’Igas a publié, le 30 novembre, un rapport sur les coûts facturés par la CDC.
Si les ETF permettent aujourd’hui un accès rapide et aisé au marché obligataire avec des coûts de transaction compétitifs, leur utilisation peut avoir des fins très diversifiées. Emmanuel Monet, responsable vente France, Monaco et Luxembourg chez Amundi ETF, Indexing & Smart Beta, passe ces différentes fonctions au crible, détaillant l'usage des ETF dans un objectif de limitation de la concentration du risque ou encore de recherche de rendement en période de taux bas.
CNP Assurances et Malakoff Médéric ont signé un accord d’une durée de cinq ans pour développer l’assurance santé, la prévoyance et l’épargne patrimoniale auprès de leur clientèle respective de Travailleurs Non-Salariés (TNS), cadres dirigeants et particuliers.
L’Eiopa a lancé sa deuxième phase de consultation pour la révision de Solvabilité II dans le cadre de la clause de revoyure. Pour l’heure, les propositions de l’institution vont à contre-courant des attentes de nombre d’assureurs.
Instit Invest a tenté de résoudre cette problématique à l’occasion de la 4e JNI dans un panel composé d’Emmanuel Monet, responsable vente France, Monaco et Luxembourg chez Amundi ETF Indexing et smart beta, Ray Uy, directeur de la recherche macroéconomique et de la gestion des devises d'Invesco Fixed Income, Emmanuel Brutin, responsable de la gestion des portefeuilles assurés chez CNP Assurances et Pierrick Louis, gérant de portefeuilles assurances chez Crédit Agricole Assurances.
La création du département "Portfolio Solutions" à Londres a pour objectif d’optimiser le support fourni aux clients institutionnels en matière de suivi, de construction de portefeuille, de réduction des coûts et d’analyse des risques.
Selon la Caisse d'Amortissement de la Dette Sociale (Cades), en charge de financer et d'amortir la dette sociale en France, 39,5 milliards d'euros de dette sociale a été amorti depuis 1996, dont 14,8 milliards d'euros en 2017. Un amortissement de 15,2 milliards d'euros est par ailleurs prévu en 2018.
PwC a publié en partenariat avec l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse), la 1ère édition de son étude sur l’intégration des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans les financements, les investissements et les services aux TPE-PME.
Le sursis n’aura pas duré longtemps pour le régime étudiant de sécurité sociale (RESS). Depuis l’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République, la suppression de ce régime controversé, cloué au pilori depuis des années par une succession de rapports officiels, était attendue. Le gouvernement devait surtout trouver le véhicule législatif adapté : c’est chose faite avec le projet de loi relatif à l’orientation et à la réussite des étudiants, dont l’examen commence ce mardi 12 décembre à l’Assemblée nationale. Le gouvernement ayant engagé la procédure accélérée, il n’y aura pas, sur ce texte, de navette parlementaire. Si l’ordre du jour est tenu, l’article 3 de ce projet de loi, qui prévoit la suppression du régime étudiant de sécurité sociale, devrait être discuté dans l’hémicycle du Palais Bourbon mercredi 13 décembre dans l’après-midi. Le dispositif retenu par le texte vise à supprimer purement et simplement, au niveau législatif, le dispositif de gestion déléguée accordée aux mutuelles étudiantes et à en réattribuer la charge aux organismes d’assurance maladie. Cette suppression devrait se dérouler en deux temps. Au 1er septembre 2018, les jeunes qui commencent leurs études resteront au régime qui gérait précédemment leur couverture maladie obligatoire. Quant aux étudiants déjà rattachés à une mutuelle étudiante pour leur régime obligatoire, ils conserveront cette affiliation pendant l’année universitaire 2018-2019. S’ils sont toujours étudiants au 1er septembre 2019, ils seront alors rattachés aux caisses du régime général. L’exemple de La Mutuelle des étudiants (LMDE) n’aura pas fait école. Pour sortir de graves difficultés et éviter la faillite, la première mutuelle étudiante française avait mis en place, en 2015, un partenariat avec l’assurance maladie (Cnamts) selon un schéma d’infogérance – la LMDE faisant essentiellement office de guichet et assurant également des missions de