Suite à l’incapacité de Donald Trump et du Congrès à s’entendre sur une loi de finance du fait des sommes exigées par le président américain pour construire un mur à la frontière avec le Mexique, le blocage partiel de l’administration fédérale («shutdown ») pourrait se poursuivre jusqu’au 3 janvier. Les financements d’environ 25% des programmes fédéraux dont le département de la sécurité intérieure, de la justice et de l’agriculture ont cessé vendredi à minuit. «Je ne peux pas vous dire que le gouvernement va rouvrir», a déclaré hier le président dans une vidéo-conférence avec des soldats américains stationnés à l'étranger. Donald Trump a également estimé que la Réserve fédérale relevait trop rapidement les taux d’intérêt, mais que ceci était dû au dynamisme de l’économie. La perspective d’un «shutdown» prolongé a pesé sur l’indice boursier américain S&P 500 qui a terminé la séance de lundi en baisse de 2,7%, entraînant dans son sillage l’indice japonais Nikkei qui a clôturé hier en repli de 5%.
La dette publique de la France au sens de Maastricht a augmenté de 22,5 milliards d’euros au troisième trimestre 2018 pour s’inscrire à 2.322,3 milliards d’euros, selon les données publiées vendredi par l’Insee. Elle représente l'équivalent de 99,3% du produit intérieur brut (PIB), ratio en hausse de 0,3 point par rapport à fin juin, retrouvant ainsi son niveau de la fin du premier trimestre. La dette de l’Etat a, à elle seule, progressé de 32,2 milliards sur cette période pour s'élever à 1.860,5 milliards au 30 septembre dernier.
Le gouvernement japonais a approuvé vendredi un projet de budget représentant l'équivalent de près de 800 milliards d’euros, un niveau record qui s’explique par une augmentation des dépenses censée compenser le relèvement de la TVA. Le montant total pour l’exercice commençant le 1er avril prochain est de 101.500 milliards de yens (795,64 milliards d’euros), alimenté par une hausse des dépenses dans la santé, les travaux publics et la défense. Sur l’enveloppe budgétaire totale, une somme de 2.000 milliards de yens sera consacrée aux mesures d’amortissement de la hausse de la TVA, que cela soit par des grands travaux ou des bons d’achat pour les revenus les plus bas.
Suite à l’autorisation du tribunal de district de Tokyo, l’ancien administrateur de Nissan Greg Kelly, accusé de complicité avec Carlos Ghosn, ex-président du constructeur nippon, a été libéré hier contre une caution de 70 millions de yens (557.000 euros) après plus d’un mois passé en prison pour fraude financière. La détention de Carlos Ghosn a de son côté été prolongée dimanche de dix jours par le parquet de Tokyo.
Rio Tinto se prépare à introduire en Bourse au premier semestre 2019 ses activités canadiennes de minerai de fer, une double cotation à la fois à New York et à Toronto, rapportait lundi Reuters de sources proches du dossier. L’entreprise a engagé les banques d’investissement Royal Bank of Canada, Credit Suisse et JPMorgan Chase pour diriger l’IPO d’Iron Ore Company of Canada (IOC) qui pourrait être valorisée environ 4 milliards de dollars (3,5 milliards d’euros). La société a réalisé un chiffre d’affaires de 1,9 milliard de dollars en 2017. Rio Tinto en détient 58,7%, le japonais Mitsubishi 26,2% et Labrador Iron Ore Royalty Canada 15,1%. L’activité de minerai de fer, qui génère la majeure partie des bénéfices du groupe anglo-australien, a fourni de confortables marges ces dernières années, mais ses perspectives sont incertaines car la Chine, qui en est le principal acheteur, devrait privilégier le recyclage à l’importation de matières premières.
