Goldman Sachs AM cote deux nouveaux ETF actifs
Goldman Sachs AM élargit sa gamme de fonds cotés (ETF) gérés activement pour la clientèle de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) avec deux nouvelles stratégies obligataires : le Goldman Sachs Global Credit Plus Active Ucits ETF (GCPA) et le Goldman Sachs Global Income Bond Opportunities Active Ucits ETF (GIBO).
Les deux produits sont cotés à la Bourse de Londres et à celle de Zurich pour les parts non couvertes tandis que les parts couvertes seront prochainement introduites à la Bourse de Londres ainsi que celles de Francfort et Milan. Les ETF sont gérés par l’équipe Fixed Income and Liquidity Solutions du gestionnaire d’actifs, qui regroupe 390 professionnels de la finance et représente un encours sous gestion supérieur à 1.970 milliards de dollars à l’échelle mondiale.
Des stratégies globales de revenu et de crédit
Le GCPA est un véhicule qui vise à offrir une exposition diversifiée au crédit, principalement sur le marché mondial des obligations d’entreprises investment grade. Le véhicule pourra également investir sur les segments high yield, des marchés émergents et des actifs titrisés. Avec des frais totaux de 0,29%, le produit possède le Bloomberg Global Aggregate Credit Index comme indice de référence.
De son côté, l’ETF GIBO va cibler les segments qui auront un niveau de revenu attractif par rapport au risque pour chaque phase du cycle économique et de chaque mouvement de l’ensemble des marchés obligataires mondiaux. Le véhicule dispose du Bloomberg Global Aggregate Index comme indice de référence et possède des frais totaux de 0,40%.
A lire aussi: «Goldman Sachs AM a lancé un ETF captant certains moteurs de croissance du private equity»
«Nous continuons d’observer une forte demande pour les ETF obligataires, en particulier pour des solutions allant au-delà des expositions indicielles traditionnelles», assure Brendan McCarthy, responsable mondial de la distribution ETF.
Une plateforme en développement
Depuis l’élargissement de sa plateforme d’ETF actifs en Europe en janvier 2025, la société de gestion a déjà lancé 13 ETF actifs l’année dernière. A l’échelle mondiale, le groupe new-yorkais gère environ 90 milliards de dollars d’encours en ETF avec 240 stratégies.
A lire aussi: Des gestionnaires actifs alertent sur les dangers cachés de la gestion passive
Des données qui lui permettent de revendiquer une place dans le Top 10 des principaux fournisseurs mondiaux d’ETF actifs. Le groupe a en outre finalisé l’acquisition du pionnier des ETF à rendement défini Innovator Capital Management début avril.
Les deux fonds sont notamment disponibles en Autriche, Belgique, République Tchèque, Allemagne, Danemark, Espagne, Finlande, France, Royaume-Uni, Grèce, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Roumanie, Suède et Slovaquie.
Plus d'articles du même thème
-
BNP Paribas AM ajuste sa gamme ETF avec une solution monétaire synthétique
Le gestionnaire d’actifs propose une exposition monétaire, offrant une parenthèse de sérénité à moindre coût. La réplication synthétique se charge de l’éligibilité au PEA. -
Amundi aux commandes d’un fonds européen pour le climat
Le véhicule d’investissement cible une taille de trois milliards d’euros réunissant des investisseurs publics et privés. -
Pictet lance deux ETF actifs exposés aux marchés émergents aux États-Unis
Avec EMFI et RISE, Pictet AM cible les allocataires américains en quête de diversification hors tech.
A la Une
DWS renforce sa gamme d’ETF
Contenu de nos partenaires
-
Quoi de Neuf dans l’actualité Lifestyle du 27 avril ?