prévention. Le législateur a en effet estimé qu’un tel schéma n’est « pas de nature à atteindre les mêmes résultats puisqu’il maintiendrait un système dédié dupliquant des coûts de gestion et obligeant les étudiants à de nombreuses démarches, par ailleurs inutiles, tout au long de leurs études », comme l’explique l’étude d’impact du projet de loi. La suppression du RESS n’est pas justifiée par des facteurs économiques. D’un côté, la fin de la délégation de gestion engendrera une économie sur les remises de gestion versées aux mutuelles au titre de la gestion du régime obligatoire. D’un autre côté, le gouvernement souhaite supprimer dès la rentrée 2018, la cotisation forfaitaire d’assurance maladie dont le montant s’élève à 217 € pour l’année universitaire 2017-2018. Tant et si bien qu’à l’horizon 2021, la suppression du RESS aura un coût pour les finances publiques de 170 M€. La suppression du RESS est un coup dur pour les mutuelles étudiantes, même si leurs effectifs consacrés à la gestion de l’assurance maladie obligatoire doivent être repris par le régime général, et que le projet de loi prévoit « la possibilité d’une indemnisation du préjudice éventuellement subi par les mutuelles d’étudiants «du fait de la responsabilité des lois», notamment en lien avec des investissements non amortis ou des baux ou contrats en cours ». Romain Boix, président de la LMDE, parle d’un « changement de nature complet » pour la mutuelle, qui « met en danger les actions de prévention qu’elle mène et qui sont financées par les remises de gestion ». Ces actions apparaissent d’autant plus fragilisées que le gouvernement veut lui aussi développer des actions de prévention santé spécifiques aux jeunes… Cette réforme pose aussi la question de l’accès des mutuelles étudiantes aux universités. Romain Boix estime qu’il s’agit d’un « autre débat ». « Nous considérons que nous avons vocation à rester partenaires des établissements et un interlocuteur privilégie des étudiants ». Les mutuelles étudiantes ont actuellement des échanges réguliers sur ce sujet avec la ministre de l’Enseignement supérieur, mais n’ont obtenu à l’heure qu’il est aucune garantie. Le président de la LMDE rappelle que certaines universités n’accueillent pas systématiquement les mutuelles étudiantes, tandis que d’autres ouvrent aussi leurs portes à des banques ou à des organismes d’assurance concurrents, de toutes familles. Quelle que soit l’issue de ces discussions, il n’en reste pas moins que les mutuelles étudiantes deviendront des complémentaires santé presque comme les autres, avec les caractéristiques d’une mutuelle d’une petite ou moyenne taille – la LMDE, la plus grande, compte actuellement, 850 000 affiliés au titre du régime obligatoire et 100 000 au titre du régime complémentaire.
Ronan Le Joubioux prend officiellement la direction générale de CCMO Mutuelle, deux mois et demi après le licenciement de son prédécesseur, Christian Germain. La présidente de CCMO Mutuelle, Marie-Catherine Lallemand a nommé Ronan Le Joubioux au poste de directeur général. Celui qui était directeur général adjoint de la mutuelle picarde depuis mai 2017, avait été nommé directeur opérationnel en septembre dernier, suite au licenciement de Christian Germain pour faute grave. La procédure de licenciement étant désormais terminée, Ronan Le Joubioux a été nommé officiellement directeur général. « Notre secteur d’activite? est en cours de mutation. Nous devons nous interroger sur notre mode?le et sur notre ro?le pour en proposer une de?clinaison conforme a? nos convictions, a? nos valeurs. C’est dans ce cadre que nous menons une re?flexion autour de diffe?rents axes afin de pre?senter un plan strate?gique a? 5 ans de?but 2018 », a déclaré Ronan Le Joubioux. Avocat de formation, Ronan Le Joubioux a débuté sa carrière au sein du Cabinet Landwell & Associés. Parallèlement, il a enseigné à l’Université Panthéon-Assas puis à Paris-Dauphine. Il rejoint, comme conseiller, le cabinet de Roselyne Bachelot-Narquin au ministère de la santé au sein duquel il a été en charge des affaires juridiques et de la santé publique. Il occupe ensuite des fonctions similaires au ministère de la solidarité et de la cohésion sociale avant de devenir Directeur général de la Mutuelle Civile de la Défense.