La semaine dernière, les fonds actions ont enregistré une nouvelle décollecte massiveà hauteur de 8,3 milliards de dollars selon l'étude publiée vendredi 21 décembre par Bank of America Merrill Lynch Global Research qui reprend les données d’EPFR Global, société de recherche spécialisée dans le suivi des flux de souscription des grandes sociétés internationales de gestion. Alors que les bourses mondiales sont toujours chahutées, l'étude montre que les flux ne donnent toujours pas un signal de rachat sur les actifs risqués. Dans le détail, les fonds d’actions américaines ont enregistrédes sorties nettes se chiffrant à 4,4 milliards de dollars, quand les fonds d’actions européennes en ont perdu 5,4 milliards de dollars. C’estle quatrième montant de sorties nettes hebdomadaires leplus élevéenregistrépar EPFR Global. En revanche, les fonds en actions japonaisesont enregistré une collecte nette de 1,7 milliard de dollars et ceux en actions émergentes ont bénéficié d’entrées nettes pour la dixième semaine consécutive, à hauteur de 4,5 milliards de dollars, confirmant le regain d’intérêt des investisseurs pour cette classe d’actifs après une première partie d’année 2018 très compliquée. De leur côté, les fonds obligataires ont une nouvelle fois enregistré des sorties nettes s'établissant à 10,1 milliards de dollars. C’est la douzième fois en treize semaines que les flux des fonds obligataires sont dans le rouge. À noter cependant la belle semaine des fondsdédiés aux obligations souveraines qui ont attirécinq milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les métaux précieux, principalement l’or, traditionnelle valeur refuge, ont aussi bénéficié d’une collecte nette, à hauteur de 400 millions de dollars. Les analystes de Merrill Lynch notent que l’indicateur «Bull & Bear», destiné à identifier les signaux d’entrée ou de sortie sur les marchés d’actifs risqués, n’est pas loin de la zone d’achat. Selon eux, ce sont «les flux entrants sur les marchés émergents et la hausse du poids du cash dans les allocations d’actifs des gérants qui empêchent le basculement en zone d’achat». Cet indicateur synthétique est actuellement fixé à 2,5, soit assez proche de son niveau de 2,0 qui indique un signal d’achat.
L'opérateur français propose 145 couronnes norvégiennes (14,54 euros) par action d'Oslo Bors, soit une prime d'environ 30% par rapport au cours de clôture du 17 décembre de son concurrent norvégien.
Ecartant la perspective d'élections anticipées, Philippe, le roi des Belges, a accepté la démission du Premier ministre Charles Michel et a demandé à son administration de rester en place pour expédier les affaires courantes, a annoncé aujourd’hui le Palais royal dans un communiqué. Le Premier ministre démissionnaire avait perdu le 8 décembre dernier le soutien de la plus importante composante de sa coalition, les nationalistes flamands de la N-VA, qui ont rompu à cause d’un désaccord touchant au pacte de l’Onu sur les migrations.
Le ministre des Finances malaisien veut que Goldman Sachs paie 7,5 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) en compensation des sommes que la banque américaine est accusée d’avoir soustraites frauduleusement au fonds souverain 1MDB, rapporte ce vendredi le Financial Times. Lim Guan Eng a déclaré au quotidien que Goldman Sachs non seulement devrait rembourser les 6,5 milliards de dollars obtenus dans le cadre de cette opération mais aussi 1 milliard de dollars au titre des commissions perçues à cette occasion et des intérêts payés sur les obligations.
Le tribunal correctionnel de Paris a condamné vendredi le groupe Total à une peine symbolique de 500.000 euros d’amende pour corruption d’agents publics étrangers en marge de la conclusion de contrats en Iran en 1997. Le groupe pétrolier a en revanche échappé à la confiscation par l’Etat du produit présumé de l’infraction, estimé à 250 millions d’euros. Total était accusé d’avoir versé quelque 30 millions de dollars (27 millions d’euros) de pots-de-vin entre 2000 et 2004 sous couvert d’un contrat de consultance visant à faciliter la signature d’un accord concernant l’immense gisement gazier de South Pars.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) est repassée dans le vert en novembre, affichant un excédent de 770 millions d’euros après deux mois de décollecte, selon les données publiées aujourd’hui par la Caisse des dépôts (CDC). Sur les onze premiers mois de l’année, la collecte cumulée du Livret A et du LDDS s'élève à 10,98 milliards d’euros (contre 12,02 milliards à fin novembre 2017), dont 9,54 milliards pour le Livret A et 1,44 milliard pour le LDDS.
La banque italienne compte vendre jusqu'à 1,1 milliard d’euros de biens immobiliers en Allemagne afin de renforcer ses fonds propres, rapporte Bloomberg de sources au fait des discussions. Le groupe travaille avec la société immobilière Cushman & Wakefield à la vente d’immeubles de bureaux et de succursales bancaires appartenant à sa filiale HypoVereinsbank, poursuit l’agence. Cette vente, qui porte sur une trentaine de biens d’UniCredit, devrait formellement commencer le mois prochain.
Le gouvernement japonais a approuvé aujourd’hui un projet de budget représentant l'équivalent de près de 800 milliards d’euros, un montant record qui s’explique par une augmentation des dépenses censée compenser une hausse de la TVA. Le montant total pour l’exercice commençant le 1er avril prochain est de 101.500 milliards de yens (795,64 milliards d’euros), alimenté par une augmentation des dépenses dans la santé, les travaux publics et la défense.
