Didier Le Menstrel, chairman and CEO of La Financière de l’Echiquier, talks with NewsManagers about the genesis and reasons for the merger with Primonial, a few days after the announcement of the operation. The merger will involve a 40% stake in La Financière de l’Echiquier being acquired by Primonial, while La Financière de l’Echiquier will acquire the asset management activities of Primonial.
Près de cent groupes français, parmi lesquels PSA, Areva, Orange ou Vinci, se sont engagés lundi à participer à la lutte contre le changement climatique qui, selon eux, relève d’un « choix de bon sens » servant leurs propres intérêts. Cette annonce intervient la veille d’un sommet international organisé à l’initiative de la France pour tenter de relancer la lutte contre le réchauffement climatique, qui a marqué le pas depuis l’accord de Paris de décembre 2015. Les signataires représentent 1.500 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 6 millions d’emplois directs. Ils rejoignent une initiative lancée il y a deux ans par 39 groupes français.
Claudia Calich, gérante du fonds M&G Emerging Markets Bond Fund, analyse les perspectives des marchés obligataires émergents et l’approche de gestion flexible lui permettant d’investir dans ce type d’actifs.
Au cours des neuf premiers mois de l’année 2017, les cotisations des Plans d’Epargne Retraite Entreprises sont en hausse de 2,1 % et atteignent 1 870 millions d’euros, dont 60 millions d’euros de versements volontaires (-3,2%).
La Macif et Aesio doivent s'unir à l'horizon 2020. Ce nouveau groupe prudentiel totalisera plus de 8 millions d'assurés et de clients, de l'assurance auto à la banque, en passant par la santé-prévoyance et l'épargne.
Eiffel Investment Group, gérant d’actifs spécialiste du financement en dette et en fonds propres des entreprises, a annoncé ce 7 décembre que son fonds Eiffel Energy Transition vient d’atteindre l’objectif initial de 200 millions d’euros d’engagements. Après 8 mois d’activité, Eiffel Energy Transition a déployé 100 millions d’euros dans 272 projets dans les énergies renouvelables.Le fonds Eiffel Energy Transition intervient sous forme de prêts à court-terme permettant de passer la phase délicate de construction d’un projet avant que les financements de long-terme ne prennent le relais. «Il permet ainsi aux développeurs d’énergies renouvelables (solaire, éolien, biogaz, biomasse, ...) et aux opérateurs d’efficacité énergétique (rénovation thermique des bâtiments, éclairage basse consommation, ...) d’accélérer leur croissance en allouant leurs fonds propres vers davantage de projets», assure le communiqué. Eiffel précise que «les besoins de la filière sont considérables : plus de 200 millions d’euros de besoins de financements additionnels ont d’ores et déjà été exprimés par une vingtaine de développeurs partenaires d’Eiffel Investment Group, garantissant la poursuite du déploiement rapide du fonds».
A l’occasion d’un panel TV organisé dans le cadre de la Journée Nationale des Investisseurs le 30 novembre 2017, Dan Copin, head of equity finance chez Caceis, Thomas Van Cauwelaert, vice-président sales & marketing de SimCorp Europe du Sud, François Bonnin, président de la commission technique finance de l’Institut des Actuaires et directeur de KPMG France et Jean-François Pellé, président du directoire de Prepar Vie, se sont penchés sur la question de l’impact des taux bas et de l’inflation réglementaire sur le pilotage des risques et la recherche de rendement additionnel.
Cette question a fait l’objet d’un débat lors de la 4e édition de la Journée Nationale des Investisseurs qui a réuni Olivier Cassé, gérant actions chez Generali Investments, Ghislaine Alajouanine, présidente du Haut Conseil français de la Télésanté, Arnaud Geslin, directeur général adjoint, en charge des finances, de la technique et des risques de Klesia, Paul-Laurent Ferreri, directeur de Fixage Actuariat.
Les économies réalisées depuis deux ans et celles qui s'annoncent permettront à la région d'investir 1,9 milliard d'euros en 2018, malgré des recettes en baisse.
