Un seul mot d’ordre : prudence. La semaine dernière, les investisseurs européens en fonds cotés en Bourse (ETF) semblent avoir pris acte du probable report de la baisse des taux – lié aux mauvaises statistiques d’inflation aux Etats-Unis publiées le 10 avril – et plus encore, du renforcement des risques géopolitiques au Moyen-Orient, avec l’implication désormais directe de l’Iran dans le conflit. L’heure a ainsi été à la prise de profits sur le marché européen des ETF, qui enregistre sur la semaine une décollecte nette de près de 1,1 milliard d’euros, selon les données de Trackinsight.
Ce sont tout particulièrement les véhicules actions qui ont souffert, avec 926 millions d’euros de rachats. Les sous-jacents américains (-281 millions), mais aussi nordiques (-259 millions) et émergents (-137 millions) ont été au centre du mouvement de retrait, tandis que les expositions du cœur de l’Europe ont été davantage préservées (+55 millions pour les actions de la zone euro et +127 millions pour les actions suisses).
Côté obligataire aussi, on note un faible appétit pour le risque. Les ETF exposés à la dette d’entreprise voient sortir 344 millions d’euros pour le segment investment grade et 133 millions supplémentaires pour le high yield. Seules les obligations souveraines trouvent ainsi grâce aux yeux des investisseurs avec 821 millions d’euros de flux positifs.
Une fuite vers les valeurs refuge qui ne profite toutefois pas aux véhicules répliquant la plus emblématique d’entre elles : l’or. Dans leur fuite vers les actifs sans risque, les investisseurs continuent en effet de nettement privilégier les dettes souveraines pour le rendement élevé qu’elles offrent face à des métaux précieux qui, eux, ne rapportent rien. Les produits cotés adossés à l’or, déjà dans le rouge depuis de longs mois, accusent ainsi une décollecte supplémentaire de 607 millions la semaine dernière.
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