Le conseil d’administration de Veolia a proposé hier le renouvellement du mandat d’administrateur d’Antoine Frérot en vue de le reconduire dans ses fonctions de PDG pour une durée de quatre ans. Ce renouvellement sera soumis à l’approbation des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale prévue le 19 avril, a précisé le groupe. Nommé directeur général de Veolia en novembre 2009 puis PDG en décembre 2010, Antoine Frérot, 59 ans, a été reconduit une première fois dans ses fonctions en 2014.
L’opérateur historique allemand Deutsche Telekom a annoncé hier avoir prolongé le mandat de son président du directoire, Tim Höttges, de cinq ans. L’opérateur a par ailleurs annoncé que Christian Illek, actuellement directeur des ressources humaines, deviendra directeur financier en 2019, en remplacement de Thomas Dannenfeldt qui quittera ses fonctions pour des «raisons personnelles». Deutsche Telekom publie ses résultats annuels ce matin.
Le britannique Arix va fournir au français Ipsen l’accès à son réseau d’experts professionnels et scientifiques et va lui permettre d’investir dans des projets existants ou de nouvelles opportunités issus d’Arix. En retour, Ipsen soutiendra Arix par son expertise dans la recherche, le développement et l’excellence commerciale. La collaboration entre Arix et Ipsen vise à identifier des opportunités et à créer conjointement de nouvelles entreprises ciblant principalement le développement et la commercialisation de thérapeutiques innovantes pour les patients.
Vallourec a avancé à bons pas dans son plan de transformation 2016-2020. Le fabricant français de tubes sans soudure (essentiellement pour l’industrie pétrolière) a réalisé 315 millions d’euros d’économies brutes depuis deux ans, dont 164 millions en 2017, alors que l’objectif a été fixé à 400 millions en cinq ans, a-t-il annoncé cet après-midi à l’occasion de la publication de ses comptes annuels. De même, en deux ans, Vallourec a réalisé environ 50% de l’objectif de contribution du plan au résultat brut d’exploitation (RBE) supplémentaire pour 2020.
Boeing voit une «grande complémentarité stratégique» dans une éventuelle acquisition de l’avionneur brésilien Embraer mais un accord n’est pas indispensable, a déclaré mercredi le PDG du géant aéronautique américain, Dennis Muilenburg.
Daimler a annoncé aujourd’hui son intention d’investir 2,6 milliards d’euros en recherche et développement à sa division de poids lourds d’ici à 2019, dans le cadre de ses efforts pour produire des camions électriques en série à partir de 2021. Mercedes-Benz, la marque phare du groupe allemand, teste actuellement des camions eActros avec une autonomie allant jusqu'à 200 km. L’accent sera mis sur la mobilité électrique, la connectivité et les technologies de conduite autonome pour véhicules commerciaux.
Nokia ne voit pas de potentiel significatif pour son pôle santé numérique «en difficulté», qui produit notamment des trackers d’activité et des montres connectées, selon un mémo interne consulté par Reuters mercredi et précédemment publié par le site d’information technologique The Verge. Le groupe finlandais, dont le cœur de l’activité repose sur les équipements de réseaux mobiles, a annoncé le 15 février une revue stratégique de ce pôle, pouvant ou non conduire à une transaction, deux ans seulement après sa création. Nokia avait racheté en 2016 pour 170 millions d’euros la start-up française Withings dans le but de s’implanter sur le marché des objets connectés dédiés à la santé.
Dans trois décisions distinctes, la Commission européenne a infligé des amendes de 395 millions d’euros à quatre entreprises de transport maritime de véhicules (le chilien CSAV, les japonais «K» Line, et NYK et le norvégo-suédois WWL-EUKOR), de 76 millions d’euros à deux fournisseurs de bougies d’allumage (l’allemand Bosch et le japonais NGK) et de 75 millions d’euros à deux fournisseurs de systèmes de freinage (les allemands Bosch et Continental), pour cause de participation à des ententes, en violation des règles de concurrence de l’UE. Les entreprises ont toutes reconnu leur participation aux ententes et ont accepté de conclure des transactions. Les japonais MOL et Denso et l’allemand TRW ayant révélé les ententes ont obtenu une immunité totale et n’ont pas payé d’amendes.