Dans un contexte conjoncturel favorable aux investissements immobiliers, quel rôle les investisseurs peuvent-ils jouer pour contribuer à la conception de “villes intelligentes”, réinventer la manière de produire, stocker et utiliser l’énergie ? A quoi ressemblera la ville de demain ? Marc Bertrand, président de La Française REM, Julien Scarpa, analyste chez Deutsche Bank Asset Management, Eric Cassar, architecte et fondateur d’Arkhenspaces et Joël de Rosnay, scientifique, écrivain et prospectiviste, ont répondu à ces questions le 30 novembre dernier à l’occasion de la 4ème édition de la Journée Nationale des Investisseurs.
L'utilisation des ETF chez CNP Assurances reste encore marginale. Régis Pinguet, responsable du service sélection et analyse des fonds au sein de l'institution, explique quelle place et rôle occupent ces fonds dans la gestion financière du groupe.
Alors qu’IFRS 17 devrait entrer en application dans trois ans, Erwan Codet et Vincent Dupriez, respectivement directeur et associé EY, reviennent sur les implications pour les assureurs de ces nouvelles normes comptables.
Christophe Cattoir, responsable de la gestion d’actifs chez M comme Mutuelle, choisit des ETF qui offrent une réplication de bonne qualité de la performance de l’indice et se positionne uniquement sur des fournisseurs d’ETF de premier plan. Comment a évolué l’utilisation des ETF chez M comme Mutuelle ? Bien qu’étant de l’école du stock et du bond picking, je suis désormais un utilisateur de trackers. En effet, ces produits permettent de dynamiser notre allocation d’actifs, notamment via le beta actions. De plus, dans le cadre de notre activité de fonds de fonds actions, ils nous donnent accès à des marchés pour lesquels je connais peu de gérants robustes. C’est par exemple le cas sur les bourses en Asie (le Japon en particulier) et dans les pays émergents. Enfin, nous nous intéressons de plus en plus aux ETF de nouvelle génération, proposant des stratégies smart beta ou de gestion alternative. Quelle place prennent les ETF comme outils d’allocation ? En ce qui concerne notre fonds de fonds actions – pesant 10 % de nos actifs - les trackers représentent environ 25 % de notre allocation. Au global, les ETF pèsent donc 2,5 % de notre portefeuille global. Utilisez-vous également les ETF comme outils de couverture ? Oui tout à fait, même si nous ne l’avons pas mis encore en pratique à l’heure où je vous parle. En effet, des ETF répliquant le PNL de stratégies de vente à découvert sur les emprunts d’Etat pourraient par exemple nous intéresser car je ne connais pas de gérants classiques proposant ce type de gestion. Quels sont vos critères pour sélectionner les ETF (frais ? liquidité ? Tracking de l’indice ?...) ? Tout d’abord, nous choisissons des trackers qui offrent une réplication de bonne qualité de la performance de l’indice. Ensuite, nous veillons à nous positionner uniquement sur des fournisseurs d’ETF de premier plan, comme Lyxor AM, Amundi ou encore iShares car ces produits portent un risque de contrepartie. N’oublions pas que certains ETF avaient fermés lors de la crise financière de 2008. Y a-t-il des classes d’actifs sur lesquelles il reste des progrès à faire ? Oui, en particulier sur les ETF obligataires. Il serait par exemple intéressant de trouver des trackers permettant de répliquer des stratégies très précises. Je pense en particulier au spread Bund/OAT ou encore à des trackers capables de suivre l’évolution de l’inflation, comme il est actuellement possible de le faire via des swaps mais pour des montants très conséquents (de l’ordre de 50 millions d’euros).
Retrouvez les meilleurs moments de la 6ème édition des Couronnes Instit Invest qui s'est déroulé le 30 novembre 2017 à l'Hôtel Salomon de Rothschild à Paris.
