Lactalis a déposé la semaine dernière les comptes de plusieurs de ses sociétés au tribunal de commerce de Laval, a indiqué le groupe laitier à l’AFP confirmant une information initiale de Ouest France. Les publications concernent notamment les sociétés Lactalis Services Management, Lactalis Investissements, Lactalis Logistique, Lactalis Nestlé Ultra-Frais ou le Groupe Lactalis. Les comptes plus récents concernent l’exercice 2016. Concernant ceux de 2017, «on se mettra en conformité avec la loi», a assuré à l’AFP le directeur de la communication de Lactalis, Michel Nalet.
Hybrigenics a annoncé la cession d’Helixio, sa division dédiée aux services génomiques à ses employés et managers. Hybrigenics ne conserve aucun titre d’Helixio et est désormais entièrement recentré dans la recherche et le développement de nouveaux médicaments contre le cancer. Un an après la cession du contrôle de sa filiale dédiée aux services protéomiques à ses managers-clés, la cession d’Helixio parachève le recentrage stratégique d’Hybrigenics sur la R&D biopharmaceutique. Le programme de développement clinique d’Hybrigenics est basé sur l’inécalcitol, un candidat médicament orphelin actuellement testé dans deux études de phase 2 dans les leucémies myéloïdes aiguë et chronique.
Monoprix a annoncé ce matin son entrée en négociations exclusives en vue de racheter Sarenza, spécialiste de la vente en ligne de chaussures. A ce stade, la filiale de Casino n’a pas dévoilé le montant de l’opération, qui devrait être finalisée « dans les prochaines semaines ».
Le montant des dividendes distribués à l'échelle mondiale a progressé de 7,7% en 2017 par rapport à l’année précédente pour atteindre un pic de 1.252 milliards de dollars (1.008 milliards d’euros) à la faveur de l’accélération de la reprise économique et de la hausse des bénéfices des entreprises, selon une étude la société de gestion Janus Henderson qui s’attend à une hausse de même ampleur en 2018.
Le groupe britannique de produits de grande consommation a prévenu aujourd’hui que les conditions d’activité difficiles sur les marchés développés et la hausse du prix des matières premières devraient se poursuivre. Sa marge d’exploitation ajustée a diminué de 70 points de base à 27,1% l’an dernier, tandis que le bénéfice par action ajusté des activités poursuivies s’est établi à 316,9 pence, en dessous de la prévision moyenne de 318,9 pence du consensus. Pour 2018, Reckitt Benckiser prévoit une croissance de son chiffre d’affaires de 13 à 14%, avec des ventes comparables en hausse de 2 à 3%.
M6 et Bouygues Telecom ont annoncé lundi la signature d’un accord de distribution pour un montant non dévoilé. Cet accord porte sur la diffusion de l’ensemble des chaînes du Groupe M6, ainsi que sur des services innovants comme la diffusion de programmes du téléphone vers le téléviseur, ont précisé les deux groupes dans un communiqué. M6 et Bouygues Telecom prévoient également de collaborer sur de nouvelles solutions de publicité enrichie sur les services de M6, ont-ils ajouté.
La société de services numériques chutait en Bourse de 3,77% à 148 euros en fin de matinée après la publication de ses résultats annuels. En dépit d’une hausse de sa rentabilité opérationnelle d’activité de 0,6 point à 8,6%, Sopra Steria affiche pour l’exercice 2017 un flux net de trésorerie de 111,4 millions d’euros en excluant une cession de créances déconsolidante de 37 millions. Il visait 150 millions, c’est-à-dire le même chiffre qu’en 2016. Le groupe attribue en grande partie ce recul à «une amélioration moins forte qu’anticipée du délai moyen de règlement clients».
Le groupe se dit confiant pour atteindre ses objectifs 2020 de 4 à 5% de croissance organique (+2,5% en 2017) avec une marge opérationnelle de plus de 16% (14,4% en 2017).
Lors de son assemblée générale du 29 mai prochain, Faurecia proposera à ses actionnaires d’approuver sa transformation en société européenne (SE). Cela «permettrait de mieux refléter la dimension européenne de Faurecia et renforcerait son image internationale et son attractivité auprès de l’ensemble des parties prenantes», explique l’équipementier automobile. Ce changement de forme sociale n’aura pas d’impact sur le siège social. Le nouveau siège est en cours de construction à Nanterre et sera livré à l’automne 2018. Faurecia sera toujours régie par la législation et la réglementation françaises et cotée à la Bourse de Paris.
General Electric réfléchit à la vente de son activité de turbines à gaz industrielles, qui pourrait être valorisée jusqu'à deux milliards de dollars (1,6 milliard d’euros), rapportait hier Reuters citant des sources proches du dossier. General Electric aurait chargé Citigroup de préparer cette vente. John Flannery, le patron du conglomérat, a annoncé en novembre que GE allait se séparer d’activités représentant au moins 20 milliards de dollars afin de redresser les performances du conglomérat.