Lors d’une journée investisseurs, Sartorius Stedim Biotech a annoncé qu’il visait un chiffre d’affaires d’environ 2,8 milliards d’euros en 2025, pour une marge d’Ebitda courant de 30%. En 2017, le fournisseur d’équipements et de services pour l’industrie pharmaceutique (balances, système de purification d’eau, gestion de fluides…) a enregistré un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros, en hausse de 4,1%, pour 295 millions d’euros d’Ebitda courant (+2,2%), soit une marge de 27,3% (-0,2 point en raison d’un effet change négatif). Pour 2018, Sartorius vise une hausse de 7% à 10% de ses ventes et une marge d’Ebitda courant d’environ 27,8%. Les investissements devraient représenter 15% du chiffre d’affaires.
Le groupe de services numériques a publié ce matin un bénéfice net en hausse de près de 11% à 601 millions d’euros en 2017, en excluant la cession de la participation de sa filiale Worldline dans Visa Europe. Son chiffre d’affaires s’élève à 12,7 milliards, en croissance organique de 2,3% et de 10,1% à taux de change constants. Son taux de marge opérationnelle s’est amélioré de 130 points de base à 10,2% du chiffre d’affaires. Pour l’exercice 2018, il prévoit une croissance organique de 2 à 3% et un taux de marge opérationnelle compris entre 10,5 et 11%. Son flux de trésorerie disponible devrait atteindre 60% de la marge opérationnelle, après 55,3% en 2017 et 50,8% en 2016.
AccorHotels a dépassé ses objectifs financiers pour 2017 et les consensus d’analystes, grâce à de bonnes tendances de marché dans son coeur de métier. Le groupe hôtelier poursuit par ailleurs ses discussions en vue de l’ouverture du capital de sa branche immobilière AccorInvest à des investisseurs.
Comme il l’avait annoncé en janvier lors de l’acquisition de Minvasys pour 7,5 millions d’euros, Stentys lance une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription pour financer cette opération. Initialement prévue de 7 à 9 millions, cette levée sera finalement de 11,8 millions. Bpfifrance s’est déjà engagé à souscrire à hauteur de 8,9 millions d’euros, soit 75% de l’augmentation de capital.
Suez aurait lancé un plan de cessions de 600 à 800 millions d’euros, après avoir revu ses prévisions à la baisse en début d’année, selon BFM Business qui cite une source proche de la direction. Suez a «lancé en interne un vaste plan d’austérité» prévoyant que «toutes les branches (eau, déchets) doivent céder des filiales pour un total de 600 à 800 millions d’euros», indique la chaîne sur son site internet. «D’abord, environ 20% du capital de la filiale américaine United Water sera vendu à des investisseurs. Cette opération devrait rapporter environ 300 à 400 millions d’euros», ajoute BFM Business.
L’action Gap a cédé près de 5% hier après que le distributeur textile a annoncé le départ du patron de sa marque éponyme Jeff Kirwan. Ce dernier occupait les fonctions de directeur général depuis décembre 2014. La chaîne de prêt-à-porter a indiqué qu’elle commençait à rechercher un nouveau dirigeant et a provisoirement installé l’actuel vice-président exécutif de Gap, Brent Hyder, à la tête de l’enseigne.
Eiffage a annoncé hier avoir remporté, en groupement avec Razel-Bec et TSO, le lot 1 de la ligne 16, le plus important lot du Grand Paris Express, pour un montant de 1,84 milliard d’euros dont 1,71 milliard pour Eiffage. Le marché comprend notamment, outre le creusement de 19 km de tunnel, la création de 5 gares dont celle de Saint-Denis Pleyel. Le groupement fait appel aux sous-traitants Eiffage Fondations, Icop et Capocci et les ingénieries partenaires Sweco et Antea. «Il fera également travailler de nombreuses PME», a ajouté Eiffage dans un communiqué.
Nexity a annoncé hier tabler sur une croissance de son chiffre d’affaires et de son excédent brut exploitation (Ebitda) d’environ 10% en 2018, après un exercice 2017 porté par la bonne tenue du marché résidentiel français au cours duquel il a dépassé ses objectifs initiaux. En 2017, le résultat net de Nexity s’est inscrit à 186 millions d’euros, en hausse de 33% tandis que son résultat opérationnel courant a augmenté de 20% à 321 millions d’euros, faisant ressortir un taux de marge opérationnelle de 9,1%, en hausse de 0,4 point. Dans le même temps, l’Ebitda du promoteur s’est établi à 368 millions d’euros, en hausse de 21%. Son chiffre d’affaires a crû de 14% l’an dernier, à 3,5 milliard d’euros.
