Les nouvelles commandes de biens d'équipement américains ont reculé contre toute attente en février et les livraisons n’ont pas varié, alors que les chiffres de janvier ont été revus en légère hausse. Les commandes de biens d'équipement civils hors aéronautique ont baissé de 0,1%, dans le sillage des machines-outils, de l’informatique et de l'électronique, a annoncé ce mardi le département du Commerce. Elles ont en outre augmenté de 0,9% en janvier et non de 0,8% comme annoncé en première estimation. Les économistes attendaient ces commandes inchangées en février. Par rapport à février 2018, elles ont augmenté de 2,6%.
Les échanges commerciaux internationaux ont diminué de 0,3% au quatrième trimestre 2018 et ils devraient continuer de ralentir cette année, avec une croissance attendue de 2,6%, inférieure aux 3% de 2018 et aux 3,7% d’une précédente prévision, estime l’Organisation mondiale du commerce (OMC) dans son rapport prévisionnel annuel publié aujourd’hui. L’OMC prévoyait en septembre une croissance du commerce international de 3,9% en 2018 après 4,6% en 2017.
Royal Dutch Shell a annoncé aujourd’hui son départ l’an prochain d’une association professionnelle américaine rassemblant des acteurs du raffinage en raison d’un désaccord sur ses positions en matière de climat. Dans le premier rapport qu’il publie sur le sujet, le groupe déclare avoir constaté un «désaccord essentiel» sur les positions climatiques défendues par l’American Fuel & Petrochemical Manufacturers (AFPM), qui regroupe notamment Exxon Mobil, Chevron, BP et Total.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) restera accommodante aussi longtemps que nécessaire et le calendrier de sa normalisation s’adaptera à la conjoncture économique, a indiqué ce matin François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France et membre du conseil des gouverneurs de l’institution européennne. Le calendrier de «la séquence de normalisation» de la politique monétaire de la BCE «pourra, en fonction de l'évolution effective des données économiques, être adapté avec toute la flexibilité nécessaire. Et l’intensité des divers instruments devra être calibrée avec un total pragmatisme», a ajouté François Villeroy de Galhau, dans sa lettre annuelle aux présidents de la République, du Sénat et de l’Assemblée nationale.
La Banque de Réserve d’Australie (RBA) a maintenu son taux directeur inchangé à un niveau de 1,50%, et prolongé son statu quo qui dure depuis mi-2016, à l’issue de la réunion de ses membres ce matin. La banque centrale continuera « à suivre l'évolution et à mettre en place une politique monétaire de soutien à une croissance durable », a indiqué le gouverneur de la RBA, Philip Lowe. Cette phrase a fait chuter le dollar australien de 0,5% face au billet vert, et conduit les marchés à anticiper une baisse des taux de la RBA au mois d’août prochain, alors que le rendement des titres d’Etat australiens à 10 ans est tombé à son plus bas niveau historique de 1,72% la semaine dernière.
Alors que les affaires Danske Bank et Swedbank jettent une lumière crue sur les scandales de blanchiment d’argent en Europe, l’agence Moody’s souligne dans un rapport publié mardi que les banques européennes ont écopé entre 2012 et 2018 de 16 milliards de dollars d’amendes pour de tels faits. Ce montant inclut les sanctions pour violation des embargos, et donc l’amende record de 8,9 milliards de dollars infligée à BNP Paribas par les Etats-Unis en 2014.
Le vice-président de l’Union européenne, Valdis Dombrovskis, a mis en garde mardi les banques et les opérateurs financiers contre les conséquences d’un Brexit sans accord sur les marchés. «Il y aura de la disruption. Il pourrait y avoir des effets sur la liquidité», a déclaré le dirigeant devant les parlementaires européens. Bien que l’Union européenne ait adopté une série de mesures pour gérer les conséquences d’un Brexit dur, «nous ne serons pas capables d’atténuer tous les effets économiques négatifs possibles», a reconnu Valdis Dombrovskis.
La situation économique et financière fragile de la Turquie nécessite des réformes structurelles mais les investisseurs doutent de l’engagement du gouvernement.
Les entreprises industrielles ont connu en mars leur plus mauvais mois depuis près de six ans. L’indice PMI IHS Markit des directeurs d’achats dans l’industrie a subi sa huitième contraction d’affilée, ressortant à 47,5 en mars contre 47,6 en estimation flash et 49,3 en février, au plus bas depuis avril 2013. Le sous-indice de la production manufacturière est tombé à 47,2 contre 49,4, au plus bas depuis avril 2013 aussi. Depuis deux mois, cet indice est sous 50, qui délimite croissance et contraction. Le sous-indice de la production à venir a reculé à 55,5 contre 56,7 en février, au plus bas depuis décembre 2012; de ce fait, les entreprises industrielles ont à peine embauché le mois dernier.