Le constructeur Denza ouvre sa première Maison française à Saint-Germain-en-Laye, Buccellati plonge l'art de la table dans les abysses au PAD Paris, Figaret et l'Hôtel du Palais composent un vestiaire côtier au parfum de Pays basque… La rédaction vous livre un florilège des dernières actualités lifestyle. -
Surpopulation carcérale : les syndicats pénitentiaires appellent au blocage des prisons
Le syndicat de surveillants pénitentiaires, Ufap-Unsa, a appelé à bloquer les établissements pénitentiaires lundi 27 avril pour dénoncer la surpopulation dans les prisons et les 5 000 emplois vacants. Il devrait être rejoint par la CGT-Pénitentiaire et la SPS-CEA -
Attentat manqué contre Donald Trump à Washington : le tireur présenté à la justice américaine
Washington - Le tireur qui a tenté de faire irruption au gala de la presse à Washington va être présenté lundi à la justice pour ce qui s’apparente à un nouvel attentat contre la vie de Donald Trump. Le suspect, largement identifié par la presse américaine sous le nom de Cole Allen, 31 ans, a cherché à assassiner le président américain et de hauts responsables de son administration, d’après la Maison Blanche dimanche. Lors de scènes de chaos samedi soir, des agents du Secret Service, chargés de la sécurité des hautes personnalités, ont évacué Donald Trump, ainsi que son épouse Melania Trump et le vice-président JD Vance, après les tirs de l’assaillant qui a été appréhendé avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner annuel de l’Association des correspondants à la Maison Blanche. Le suspect, originaire de Torrance, près de Los Angeles, en Californie, doit être présenté dans la journée à un juge fédéral à Washington. Il devrait être inculpé de deux chefs d’accusation: le premier pour usage d’une arme à feu lors d’un crime violent, le second pour l’agression d’un agent fédéral à l’aide d’une arme dangereuse. Des informations «très préliminaires» font penser aux enquêteurs qu’il «ciblait des membres de l’administration» Trump, a déclaré le ministre de la Justice par intérim, Todd Blanche, à la chaîne CBS. Le tireur «ne coopère pas activement» mais les enquêteurs pensent qu’il s’est rendu à Washington en train depuis Los Angeles en passant par Chicago, afin d'échapper à la surveillance liée au transport aérien, a précisé Todd Blanche. Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump lui-même sur son réseau Truth Social montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l’entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l’ordre dégainant leurs armes. Selon la police, le suspect portait deux armes à feu et de nombreux couteaux et des coups de feu ont été échangés. Un membre des forces de l’ordre s’est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles. L’assaillant n’a pas été blessé. Une autre photo diffusée par le président montre cet homme, cheveux courts et barbe soignée, à terre, torse nu, recouvert d’une couverture de survie. «Pas inquiet» Les tirs ont bouleversé le dîner annuel du gratin de la politique et des médias washingtoniens, dont les centaines d’invités en smoking et robe longue ont dû se coucher à terre entre les tables à nappe blanche de l’immense salle de bal de l’hôtel Hilton. «Je n'étais pas inquiet», s’est vanté le président républicain dimanche lors de l'émission «60 Minutes» sur la chaîne CBS. «Je connais la vie. Nous vivons dans un monde fou». «Ce n’est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer», avait-il réagi dès samedi soir, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche. Donald Trump a également dit dimanche sur la chaîne Fox News que le suspect, une personne «visiblement très dérangée», avait écrit un texte «très antichrétien». Plusieurs médias américains se sont fait l'écho d’un manifeste envoyé notamment à sa famille. Les réactions de dirigeants mondiaux ont afflué, se disant «choqués» et apportant leur «soutien» à M. Trump, tout en condamnant la violence politique. Parmi eux, le roi Charles III, attendu lundi pour une visite d’Etat aux Etats-Unis, s’est dit «soulagé» que Donald Trump soit sain et sauf. Le Palais de Buckingham a confirmé dimanche que la visite «se déroulerait comme prévu». Donald Trump a été visé par une tentative d’assassinat en juillet 2024 lors d’un meeting de campagne où il a été blessé à l’oreille ainsi que quelques mois plus tard sur son golf en Floride. C’est devant le même hôtel Hilton de Washington que le président Ronald Reagan avait été blessé par balle en 1981 lors d’une tentative d’assassinat. Patrick BAERT © Agence France-Presse