Les fonds de Cathie Wood sombrent
Les investisseurs de Cathie Wood quittent le navire, écrit le Wall Street Journal. Ils ont repris, en net, 2,2 milliards de dollars des six ETF actifs d’Ark Investment Management cette année. Les encours de ces fonds ont chuté de 30 % en moins de quatre mois à 11,1 milliards de dollars, après avoir atteint 59 milliards début 2021, date à laquelle Ark était le plus gros gestionnaire d’ETF actifs au monde.
A la fin de l’année dernière, les fonds Ark avaient détruit plus de valeur que tout autre société de gestion sur la précédente décennie, perdant 14,3 milliards de dollars, selon Morningstar.
Au sein du secteur de la gestion d’actifs, certains estiment que les fonds Ark dépendent trop de l’intuition de Cathie Wood. « Wood reste la personne clé de la société. [Le fait qu’elle se fie à son instinct pour construire le portefeuille est un handicap », écrivait sans détour Robby Greengold, analyste chez Morningstar, en avril.
A lire aussi : Ark Invest lance ses premiers ETF actifs en Europe
Plus d'articles du même thème
-
Vanguard lance un nouvel ETF obligataire en Europe
Cette stratégie va offrir une exposition au marché des obligations high yield libellées en dollars américains. -
Les ETF donnent le coup d’envoi du match
Après les bookmakers, les traders. Plusieurs émetteurs préparent des ETF indexés sur les performances des équipes de NBA, NHL et MLB. Aux États-Unis, même un match pourrait devenir un produit financier coté. -
L&G nomme un responsable mondial de la distribution des ETF
Ludovic Le Du sera chargé de stimuler le développement des ETF et des indices du groupe britannique.
A la Une
Fidelity International joue les stratégies optionnelles avec ses deux nouveaux ETF actifs
Contenu de nos partenaires
-
Grand oralOrdonnances, « travailler plus pour gagner plus » et réduction de l'immigration : Edouard Philippe face à son « heure de vérité »
Invité de l'émission « l'Heure de vérité » sur France 2 jeudi soir, le candidat Horizons a annoncé vouloir défiscaliser et exempter de cotisations sociales les heures supplémentaires travaillées au-delà des 35 heures. Pour un salarié au smic, cela représente selon lui « 1000 euros de plus par an » -
Tribune libreCybersécurité, une urgence absolue même pour les PME
Les cyberattaques sont une menace sérieuse pour tous les acteurs économiques, TME, PME et collectivités locales comprises. Le projet de loi sur la résilience et la cybersécurité, issu de la directive européenne NIS2, sera en discussion à l'Assemblée à partir du 7 octobre. -
La météo des tauxElection présidentielle : une campagne sous spread
Les indicateurs réservés aux experts des marchés financiers, tels l'OAT et le spread, sont devenus des outils politiques pour décourager des mouvements sociaux, discréditer des adversaires ou asseoir sa légitimité. Ce qui n'est pas sans risque pour celles et ceux qui les utilisent