Le groupe bancaire italien Banca Carige a annoncé, ce 4 décembre, être entré en négociations exclusives avec le gestionnaire d’actifs alternatifs Chenavari Investment Managers (Chenavari) en vue de lui céder Creditis, sa division de crédit à la consommation. « La signature d’un accord est attendu pour le 6 décembre 2017 », indique le groupe bancaire dans un communiqué. Cette cession intervient alors que Banca Carige lance une augmentation de capital pour un montant de 560 millions d’euros. Dans le cadre de cette opération, Chenavari s’est engagé à acquérir les actions qui n’auraient pas trouvé preneur dans l’appel au marché de Banca Carige à hauteur de 40 millions d’euros. Le montant total de la transaction n’a pas été dévoilé.En parallèle, le conseil d’administration de Banca Carige a approuvé, lundi 4 décembre, la vente d’un portefeuille de 1,2 milliard d’euros de créances douteuses à Credito Fondiario, spécialiste des créances douteuses appartenant au groupe de gestion d’actifs Tages Holding.
Selon une étude publiée, ce mardi 5 décembre, par Natixis Investment Managers, deux tiers des investisseurs institutionnels internationaux (65%) s’attendent à un impact négatif des bulles financières sur leurs performances en 2018. Pour 75 % d’entre eux, l’environnement de marché actuel est favorable à la gestion active. En revanche, la part qu’ils allouent aux stratégies passives décroît pour la troisième année consécutive. Pour protéger leurs portefeuilles contre la volatilité que devrait entraîner, selon eux, la disparition progressive des politiques monétaires ultra-accomodantes des banques centrales, les investisseurs institutionnels augmentent leurs allocations vers les actifs non-traditionnels, comme le private equity, la dette privée, les infrastructures, et l’immobilier. En quête de meilleurs rendements, ils recherchent en effet des alternatives aux obligations. L’étude montre que 59% de ces institutionnels pensent que la disparition artificielle de la volatilité est due aux flux vers les stratégies passives. Plus de la moitié (57%) estiment que la gestion passive a entraîné des distorsions de prix des actifs et à créer des risques systémiques (63%) et 72% sont également persuadés que les investisseurs particuliers ne sont pas conscients de ces écueils. Jean-François Baralon, Directeur Distribution de Natixis Investment Managers pour la France, la Suisse francophone et Monaco, commente ces résultats : « Les investisseurs institutionnels s’inquiètent des conditions de marchés fragiles, de la distorsion des prix des actifs et des risques systémiques causés par les interventions des banques centrales et par la popularité croissante des investissements passifs. Ils continuent à se tourner vers la gestion active pour naviguer dans ces marchés incertains. Ils sont confiants dans la capacité de leurs propres portefeuilles à résister aux futures conditions de marchés, mais ils estiment que les investisseurs particuliers ne sont pas assez conscients des risques systémiques causés par la gestion passive. » **Une gestion active pour des marchés actifs ** 57 % des investisseurs institutionnels déclarent que les gérants actifs surperforment les tenants de la gestion passive sur le long terme. Trois quarts d’entre eux estiment que les gérants actifs parviennent à mieux accéder aux opportunités sur les marchés émergents et une même proportion déclare que les gérants actifs offrent une meilleure exposition à des classes d’actifs non corrélées. « Gérer les risques baissiers sera une tâche ardue en 2018, mais la nouvelle année doit également être vue comme source d’opportunités », explique Jean-François Baralon. « Bien utilisée, la volatilité peut permettre d’améliorer les performances. Toutefois, les institutionnels dont le portefeuille n’est pas réellement diversifié et durable risquent de réagir aux corrections et à la volatilité des marchés, plutôt que de profiter de telles fluctuations. Les marchés pourraient connaître une année 2018 plus animée : des marchés « actifs » imposeront en conséquence une gestion bien plus active. » Bulles financières et volatilité des actions Dans leur grande majorité (77 %), les institutionnels estiment que la longue période de très faibles taux d’intérêt a conduit à la formation de bulles financières. Par ailleurs, en 2018, pour 61 % des investisseurs institutionnels, la hausse des taux d’intérêt sera la première source de préoccupation car elle pourrait être le déclencheur d’une correction des cours des obligations. Ainsi, quand on leur demande quel facteur est le plus susceptible d’obérer leurs performances