FFP, holding de la famille Peugeot, est partie pour connaître en 2017 une année record en termes d’investissements et compte poursuivre l’an prochain sa stratégie de diversification en dehors de l’automobile, a dit à Reuters son PDG Robert Peugeot.Autrefois actionnaire de contrôle de PSA, FFP et son propre actionnaire majoritaire Etablissements Peugeot Frères (EPF) ne détiennent plus aujourd’hui que 12% environ du capital du constructeur. Et PSA ne représente désormais qu’un tiers de l’actif net d’un peu plus de quatre milliards d’euros de FFP.Sous la houlette de Robert Peugeot, la holding familiale a multiplié les investissements dans des secteurs et des géographies variés : Orpea (maisons de retraite), Seb (petit électroménager), Zodiac Aerospace et Lisi (aéronautique), Spie (ingénierie électrique), Eren (énergies renouvelables), jusqu’au café et au vin en passant par le commerce en Asie du Sud-Est ou les croisières fluviales de luxe pour touristes américains."Nous avons cherché progressivement des investissements aussi décorrélés que possible de l’automobile mais nos différentes participations entre elles également sont décorrélées», a déclaré Robert Peugeot lors d’une interview. «Notre logique est une logique de croissance de notre actif net à long terme.» L’année qui s’achève a déjà été marquée par un nombre record d’opérations - une trentaine, avec un dernier investissement en date dans un distributeur américain de médicaments pour les hôpitaux - contre une vingtaine en 2016, et par un montant d’investissements d’environ 400 millions d’euros, un record également. FFP procède par prise de participation minoritaire dans des sociétés dotées en général d’un actionnariat familial ou par co-investissement avec ses fonds de private equity. Les participations cotées étant désormais majoritaires dans son portefeuille, la holding pourrait tourner l’an prochain son attention davantage vers le non-coté, comme le groupe d’ingénierie Fives dont elle a regardé le dossier mais sans finalement se porter candidate. «On pourrait être amené peut-être à faire davantage l’année prochaine (...) d’investissements dans le non-coté en partenariat avec d’autres investisseurs (...), où l’on prend à plusieurs le contrôle d’un nouvel actif pour accompagner son développement dans le temps», a indiqué de son côté Sébastien Coquard, directeur des investissements de FFP.
FFP, the holding company for the Peugeot family, is on course for a record year in 2017 in terms of investments, and is planning to continue its strategy next year of diversification out of automotive, its chairman and CEO, Robert Peugeot, has told Reuters. FFP and its own majority shareholder, Etablissements Peugeot Frères (EPF), one the controlling shareholder in PSA, now only holds about 12% of capital in the manufacturer. And PSA now represents only one third of the net asset value of slightly over EUR4bn at FFP. Led by Robert Peugeot, the family holding company has multiplied its investments in various sectors and regions: Orpea (retirement homes), Seb (small household electrical goods), Zodiac Aerospace and Lisi (aeronautics), Spie (electrical engineering), Eren (renewable energies), as well as coffee, wines, and commerce in South-East Asia, with luxury river cruises for American tourists. “We have gradually sought out investments which are as decorrelated as possible from the automotive industry, but our various stakes between them are also decorrelated from each other,” says Peugeot in an interview. “Our logic is a logic of growing our long-term assets.” The current year will have been marked by a record number of operations, with about 30, most recently in a US distributor of medications to hospitals, up from 20 operations in 2016, and by a level of investment of about EUR400m, also a record. FFP is acquiring majority stakes in companies that generally have family ownership, or operates in joint investment with private equity funds. As publicly-traded stakes now represent a majority of the portfolio, the holding company may next year turn its attention more to private investments, such as the engineering group Fives, which it considered but did not submit a bid. “Next year, we may do more … private investment in partnership with other investors … where we take control of a new asset to assist in its development over time,” says Sébastien Coquard, chief investment officer at FFP.
Mercer, spécialisé dans le conseil en ressources humaines, en santé prévoyance, en retraite et en investissements, a annoncé ce mercredi 13 décembre que le montant total de ses actifs en gestion fiduciaire atteignait 213 milliards de dollars.
