L’Inde ne laisse pas les investisseurs indifférents et les fournisseurs d’ETF veulent répondre présents face à cette demande. Amundi annonce aujourd’hui le lancement d’un ETF adossé à la dette souveraine émise par Delhi. L’objectif de l’Amundi JP Morgan INR India Government Bond UCITS ETF est de permettre aux investisseurs de profiter de la dynamique de ce segment de marché qui est en train d’être intégré à l’indice de dette émergente élaboré par JP Morgan. Cette inclusion a commencé fin juin et doit se faire progressivement jusqu’à atteindre 10 % de l’indice fin mars 2025. Après l’annonce de ce rebalancement par JP Morgan en septembre 2023, BlackRock s’était déjà positionné sur ce créneau en février dernier, rejoignant Xtrackers et LGIM qui disposaient d’une telle offre depuis respectivement 2022 et 2023. L’ETF d’Amundi affiche toutefois des frais de gestion plus compétitifs, à 30 points de base (pb) contre de 33 à 39 pb pour ses concurrents directs.
Les ETF investis sur les actifs d’un pays unique sont de plus en plus demandés. Dans l’univers des actions, sept véhicules ciblent spécifiquement la cote indienne, dont ceux d’iShares, Amundi, Franklin Templeton ou encore HSBC AM, ce dernier se concentrant même sur les valeurs tech de la Bourse de Mumbai. « Auparavant, le débat était celui de l’ampleur de l’allocation aux pays émergents. Depuis quelques années, les investisseurs sont à la recherche d’une exposition émergente plus granulaire, question qui s’est posée d’abord via une allocation différenciée à la Chine, commente pour L’Agefi Benoît Sorel, responsable de la ligne métier ETF, indiciel et smart beta chez Amundi. La tendance est déjà très nette pour les sous-jacents actions. Pour la dette, nous sommes au début de cette histoire. »
Le gestionnaire d’actifs britannique annonce que sa gamme d’ETF actifs Ucits s’élève désormais à plus de 2,8 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Fortement affectée par la hausse des prix du kérosène, l’entreprise américaine a annulé tous ses vols. Elle avait déjà déposé son bilan à deux reprises en 2025. En 2024, la firme employait près de 11 000 personnes
Vendredi 1er mai, les Etats-Unis ont annoncé le retrait d'environ 5 000 militaires d’Allemagne d’ici à un an. Washington envisage aussi une réduction des forces américaines en Italie et en Espagne
Se disant mécontent de voir l’UE ne pas respecter l’accord commercial conclu l’été dernier, Donald Trump a menacé de relever à 25 % les droits de douane sur les véhicules importés aux Etats-Unis. Et ce, dès la semaine prochaine