UBS Asset Management lance deux ETF passifs exposés au marché actions indiennes.
L’ETF UBS MSCI India SF Ucits offre une exposition aux sociétés indiennes de grande et moyenne capitalisation en répliquant l’indice MSCI India. Composé de 160 valeurs, cet indice représente environ 85 % de l’univers des actions indiennes. Bien que sa valeur puisse fluctuer en fonction de l’indice sous-jacent, le fonds est basé sur des swaps, ce qui peut être avantageux car les ETF synthétiques ne sont actuellement pas soumis à l’impôt indien sur les plus-values. Il présente un ratio de frais sur encours (TER) de 0,15%
L’ETF UBS MSCI India Universal UCITS suit l’indice MSCI India Universal Low Carbon Select 5% Issuer Capped Index, qui augmente l’exposition aux entreprises présentant des profils ESG solides et en amélioration, tout en excluant systématiquement celles qui ne répondent pas aux critères ESG et climatiques établis. Le fonds utilise la réplication physique, en détenant directement des actions indiennes. Ce fonds, qui est conforme à l’article 8 du règlement SFDR, est le dernier-né de la gamme d’ETF ESG Universal. Il a un ratio TER de 0,35%
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le « there is no alternative » à la primaire de Marine Tondelier ne suffit pas à ramener l’ordre dans la maison écologiste. A mesure que l’illusion d’une candidature commune se dissipe, la numéro 1 des Verts se voit contrainte de sortir de l’ambiguïté : peut-elle faire cavalier seul en 2027 ? Si oui, en a-t-elle les moyens ? Sinon, derrière qui se ranger pour négocier un accord législatif sans se renier ?
Le report d'une note scientifique sur l'acétamipride a frôlé la confrontation entre le sénateur PS Michaël Weber et le président LR de l'Office parlementaire scientifique
Les Parisiens n’ont pas fini de voir des parents protester contre des fermetures de classes. La capitale sera la ville de France où le choc démographique sera le plus brutal. Il y a désormais plus de décès que de naissances dans l’Hexagone. Les projections nationales évaluent la baisse prévisible du nombre des élèves à 1,7 million à l’horizon 2035.