La Chine va accélérer les baisses d’impôt et assurer une liquidité abondante en 2019 pour stabiliser la croissance économique, suivant un communiqué publié vendredi par l’agence Chine Nouvelle à la suite d’une réunion économique annuelle des principaux responsables chinois. L’agence ajoute que Pékin continuera de poursuivre l’an prochain une politique budgétaire de soutien à la croissance - laquelle devra rester dans une «marge raisonnable» - et une politique monétaire prudente, s’attachant en particulier à résoudre les difficultés financières des PME.
La dette publique de la France au sens de Maastricht a augmenté de 22,5 milliards d’euros au troisième trimestre 2018 pour s’inscrire à 2.322,3 milliards d’euros, selon les données publiées ce vendredi par l’Insee. Elle représente l'équivalent de 99,3% du produit intérieur brut (PIB), un ratio en hausse de 0,3 point par rapport à fin juin, retrouvant ainsi son niveau de la fin du premier trimestre. La dette de l’Etat a, à elle seule, progressé de 32,2 milliards d’euros sur cette période pour s'élever à 1.860,5 milliards au 30 septembre dernier.
Le déficit de la balance britannique des paiements courants a été au troisième trimestre 2018 le plus élevé depuis deux ans, a annoncé ce matin l’Office national de la statistique (ONS). Ce déficit est de 26,5 milliards de livres (29,4 milliards d’euros) contre un déficit de 20 milliards au deuxième trimestre. Les économistes anticipaient un déficit de 21,2 milliards de livres. Le déficit représente 4,9% du produit intérieur brut (PIB), là encore le plus élevé depuis le troisième trimestre 2016, contre 3,8% au deuxième trimestre. Il s’explique pour l’essentiel par une hausse des profits réalisés par les entreprises britanniques et reversés aux investisseurs étrangers.
Casino a annoncé avoir finalisé la cession des murs de 67 magasins de son enseigne de centre-ville Monoprix aux groupes Generali et AG2R La Mondiale pour un montant de 742 millions d’euros, après déduction des droits d’enregistrement.
L’excédent des comptes courants de la zone euro s’est accru à 23 milliards d’euros en octobre, contre 18 milliards le mois précédent, grâce à l’augmentation de l’excédent de la balance commerciale, a annoncé hier la Banque centrale européenne (BCE). Sur les 12 mois à fin octobre, l’excédent courant des 19 pays ayant adopté la monnaie unique représente 3,0% de leur produit intérieur brut (PIB) global, contre 3,1% sur les 12 mois précédents. Selon les prévisions de la BCE, l’excédent courant devrait revenir à 2,7% du PIB l’an prochain puis à 2,5% d’ici à 2021.
Le ministère chinois du Commerce a déclaré hier que de nouvelles discussions commerciales avec les Etats-Unis étaient prévues en janvier, ajoutant que les deux parties avaient débattu des modalités des pourparlers lors de leur dernier entretien téléphonique entre ministres délégués. Les possibilités de coopération entre les deux pays dans le domaine du commerce international sont immenses, et cette coopération peut être bénéfique aux deux parties, a déclaré Gao Feng, porte-parole du ministère, lors d’un point de presse.
La hausse de taux a fait grimper la couronne suédoise mais la Banque centrale ne prévoit pas de poursuivre le mouvement avant le deuxième semestre 2019.
Les incertitudes liées au Brexit se sont amplifiées depuis un mois, et la baisse des cours pétroliers conduira sans doute l’inflation sous l’objectif de 2% prochainement, a déclaré jeudi la Banque d’Angleterre (BoE), qui a maintenu son taux directeur à 0,75%. La banque centrale a abaissé sa prévision de croissance pour le quatrième trimestre, à 0,2%, contre 0,3% précédemment. Elle estime que la tendance du premier trimestre 2019 sera sans doute similaire. La BoE estime que le recul de l’inflation, qu’elle anticipe à 1,75% en janvier, resterait sous l’objectif dans les mois qui viennent. Elle répète que le processus de resserrement monétaire, progressif et d’ampleur limitée, est adapté à la situation. L’institut d'émission a réaffirmé que les taux d’intérêt pourraient évoluer suivant la manière dont le Brexit se déroulera.
Le logisticien vient de déposer son document de base. Ses actionnaires, le russe RZD (75%) et PSA (25%) placeront plus de, respectivement, 25% et 15% du capital.
La Banque centrale du Mexique (Banxico) a relevé jeudi son taux directeur de 25 points de base, évoquant des incertitudes liées à la politique économique du nouveau gouvernement de gauche, et le maintien d’une inflation élevée. Le comité de politique monétaire de Banxico a décidé à l’unanimité de relever le taux interbancaire au jour le jour de 25 points de base à 8,25%, au plus haut depuis août 2008. Banxico avait déjà relevé son taux directeur d’un quart de point le 15 novembre en prévision du changement de politique économique. L’inflation mexicaine a reculé moins que prévu en novembre, s'établissant à 4,72% sur un an contre 4,90% en octobre.