La Fondation MAIF utilise depuis quelques années une structure DARM, ce qui lui permet d'adapter dynamiquement l’allocation du portefeuille aux conditions de marché et au budget de risque. Le trésorier de l'institution, Alain Isambert, nous apprend par ailleurs que la fondation la part belle à l'innovation, puisqu'elle a soutenu le développement d’un indicateur avancé pour le risque actions en 2016. Un entretien réalisé dans le cadre des Couronnes Instit Invest 2017.
A l’occasion de son assemblée générale du 7 décembre dernier, la Société de Groupe d’Assurance Mutuelle (SGAM) Viana a changé de dénomination sociale et de statuts.
GSO Capital Partners, la plateforme d’investissement crédit de Blackstone, a annoncé, ce 11 décembre, le lancement d’une nouvelle activité de prêts directs (« direct lending ») entièrement intégrée et gérée en interne. Cette nouvelle offre « combine les expertises de la société en matière d’origination et d’investissement avec ses canaux de distribution dédiés aux institutionnels et aux particuliers », indique Blackstone dans un communiqué. Jusque-là, cette offre de prêts directs était proposée en partenariat avec FS Investment, une société de gestion d’actifs alternatifs américaine, qui agissait en qualité de conseiller (« sub-advisor ») en investissement. « Etant donné l’évolution de la société, aller de l’avant de manière indépendante pour contrôler notre propre destin dans ce domaine était la bonne décision à prendre pour notre activité », a expliqué Bennett Goodman, cofondateur de GSO Capital Partners et « senior managing director » chez Blackstone, cité dans un communiqué.En conséquence, GSO Capital Partners a annoncé mettre un terme à sa relation avec les fonds de FS Investments à compter du 9 avril 2018. Dans l’intervalle, GSO Capital Partners continuera de fournir des services d’investissement aux fonds de FS Investments afin de permettre une transition en douceur. En contrepartie de ces services et du partenariat de longue date, GSO Capital Partners recevra un paiement de 640 millions de dollars de la part de FS Investments, dont la totalité sera versée en 2018. Ce montant représente environ trois années de revenus issus des fonds FS Investments. GSO Capital Partners envisage de débuter son activité de prêts directs dès 2018.Cette annonce intervient alors que FS Investments a dévoilé, ce 11 décembre, la signature d’un partenariat avec KKR afin de créer « la plus grande plateforme d’investissement et de prêts aux entreprises, avec 18 milliards de dollars d’actifs sous gestion cumulés », selon un communiqué. « Avec l’évolution du marché, nous avons estimé qu’il était nécessaire de faire évoluer notre approche de l’activité et nous pensons que le partenariat avec KKR apporte un effet de taille, une infrastructure et une expertise en crédit nécessaires pour réussir en tant qu’investisseur sur les marchés du crédit et de la dette privée », explique Michael Forman, président et directeur des investissements de FS Investments. En vertu de l’accord ainsi conclu, FS Investments apportera des services de conseils en investissement à cette nouvelle plateforme, baptisée BDC (« Business Development Company »). Pour sa part, KKR fournira d’autres types de services, notamment en matière d’origination et de « sourcing » des opérations.
Lors de la Journée Nationale des Investisseurs du 30 novembre, le panel radio intitulé « Le financement des infrastructures publiques par la sphère privée au service de l'intérêt général et du bien commun : mythe ou réalité ? Quels sont les partenariats les plus efficaces ? », a réuni Charles Dupont, responsable des investissements Infrastructures et président de Schroders Aida, Karen Azoulay, responsable de la dette d’infrastructure de BNP Paribas Asset Management, Bernard Descreux, directeur de la division Gestion d'Actifs cotés chez EDF, Pierre Aubouin, directeur du département Infrastructures et Transport de la Caisse des Dépôts et Nicolas J. Firzli, directeur général de World Pensions Council.
Christian Piller, premier vice-président d’Intériale a informé ce matin le conseil d’administration de la Mutualité Fonction Publique de la décision de la mutuelle de quitter la fédération, dont il qualifie la stratégie de "mortifère".