La bataille allemande pour les salaires gagne le secteur de l'énergie, où les syndicats ont appelé vendredi à une «grève d’avertissement» chez EON, dix jours après l’accord inédit décroché dans la métallurgie par IG Metall. Il s’agit «d’augmenter la pression» sur les entreprises de la branche énergie, qui ont offert fin janvier «une hausse des salaires de 2,1% sur 18 mois», quand le syndicat de la chimie IG BCE et le syndicat des services Verdi réclament 5,5% d’augmentation. D’autres grèves d’avertissement sont programmées la semaine prochaine chez PreussenElektra, spécialiste des centrales nucléaires, et au sein des fournisseurs d'électricité Avacon et Tennet.
Michael Corbat, le directeur général de Citigroup, a obtenu au titre de 2017 une rémunération totale de 23 millions de dollars, en hausse de 42% sur un an. Elle se décompose en un salaire de base de 1,5 million et en bonus divers de 21,5 millions, à versement immédiat ou différé en cash ou en titres. Citi a dégagé une perte en 2017 en raison de l’impact de la réforme fiscale américaine, mais aurait affiché sans cet impact un bénéfice en nette hausse, de 15,6 milliards de dollars.
Le Groupe Bolloré a exercé vendredi 21,4 millions d’options d’achat d’actions Vivendi représentant 1,7% du capital du groupe de médias, au prix d’exercice moyen de 16,57 euros, soit un montant de 354 millions d’euros. Selon une source proche de l’homme d’affaires, l’exercice de ces options «montre la confiance de Vincent Bolloré dans Vivendi en réaction à la réaction négative des investisseurs vendredi aux résultats annuels». Le cours de l’action a cédé 6,04% à 20,86 euros, plus forte baisse du CAC 40, dans un marché en hausse de 1,13%. Après cette opération, la participation du Groupe Bolloré dans Vivendi, qui représente 20,5% du capital et 29,5% des voix, n’est pas modifiée. Elle comprend encore un emprunt de titres portant sur 2,7% du capital et le solde des options d’achat qui représente 1% du capital. Ces 13,3 millions d’options d’achat donnent droit à autant d’actions Vivendi et sont exerçables à tout moment à un prix d’exercice moyen de 21,10 euros jusqu’au 25 juin 2019.
VTB, la banque publique russe, a annoncé le rachat vendredi d’une participation de 29% au capital du deuxième distributeur alimentaire du pays, Magnit. C’est le fondateur du groupe, Serguei Galitski, qui a vendu ses actions à 4.661 roubles pièce, soit une décote de 4% sur le cours de la veille, pour un total de 138 milliards de roubles (1,96 milliard d’euros). Il conserve 3% du capital. Serguei Galitski explique son retrait par la défiance des investisseurs, qui ont fait perdre 50% à l’action Magnit depuis un an. VTB, de son côté, présente son investissement comme «financier».
Le spécialiste néerlandais des énergies renouvelables Eneco, dont la valorisation est estimée à quatre milliards d’euros, sera privatisé une fois que les actionnaires municipaux et la direction se seront mis d’accord sur ses conditions de cession. Dans un communiqué commun, les municipalités, qui contrôlent la société, et sa direction ont dit qu’elles «prendront des mesures à court terme en vue de la privatisation d’Eneco.» Eneco est détenu par 53 villes emmenées par Rotterdam, son premier actionnaire.
Le PDG de TF1 Gilles Pélisson a déclaré vendredi conserver l’espoir d’aboutir à un accord de compromis avec Orange pour la diffusion de la première chaîne française sur les box de l’opérateur. Les relations entre les deux groupes se sont toutefois tendues ces derniers jours. Orange a renoncé à des projets de campagnes publicitaires sur les chaînes de la filiale de Bouygues. L’information, d’abord revélée par Le Figaro, a été confirmée par l’opérateur qui a cependant précisé qu’il ne s’agissait pas de l’annulation de campagnes en cours mais de la levée d’options portant sur des projets. Samedi, la CFE-CGC du groupe Orange a appelé dans une lettre ouverte le gouvernement à intervenir pour faire cesser ce que le syndicat qualifie de «troubles manifestes».
L’agence de conseil en vote ISS s’est prononcée samedi en faveur de nouvelles discussions entre Qualcomm et Broadcom, et appelé à voter en faveur de quatre des six candidats au conseil d’administration proposés par Broadcom afin d’encourager les discussions. Vendredi, Qualcomm a déclaré être disposé à discuter d’une offre d’achat de Broadcom qui «reflète la véritable valeur» du fabricant de semi-conducteurs et qui réponde mieux à ses inquiétudes concernant d'éventuels obstacles réglementaires. Broadcom a en outre évité de se prononcer sur ses intentions concernant les brevets de sa cible.
La Commission européenne a ouvert vendredi une enquête approfondie sur le projet de fusion entre les groupes de gaz industriels Linde et Praxair, de crainte que cette opération estimée à 85 milliards de dollars (68 milliards d’euros) ne réduise la concurrence sur le marché de la fourniture de plusieurs gaz indispensables, comme l’oxygène et l’hélium. «Nous examinerons attentivement si le projet de concentration entre Praxair et Linde risque d’entraîner une hausse des prix ou une diminution du choix pour les entreprises et les consommateurs européens», a précisé la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager.