Donald Trump ne signera pas la mesure d’urgence votée mercredi par le Sénat pour garantir le financement de l’administration fédérale jusqu’au 8 février prochain, a annoncé jeudi le président de la Chambre des représentants, Paul Ryan, après avoir été reçu à la Maison blanche. Le président américain menace de paralyser le fonctionnement d’une partie de l’administration fédérale («shutdown») s’il n’obtient pas du Congrès les crédits qu’il réclame pour la construction d’un mur à la frontière mexicaine, au coût évalué à 5 milliards de dollars. Si aucun accord n’est trouvé d’ici vendredi à minuit, le financement de plusieurs administrations ne sera plus assuré. Or, la Chambre des représentants passera sous majorité démocrate le 3 janvier, ce qui lui rendra la tâche impossible.
La Bourse de New York a fini en forte baisse jeudi, avec le S&P-500 à des plus bas de 15 mois, dans un marché qui a continué de réagir à la volonté de la Réserve fédérale de poursuivre ses hausses de taux, en dépit des inquiétudes sur la croissance et la volatilité des marchés financiers (lire par ailleurs). L’indice Dow Jones a perdu 464,06 points, soit 1,99%, et le S&P-500, plus large, a cédé 39,54 points ou 1,58%, ce qui porte leur recul à plus de 7% depuis le début de l’année. Le Nasdaq Composite a reculé de son côté de 108,42 points (1,63%).
Le Brexit pourrait-il sonner ledéclin de la City ? Selon une enquête de State Street menée récemment auprès de 100 investisseurs institutionnels(*),tout ne sera peut-être pas aussi sombre que prévu. Les trois quarts (74%) des participants au sondage estiment que le poids de la place financière britannique en termes d’actifs (plus de 10.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion actuellement, soit 36% du total régional) va se réduire, 29% estimant même que les encours vont enregistrer une diminution significative. Il n’empêche :l’étude de State Street montre aussi qu’un quart des spécialistes interrogés (24%) font le pari que de nombreux gestionnaires de fonds basés sur le Vieux Continent envisageront d’ouvrir un bureau au Royaume-Uni pour pouvoir continuer à travailler dans le pays après le Brexit. Et 22% d’entre eux pensent que le Brexit va inciter des gestionnaires américains et asiatiques à venir s’installer au Royaume-Uni. À l’origine de ce jugement, la conviction de nombreux institutionnels (59%) que la place londonienne est un centre de compétence qui réunit des experts du monde entier. Un tiers d’entre eux estimentmême que Londres estun lieu privilégié pour travailler.Autre conviction partagée par un tiers (34%) des investisseurs, les transactions de fusion et acquisition vont probablement augmenter :des opérateurs européens cibleront des sociétés britanniques pour assurer leur présence au Royaume-Uni après le Brexit. Très concrètement, 9% des gestionnaires d’actifs envisagent dès à présent de lancer une gamme de fonds britanniques pour offrir une protection auxinvestisseurs britanniques par rapport aux gammes de fonds européennes non domiciliées au Royaume-Uni. Sur ces 9%, les deux tiers sont déjà en discussions avec les administrateurs existants pour engager le processus. Plus du quart (27%) des investisseursont déjà une gamme de fonds britannique. (*) Enquête réalisée entre le 26 octobre et le 5 novembre auprès d’un échantillon de 100 investisseurs institutionnels et alternatifs (hedge funds, private equity et immobilier) au Royaume-Uni, en Europe continentale et dans le reste du monde
Le groupe Keys Asset Management a procédé, pour le compte d’un de ses fonds Value Added, à l’acquisition auprès d’AEW, pour le compte d’un investisseur institutionnel, d’un immeuble de bureaux situé au 11 place des Vosges à Courbevoie. L’immeuble « Jean Monnet » développe 13 900 m² de surface de bureaux répartis sur 9 étages et comprenant 243 places de parking en sous-sol. Il est intégré au sein de l’ensemble le « Carré » incluant les immeubles Newton, Balzac, ainsi qu’un restaurant inter-entreprise. Dans cette opération apportée par JLL, l’acquéreur est accompagné par B&C France, conseillé par Maitre Nathalie Bailly de l’étude ALCAIX & Associés, et le financement a été réalisé avec la participation de la BECM (Banque Européenne du Crédit Mutuel). Le vendeur a été accompagné par AEW et conseillé par Jérome Cantoni de l’étude Wargny Katz.