en 2018, les institutionnels placent les bulles spéculatives au même rang que la hausse des taux d’intérêt. Toutefois, les risques géopolitiques demeurent la plus grande préoccupation des investisseurs (74 %). Le renforcement de la volatilité (plutôt qu’une correction prolongée) devrait caractériser les marchés actions en 2018. En effet, 78% des institutionnels s’attendent à un regain de volatilité sur les actions en 2018. Une majorité (59%) pense que l’absence de volatilité de cette année ne peut durer et qu’elle est source d’importantes préoccupations. La quête de diversification Les investisseurs institutionnels misent davantage sur les actions et les investissements alternatifs non corrélés pour les aider à faire face à cette nouvelle réalité des marchés. Près des deux tiers (64 %) indiquent que les obligations ne remplissent plus leur rôle traditionnel de gestion des risques au sein des portefeuilles, tandis que 60% pensent désormais que les actifs traditionnels sont trop corrélés pour offrir des sources spécifiques de rendement. A l’inverse, 78 % sont d’avis qu’accroître le recours aux investissements alternatifs est un moyen efficace de gestion des risques. Au sein des investissements alternatifs, l’illiquidité suscite également de l’intérêt ; 74 % pensent ainsi que les performances potentielles de tels investissements font plus que compenser le risque associé. Le private equity est l’exemple le plus apprécié : 39 % des institutionnels renforcent le poids de leurs investissements dans le private equity et 67 % sont satisfaits des performances de ces investissements au sein de leurs portefeuilles. En termes sectoriels, 45 % des institutionnels estiment que la technologie devrait surperformer les autres secteurs, suivie par la santé (44 %), la défense/l’aéronautique (43 %) et les financières (41 %). Plus de 75 % des investisseurs institutionnels déclarent que la dette privée, en concurrence directe avec les obligations, offre de meilleurs rendements ajustés du risque que les véhicules obligataires et 36 % augmentent leur exposition dans cette classe d’actifs. A plus long terme, la prise en compte de la durabilité des performances fait également son apparition. Trois institutionnels sur cinq (60 %) indiquent désormais que l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sera la norme pour tous les gérants d’ici les cinq prochaines années. Cette intégration ne répond pas uniquement à des besoins éthiques : 60 % des investisseurs déclarent qu’elle permet de générer de l’alpha. « Les investisseurs institutionnels du monde entier se préparent à affronter la possible formation – et explosion – de bulles spéculatives, ainsi que le relèvement des taux d’intérêt et le renforcement de la volatilité », conclut Jean-François Baralon. « Au-delà des interactions traditionnelles entre les actions et les obligations, de nombreux investisseurs institutionnels cherchent également refuge dans les stratégies d’investissement alternatives pour tenter de protéger et de diversifier leurs portefeuilles, tout en générant des performances satisfaisantes. En lieu et place de la traditionnelle quête de rendements, on observe plutôt une volonté de procéder à une analyse approfondie des portefeuilles – et une nouvelle quête de diversification ».
L’heure est aux discussions entre le groupe AG2R La Mondiale et Matmut qui ont annoncé un rapprochement le 28 novembre. « C’est un beau projet qui pourrait permettre de constituer un acteur complet de l’assurance. En outre, cela pourrait offrir une source très intéressante de diversification au plan financier et un accès élargi au financement », a déclaré David Simon, membre du comité exécutif d’AG2R La Mondiale, en charge des finances, des investissements et des risques, lors d’un point presse sur la stratégie d’investissement du groupe. Du point de vue du passif, AG2R La Mondiale étant très présent en Vie (épargne, retraite) et Matmut en Dommages, le portefeuille d’actifs devrait profiter d’une diversification des risques sous Solvabilité 2. Les actifs gérés par AG2R La Mondiale représentent 100 milliards d’euros pour l’activité assurance (épargne, retraite, prévoyance, santé) en intégrant les unités de compte, et environ 15 milliards d’euros pour la retraite complémentaire Agirc-Arrco. Quant au portefeuille de la Matmut, il représente environ 4 milliards d’euros. Compte tenu des grandeurs, « le sujet de la gestion d’actif ne pose pas de question particulière, les deux institutions ayant été en outre parfaitement gérées, avec leurs contraintes et leurs structures », souligne un autre responsable.