Le gouvernement du Gabon a annoncé vendredi la réquisition de la SEEG, filiale du groupe français Veolia, et son intention de résilier son contrat de distribution d’eau et d'électricité dans ce pays d’Afrique centrale. Veolia a dit regretter cette décision et attendre de l’Etat Gabonais qu’il respecte le droit. Une structure ad hoc gérera la SEEG pendant la période de transition et «finalisera la rupture contractuelle avec Veolia conformément aux lois applicables», est-il ajouté dans le communiqué.
VTB, la banque publique russe, a annoncé le rachat vendredi d’une participation de 29% au capital du deuxième distributeur alimentaire du pays, Magnit. C’est le fondateur du groupe, Serguei Galitski, qui a vendu ses actions à 4.661 roubles pièce, soit une décote de 4% sur le cours de la veille, pour un total de 138 milliards de roubles (1,96 milliard d’euros). Il conserve 3% du capital. Serguei Galitski explique son retrait par la défiance des investisseurs, qui ont fait perdre 50% à l’action Magnit depuis un an. VTB, de son côté, présente son investissement comme «financier».
L’équipementier automobile a annoncé aujourd’hui avoir dégagé l’an dernier un résultat opérationnel courant de 1,17 milliard d’euros (+20,6%), soit une marge opérationnelle de 6,9% (+70 points de base) et un résultat net des activités poursuivies de 714,5 millions (+34,2%) avec un cash-flow net récurrent en hausse de 30,9%, à 435,3 millions. Le groupe, contrôlé à 46,34% par PSA, table pour 2018 sur des ventes en hausse d’au moins 7% en organique, une marge opérationnelle supérieure à 7,0% - contre un objectif initial de 7,0% - un cash-flow net supérieur à 500 millions d’euros et un bénéfice par action 2018 de 5 euros.
La compagnie pétrolière italienne a promis aujourd’hui à ses actionnaires de leur créer une «importante valeur supplémentaire» après un bénéfice trimestriel plus que doublé et supérieur aux attentes. Son bénéfice net ajusté sur les trois derniers mois de 2017 s’est élevé à 0,98 milliard d’euros, nettement au-dessus du consensus, de 0,57 milliard, fourni par la compagnie elle-même. Eni a confirmé un bénéfice de 0,8 euro par action au titre de 2017. Elle prévoit 8 milliards d’euros de dépenses d’investissements cette année après la découverte récente de deux immenses gisements en Egypte et au Mozambique.
Le Premier ministre Edouard Philippe a officiellement annoncé cet après-midi lors d’une visite de l’usine L’Oréal de Lassigny dans l’Oise un prochain renforcement du dispositif de protection des entreprises françaises, dit décret Montebourg. Ces mesures seront proposées dans le cadre de la loi Pacte en cours de préparation et qui doit être présentée en conseil des ministres le 18 avril.
Le leader mondial des boissons non alcoolisées a accusé une perte trimestrielle nette de 2,75 milliards de dollars (2,21 milliards d’euros), soit 65 cents par action, en raison essentiellement d’une charge de 3,6 milliards de dollars liée à la réforme fiscale américaine. Un an auparavant, il affichait un bénéfice de 550 millions de dollars, soit 13 cents par action. Sa marge bénéficiaire a augmenté de 3,15 points, grâce notamment aux cessions des activités d’embouteillage dont les marges sont relativement faibles. Sur une base ajustée, le bénéfice net par action est de 39 cents, contre un consensus de 38 cents.
Qualcomm a déclaré vendredi être disposé à discuter d’une offre d’achat de la part de Broadcom qui «reflète la véritable valeur» du fabricant de semi-conducteurs et qui réponde mieux à ses inquiétudes concernant d'éventuels obstacles réglementaires. Bien que Broadcom soit disposé à céder certains actifs pour répondre aux demandes des autorités antitrust, il se refuse à d’autres engagements susceptibles d'être exigés, selon Qualcomm. Broadcom a en outre évité de se prononcer sur ses intentions concernant le pôle brevets de sa cible.
Le PDG de TF1 Gilles Pélisson a déclaré vendredi conserver l’espoir d’aboutir à un accord de compromis avec Orange pour la diffusion de la première chaîne française sur les box de l’opérateur. Les relations entre les deux groupes se sont toutefois tendues ces derniers jours. Orange a renoncé à des projets de campagnes publicitaires sur les chaînes de la filiale de Bouygues. L’information, d’abord revélée par Le Figaro, a été confirmée par l’opérateur qui a cependant précisé qu’il ne s’agissait pas de l’annulation de campagnes en cours mais de la levée d’options portant sur des projets. «Orange n’a pas confirmé des options en respectant les conditions générales de vente de TF1», a expliqué à Reuters un porte-parole du groupe.