Les actions des constructeurs et équipementiers automobiles occupent les premières places de l’indice SBF 120 lundi dans le sillage d’une reprise de l’activité manufacturière en Chine. Selon l’indice PMI publié lundi par Caixin et Markit, l’activité du secteur manufacturier chinois a crû pour la première fois depuis quatre mois en mars. A 50,8 le mois dernier, l’indice est à son plus haut niveau depuis octobre 2018 et dépasse surtout le seuil de 50, qui délimite expansion et contraction de l’activité. «Cette statistique justifie la hausse des valeurs automobiles, la Chine restant le premier débouché du secteur», a indiqué un analyste parisien à l’agence Agefi Dow Jones. A la Bourse de Paris, les actions des équipementiers automobiles Faurecia, Valeo et Plastic Omnium gagnent respectivement, 5,6%, 5,1% et 3,5%. Chez les constructeurs, PSA et Renault avancent de 3,3% et 3% respectivement.
L’entreprise de logistique danoise DSV a annoncé lundi avoir conclu un accord de fusion avec Panalpina Welttransport Holding après avoir porté son offre pour le transporteur suisse à 4,6 milliards de francs suisses (4,1 milliards d’euros). DSV propose 2,375 actions DSV par action Panalpina, soit un prix de 195,8 francs suisses par action. Si l’offre est acceptée par tous les actionnaires de Panalpina, DSV émettra environ 56 millions d’actions nouvelles, représentant environ 23% de son capital après l’opération.
Publicis a confirmé ce matin, dans un communiqué, « étudier l'éventuelle acquisition d’Epsilon qui fait actuellement l’objet d’un projet de cession par Alliance Data Systems Corporation ». Le groupe de publicité rappelle qu’Epsilon est un « acteur majeur dans la data et les solutions marketing ciblées (mass personalization) opérant essentiellement en Amérique du Nord ». « Ceci étant dit en l'état actuel des discussions et de l’examen du dossier », Publicis « ne peut donner d’indications ni sur la probabilité d’une offre, ni en quels termes celle-ci serait faite au cas où le groupe déciderait de déposer une offre », ajoute le communiqué du groupe.
Easyjet a déclaré lundi que les incertitudes macro-économiques et toutes les inconnues entourant le Brexit pesaient sur la demande pour le transport aérien en Europe, évolution qui pénalise le rendement des billets. Le transporteur britannique, numéro deux européen du low cost derrière l’irlandais Ryanair, s’est déclaré de ce fait plus prudent pour les perspectives du second semestre. EasyJet ajoute que le chiffre d’affaires du premier semestre, clos le 31 mars, de l’exercice 2018-2019, devrait afficher une hausse de 7,3%, à 2,34 milliards de livres (2,7 milliards d’euros).
Le courtier en assurance santé collective Henner a su allier les deux modèles d'entreprise familiale et de private equity pour donner un nouvel élan au groupe.
En retirant en AG sa résolution visant à modifier le conseil d'administration, Vivendi dit jouer l'apaisement. Elliott apprécie mais maintient sa stratégie.
La société de technologies numériques pour le cinéma a étendu la portée du moratoire signé avec ses obligataires en février. Elle met en vente sa filiale Eclair.
Sharon Gleason, juge fédérale américaine, a annulé vendredi une décision de 2017 de Donald Trump d’ouvrir de vastes zones des océans Arctique et Atlantique au forage pétrolier et gazier. Le jugement maintient les restrictions édictées par l’ancien président Barack Obama. Selon la juge, la décision de Donald Trump constituait une violation d’une loi de 1953 (Outer Continental Shelf Lands Act), qui donne au président le pouvoir de protéger les eaux fédérales de toute exploitation pétrolière ou gazière. Seul le Congrès a le pouvoir d’ajouter des zones ouvertes à l’exploitation. L’administration Trump prévoyait de lancer cette année un programme d’appels d’offres pour l’exploration pétrolière et gazière s'étalant sur cinq ans.
L'équipementier télécoms chinois, soupçonné par des pays occidentaux d'être utilisé par Pékin à des fins d’espionnage, a annoncé vendredi un bénéfice en forte hausse. Les ventes de ses activités grand public, gonflées par le succès de ses appareils haut de gamme, ont représenté 348,9 milliards de yuans (46,20 milliards d’euros) en 2018. Son bénéfice net a progressé de 25% à 59,3 milliards de yuans, contre une hausse de 28% en 2017. Le chiffre d’affaires total de Huawei a bondi de 19,5% l’an dernier, dépassant pour la première fois les 100 milliards de dollars.