BNP Paribas Asset Management annonce l’arrivée d’Elodie Lelief au sein de l’équipe ETF et solutions indicielles de son nouveau pôle de gestion multi-actifs, quantitatif et Solutions. L’intéressée intègre l’équipe de vente dédiée aux ETF & Solutions indicielles. Rattachée à Lorraine Sereyjol-Garros, responsable des ventes ETF & Solutions Indicielles, elle se consacrera à la clientèle francophone (France, Monaco Belgique, Luxembourg et Suisse). Elodie Lelief, 36 ans, a commencé sa carrière au sein de BNP Paribas CIB en 2006 comme analyste financier auprès de la clientèle « grands comptes entreprises ». En 2010, elle a rejoint l’équipe FIC (Financial Institutions Coverage) en tant qu’Associate en charge de la couverture globale de clients institutionnels (Assurances et Banques Privées Suisses et Banques Belges). Ce recrutement intervient alors que les encours ETF de BNP Paribas Asset Management ont augmenté de 76,2 %, «un peu plus d’un an après la mise en place de sa nouvelle stratégie sous la responsabilité d’Isabelle Bourcier, récemment promue responsable des gestions quantitatives et indicielles de BNP Paribas Asset Management», indique un communiqué. L’expertise de gestion ETF et solutions indicielles compte désormais 17,4 milliards d’euros sous gestion (novembre 2017).
Développement en région, diversification de la typologie de clients, et segmentation de ses produits ainsi que de ses services, en moins d’un an, le nouvel ensemble unissant Rothschild & Co et la Compagnie Financière Martin Maurel, deux banques privées familiales aux relations privilégiées depuis trois générations, atteint aujourd’hui les 22 milliards d’euros d’encours sous gestion. Xavier de Laforcade, directeur de la gestion privée, compte capitaliser sur les synergies des différentes activités du groupe et accélérer le développement de ses expertises internes ainsi que la mise en place de fonds de mandats pour faire face au challenge de MIFID 2.
Mission proposée : Rattaché au responsable du Département des Risques Financiers, vous vous appuierez sur une personne déjà en poste. Vos missions essentielles sont de : Surveiller l'évolution des risques de marché et le respect des limites, en produisant des reportings et des analyses de risques des portefeuilles d’actifs côtés, et en backtestant les calculs ; ces reportings sont hebdomadaires ou mensuels, et couvrent la Tracking Error, la Value at Risk, les sensibilités, les impacts de stress scénarios historiques et les stress tests ; Produire les reportings et analyses semestriels pour le Rapport à la Commission de Surveillance ; Développer de nouvelles méthodes d’analyse de risque, en s’attachant à élargir le périmètre analyser, à faire évoluer les méthodes actuelles et à mettre à jour les procédures ; Analyser les marchés financiers sous l’angle risque : indicateurs de pilotage et d’alerte, tableau de bord mensuel des risques, contribution à la rédaction d’une note hebdomadaire à la Direction Financière ; Réfléchir à l’outil de mesure des risques de marché et à ses évolutions potentielles. Outre la surveillance des marchés et des limites, vous devez : Contribuer à représenter la DRCI dans les comités de gestion de la Section générale (CMGB et CMGP présidés par le Directeur Financier de l’EP), du Fonds d'épargne (CRR présidé par le Directeur du FE) et d’autres entités de l’EP, en analysant préalablement les dossiers ad hoc ; Contribuer aux avis risques émis sur les allocations émis sur les allocations d’actifs proposées par les gestions de la Section générale et du Fonds d'épargne, dans le cadre du Comité Trimestriel de Gestion des Portefeuilles présidé par le Directeur général, ainsi que sur les Comités Nouveaux Produits. En tant que responsable du service, vous avez pour mission d’animer l'équipe. Profil De formation statistique et financière orientée vers l’analyse du risque de marché, vous maîtrisez les activités de marché et les produits financiers vanille et structurés, ainsi que les méthodes quantitatives permettant d’en appréhender le risque. Pouvant justifier d’une expérience significative en finance de marché, vous possédez une pratique courante des applicatifs informatiques (dont l’intégralité de la suite Office et VBA), financiers (Bloomberg....) et statistiques ainsi que des systèmes de tenue de position et de l’anglais financier. Une première expérience managériale serait en plus. Enfin, vous faites preuve de rigueur, de capacités d’analyse et de synthèse, de disponibilité, d’un goût pour le travail en équipe ainsi que d’une grande capacité d'écoute et de pédagogie. Pour postuler, cliquer : ici.