M6 a relevé hier son dividende après avoir profité en 2017 d’une hausse de ses recettes publicitaires et de l’acquisition des radios françaises de sa maison mère RTL. Le bénéfice net de M6 a progressé de 3,7% à 158 millions d’euros l’année dernière, a indiqué le groupe, en annonçant le versement d’un dividende de 0,95 euro par action, contre 0,85 euro l’année dernière. Le résultat opérationnel courant a augmenté de 1,3%, à 249 millions d’euros. Hors indemnité liée à la fin du contrat M6 mobile by Orange en 2016, cet indicateur ressort en hausse de 22%, a précisé M6. Le chiffre d’affaires s’est pour sa part amélioré de 8,5%, à 1,39 milliard d’euros.
Engie North America, filiale du fournisseur français de gaz et d'électricité Engie, a annoncé hier l’acquisition de la société américaine Infinity Renewables. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été dévoilées. Infinity Renewables développe des projets dans le domaine des énergies éolienne et solaire. L’entreprise, née en 2008, a commercialisé jusqu'à maintenant près d’une dizaine de projets représentant un total de 1.600 mégawatts.
Sommerville Investments a lancé la cession de sa participation de 10,4% dans GTT, selon des informations recueillies auprès de Société Générale CIB, qui pilote l’opération. Cette cession sera réalisée au moyen d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels en France et à l'étranger par constitution accélérée d’un livre d’ordres démarrant immédiatement. SGCIB est le seul teneur de livre de cette opération.
En dépit d’une hausse de ses ventes à périmètre comparable sur le marché américain pour le 14ème trimestre d’affilée, le premier distributeur mondial a publié hier un bénéfice trimestriel ajusté par action en progression de 2,3% à 1,33 dollar, inférieur au consensus qui tablait sur 1,37 dollar. Au quatrième trimestre de son exercice clos le 31 janvier, son chiffre d’affaires total s’est établi à 136,27 milliards de dollars, en hausse de 4,1%. Les ventes en ligne ont progressé de 23% sur cette période, à comparer à une hausse de 50% au trimestre précédent. Pour l’exercice en cours, Walmart vise un bénéfice par action compris entre 4,75 et 5 dollars. La réaction des marchés a été sévère, le titre Walmart abandonnant plus de 10% hier pour clore à 94,11 dollars.
Jim Smith, directeur général de Thomson Reuters, se trouve dans un état stable après un problème d’arythmie cardiaque survenu le 12 février et il devrait sortir de l’hôpital d’ici deux semaines, a annoncé mardi la société de nouvelles et d’informations financières. Thomson Reuters a annoncé la semaine dernière que Jim Smith avait été admis dans un hôpital à Toronto et placé en observation après s'être senti mal.
Le distributeur américain Albertsons a annoncé aujourd’hui l’acquisition de la chaîne de pharmacies Rite Aid dans le cadre d’une opération en titres et en numéraire qui donnera naissance à un groupe pesant 83 milliards de dollars (67,25 milliards d’euros) de chiffre d’affaires. D’après le Wall Street Journal, qui a fait état de cette transaction avant qu’elle ne soit officialisée, les deux distributeurs sont valorisés ensemble 24 milliards de dollars environ, dette comprise.
En dépit d’une hausse de ses ventes à périmètre comparable sur le marché américain pour le 14ème trimestre d’affilée, le premier distributeur mondial a publié aujourd’hui un bénéfice trimestriel ajusté par action en progression de 2,3% à 1,33 dollar, inférieur au consensus qui tablait sur 1,37 dollar. Au quatrième trimestre de son exercice clos le 31 janvier, son chiffre d’affaires total s’est établi à 136,27 milliards de dollars, en hausse de 4,1%. Les ventes en ligne ont progressé de 23% sur cette période, à comparer à une hausse de 50% au trimestre précédent. Pour l’exercice en cours, Walmart vise un bénéfice par action compris entre 4,75 et 5 dollars.