Le laboratoire pharmaceutique britannique a annoncé vendredi un accord avec le japonais Daiichi Sankyo sur l’acquisition d’une partie des droits d’une nouvelle génération prometteuse de traitements contre le cancer, pour un montant pouvant atteindre 6,9 milliards de dollars (6,1 milliards d’euros). Selon les termes de l’accord, les deux fabricants de médicaments développeront et commercialiseront conjointement cette thérapie dans le monde entier, sauf au Japon, où Daiichi Sankyo conservera ses droits exclusifs. AstraZeneca a déclaré qu’il financerait l’opération par une augmentation de capital de 3,5 milliards de dollars.
La branche poids lourds de Daimler va acquérir une participation majoritaire dans la société américaine Torc Robotics, spécialisée dans les technologies de conduite autonome, dans le cadre d’un partenariat portant sur la commercialisation de camions fortement automatisés aux Etats-Unis. Daimler Trucks, la division poids lourds de Daimler, qui possède notamment les marques Freightliner et Mercedes-Benz, n’a pas précisé le coût de l’opération ni la taille de la participation. La transaction attendra le feu vert des autorités de régulation américaines pour être finalisée.
Volkswagen a annoncé que Siemens allait rejoindre la plate-forme de production numérique industrielle basée sur le cloud qu’il prévoit de développer avec Amazon. «Siemens jouera un rôle essentiel en garantissant que les équipements et machines des 122 usines de production de Volkswagen sont efficacement connectés au cloud», a indiqué le constructeur automobile allemand. VW et Amazon ont annoncé mercredi dernier un partenariat en vue de gérer les données des sites de production de Volkswagen afin d’optimiser les procédures et d’améliorer la productivité.
L'équipementier ferroviaire Alstom a annoncé vendredi qu’il fournira à Ile-de-France Mobilités et à la Société du Grand Paris 23 métros de trois voitures destinés aux lignes 16 et 17 du Grand Paris Express pour un montant de plus de 100 millions d’euros. «Cette levée d’options s’inscrit dans le cadre du marché signé en septembre 2018 : 25 trains de six voitures ont déjà été commandés et sont actuellement en cours de développement sur le site d’Alstom à Valenciennes Petite-Forêt», a indiqué le groupe dans un communiqué.
L’acteur américain George Clooney a appelé au boycott de neuf hôtels de luxe et palaces détenus par Brunei, dont le Beverly Hills Hotel et, à Paris, le Plaza Athénée et le Meurice, dans une tribune publiée sur le site Deadline.com, qui liste les établissements. Il veut protester contre le nouvel code pénal du sultanat, ancien protectorat britannique, qui impose à partir du 3 avril la peine de mort aux homosexuels. Il a été rejoint dans son appel par le chanteur Elton John.
Le laboratoire pharmaceutique britannique a annoncé vendredi avoir conclu un accord avec le japonais Daiichi Sankyo sur l’acquisition d’une partie des droits d’une nouvelle génération prometteuse de traitements contre le cancer, pour un montant susceptible d’atteindre 6,9 milliards de dollars (6,1 milliards d’euros). L’accord comprend un versement initial de 1,35 milliard de dollars, auquel s’ajouteront d'éventuels paiements supplémentaires dépendant de jalons réglementaires et commerciaux et d’autres objectifs.
Volkswagen a annoncé que Siemens allait rejoindre la plate-forme de production numérique industrielle basée sur le cloud qu’il prévoit de développer avec Amazon. « Siemens jouera un rôle essentiel en garantissant que les équipements et machines des 122 usines de production de Volkswagen sont efficacement connectés au cloud », a indiqué le constructeur automobile allemand.
L'équipementier télécoms chinois, soupçonné par des pays occidentaux d'être utilisé par Pékin à des fins d’espionnage, a annoncé ce vendredi un bénéfice en forte hausse grâce à des ventes record de smartphones. Les ventes de ses activités grand public, gonflées par le succès de ses appareils haut de gamme, ont représenté 348,9 milliards de yuans (46,20 milliards d’euros) en 2018. Son bénéfice net a progressé de 25% à 59,3 milliards de yuans, contre une hausse de 28% en 2017. Le chiffre d’affaires total de Huawei a bondi de 19,5% l’an dernier, dépassant pour la première fois les 100 milliards de dollars.