Maintenant que les marges se sont réduites, comment les investisseurs peuvent-ils tirer profit des innovations sur les marchés ? Quels enseignements la gestion institutionnelle peut-elle tirer de l'industrie du luxe ? Comment se prémunir des effets de mode ? Telles sont les interrogations auxquelles ont répondu quatre acteurs de la gestion d’actifs lors du panel TV organisé par Instit Invest à l’occasion de la Journée Nationale des Investisseurs le 30 novembre 2017. Alain Zeitouni, directeur des gestions de Russell Investments France, Laurent Denize, global co-chief Investment officer d'Oddo BHF AM, Matthieu Lamy, responsable de la gestion financière d'Ageas France et Caroline Le Meaux, responsable de la gestion déléguée à la direction des retraites et de la solidarité pour la Caisse des Dépôts ont en effet apporté de nouveaux éclairages, lesquels ont été mis en perspective avec les enseignements du chef cuisinier doublement étoilé Akrame Benallal.
Olivier Héreil, head of asset management at BNP Paribas Cardif, with EUR226bn in assets under management, discusses the investment policy of the assurance affiliate of the BNP Paribas group with NewsManagers.The firm, invested primarily in bond assets, is increasingly diversifying into non-public debt, private equity, and infrastructure. It is also stepping up its SRI engagement, initiated in 2008, and is aiming to double its green investments by 2020.
In an exclusive interview with Paperjam.lu, George Nasra, CEO of Precision Capital, has announced the sale of the France and Monaco-based activities of KPL epb to the Lebanese banking group SGBL. As to the rest, Nasra states that KBL epm is not for sale, and is seeking new acquisitions. The sale concerns KBL Richelieu and KBL Monaco. The group has signed a preliminary agreement with Société Générale de Banque au Liban (SGBL) to acquire these two entities. The operation remains subject to the permission of the competent authorities. SGBL, a family-owned group in which the French bank Société Générale controls a minority stake, had been seeking a license to practise in Europe and primarily in France. It therefore made an offer to Precision Capital, which decided to sell the activity. According to L’Agefi, SGBL, which also has affiliates in Cyprus, Jordan and the United Arab Emirates, offers a range of private banking, retail banking and corporate banking services. It has over 2,000 employees, and manages about EUR18bn in assets. As of the end of 2016, KBL Richelieu Banque Privée had EUR2.25bn in assets under management, for 123 private bankers.
Elodie Lelief intègre l’équipe de vente dédiée aux ETF & Solutions indicielles. Placée sous la supervision de Lorraine Sereyjol-Garros, Responsable des ventes ETF & Solutions Indicielles, elle se consacrera à la clientèle francophone (France, Monaco Belgique, Luxembourg et Suisse).
D'après nos informationsTikehau Investment Management renforce son équipe commercial avec le recrutement de Gilbert Nguyen nommé senior institionnal sales de la société de gestion.