La branche poids lourds de Daimler va acquérir une participation majoritaire dans la société américaine Torc Robotics, spécialisée dans les technologies de conduite autonome, dans le cadre d’un partenariat portant sur la commercialisation de camions fortement automatisés aux Etats-Unis.
Le cours de l’action Altice Europe rebondit de 22% à Amsterdam en fin de matinée, en réaction à la publication jeudi soir des résultats annuels du groupe de télécoms, montrant une poursuite de l’amélioration chez SFR. L’opérateur français, premier actif d’Altice Europe, a regagné 1,3 million de clients en 2018, soit plus que le nombre de clients perdus en trois ans depuis son acquisition par Numericable. Cette politique d’acquisition de clients a toutefois un coût, puisque le chiffre d’affaires 2018 s’est replié de 2,7% à 10,2 milliards d’euros. Pour 2019, Altice France table sur un retour à la croissance des revenus compris entre 3% et 5%, ainsi qu’un EBITDA ajusté compris entre 4 et 4,1 milliards d’euros, contre 3,8 milliards d’euros en 2018.
Arjowiggins Papiers Couchés, filiale du groupe français Sequana, a été placée en liquidation judiciaire par le tribunal de Commerce de Nanterre, a annoncé ce vendredi un avocat des parties concernées. La société liquidée, qui emploie 570 salariés dans son usine de production de papier recyclé à Bessé-sur-Braye dans la Sarthe, et une cinquantaine à son siège social situé à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), n’a pas réussi à réunir les financements nécessaires à une poursuite de l’activité, a déclaré Thomas Hollande, avocat des représentants des salariés du site.
Alain Dinin, PDG de Nexity depuis 14 ans, veut dissocier les pouvoirs à la tête du groupe immobilier. Il en a fait la demande au conseil d’administration, sous réserve que son mandat d’administrateur soit renouvelé par l’assemblée générale du 22 mai prochain. « En tant que président du conseil d’administration, il définira avec celui-ci la stratégie du groupe et dans ce cadre veillera à la mise en oeuvre de la plateforme de services de Nexity et à sa croissance et, de façon étendue, se consacrera autant à amplifier la démarche d’entreprise socialement responsable, qu’à la bonne compréhension des actions de Nexity et à la maitrise de ses engagements financiers », précise le communiqué.
Le voyagiste TUI a annoncé vendredi que son bénéfice serait amputé de 200 millions d’euros en 2019 en raison des interdictions de vol frappant le Boeing 737 MAX à la suite de deux catastrophes aériennes impliquant cet appareil. Le groupe s’attend désormais pour cette année à une chute de 17% de son bénéfice avant intérêts, taxes et amortissements (Ebita), alors qu’il prédisait auparavant une stabilité de son résultat d’exploitation par rapport aux 1,18 milliard d’euros dégagés en 2018.
Vivendi a préféré abandonner. Le groupe de médias français a retiré lors del’assemblée générale de Telecom Italia qui se tenait ce matin à Milan sa résolution visant à remplacer cinq des dix administrateurs désignés par le fonds activiste Elliott. « Nous avons décidé de ne pas maintenir aujourd’hui notre proposition de révoquer et de remplacer cinq membres du conseil d’administration à condition que cela ait le soutien de cette assemblée générale », a expliqué Caroline Le Masne de Chermont, représentante de Vivendi. « Vivendi souhaite que le conseil d’administration de TIM reflète davantage la base actionnariale de l’entreprise et qu’il soit dirigé de manière indépendante, transparente et inclusive », a-t-elle ajouté.
Le Japan Exchange Group (JPX), propriétaire de la Bourse de Tokyo, a annoncé jeudi l’acquisition du Tokyo Commodity Exchange (Tocom), spécialisé dans les matières premières, afin de créer une plate-forme unique plus attrayante pour les investisseurs et courtiers internationaux. Le transfert de la plupart des produits échangés sur le Tocom sur les plates-formes JPX et le rapprochement des activités de compensation devraient être achevés après mars 2020. Les termes financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Ce rapprochement s’inscrit dans le mouvement de consolidation mondial au sein des opérateurs boursiers. Il offre également une bouée de sauvetage au Tocom, en difficulté après avoir jadis été un acteur majeur de son secteur.
Le groupe français et le fonds activiste s'affrontent à nouveau ce vendredi lors de l'assemblée générale de l'opérateur italien, dont l'action chute de 30% sur un an.