L’inflation de la zone euro a diminué à 1,4% en mars, selon Eurostat, malgré l’accélération de la hausse des prix de l'énergie à 5,3% sur un an. L’inflation sous-jacente hors prix de l'énergie et prix des produits alimentaires non conditionnés, a aussi ralenti à 1%, après 1,2% en février. Cette mesure de l’inflation est celle prise en compte par la BCE pour sa politique monétaire. Le taux de chômage de la zone euro est inchangé à un niveau de 7,8% en février.
La valorisation de l’opérateur de Dubaï, en route vers la Bourse de Londres, pourrait dépasser 3 milliards de dollars. Sa première cotation est prévue le 11 avril.
Colin Bermingham, 62 ans, et Carlo Palombo, 40 ans, ont été condamnés lundi à des peines de prison ferme respectives de 5 ans et 4 ans par la justice britannique. Ils étaient accusés d’avoir manipulé le taux de référence Euribor entre janvier 2005 et décembre 2009. Le jugement est une victoire pour le Serious Fraud Office, l’autorité britannique qui a lancé plusieurs procédures à la suite de la manipulation des indices de référence. En juillet 2018, toujours dans ce dossier, les juges avaient condamné Christian Bittar, ex-trader star de Deutsche Bank, et Philippe Moryoussef, autre ancien de Barclays, à des peines d’emprisonnement de 5 ans et 4 mois pour le premier, et 8 ans pour le second.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi en février une baisse inattendue de 0,2%, montrent les statistiques publiées lundi par le département du Commerce, qui confirment la tendance au ralentissement de l'économie. Les ventes de janvier ont toutefois été revues à la hausse et ressortent en progression de 0,7%, contre +0,2% annoncé initialement. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% en février. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,2%.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont augmenté de 1,0% en février, leur troisième mois consécutif de hausse, pour atteindre leur plus haut niveau depuis neuf mois, a annoncé lundi le département du Commerce. La progression de janvier a en outre été révisée à la hausse, à 2,5% contre 1,3% annoncé initialement. Les économistes attendaient une baisse de 0,2% en février. Sur un an, les dépenses de construction ont progressé de 1,1% en février. La hausse a été favorisée entre autres par le dynamisme des investissements dans l’immobilier résidentiel privé (+0,7%) et des projets de construction publique (+3,6%).
Les incertitudes liées au Brexit ont coûté à l'économie britannique 600 millions de livres sterling (700 millions d’euros) par semaine depuis le référendum de juin 2016, estime Goldman Sachs, dans une étude publiée lundi. Le Brexit aurait coûté à la cinquième économie mondiale autour de 2,5 points de produit intérieur brut (PIB) fin 2018. Goldman Sachs estime qu’en cas de sortie de l’UE sans accord, il y a une probabilité de 15% que le PIB britannique chute de 5,5% et qu’un «choc de confiance» fasse perdre 17% de sa valeur à la livre sterling. A l’inverse, si Londres parvient à un accord de transition, l’effet positif total sur le PIB britannique pourrait atteindre 1,75% et la livre pourrait s’apprécier de 6%.
Le Trésor a émis 77,6 milliards d’euros de titres à moyen et long terme et réalisé 38,8% de son programme annuel au premier trimestre, à un taux moyen de 0,42%.
Le cabinet Mazars, ancien commissaire aux comptes et conseil de l’ex-Financière Turenne Lafayette (Madrange, William Saurin...), fait l’objet d’une plainte pour «escroquerie et complicité d’escroquerie», devant le parquet de Paris, révèle Le Monde daté du 2 avril. L’ancien associé de Mazars en charge du dossier serait aussi visé. Le plaignant, la société d’agroalimentaire PHD’Croissance, avait vendu en décembre 2015 l’activité de pâtes à pizzas Som’Baker au groupe FTL. Elle n’a jamais pu toucher le complément de prix de 5,9 millions d’euros. Fin 2016, après le décès de Monique Piffaut, propriétaire de Financière Turenne Lafayette, un vaste système de fausses factures destiné à masquer les pertes du groupe agroalimentaire a été mis au jour. Selon l’avocat du plaignant, Mazars, qui auditait les comptes de FTL, aurait aussi mené les négociations de rachat de Som’Baker.
Aucune des quatre motions mises aux voix lundi soir à la Chambre des communes dans le cadre de «votes indicatifs» n’a obtenu la majorité. La motion C proposait que l’accord de Brexit et la Déclaration politique qui l’accompagne incluent un engagement à négocier avec l’UE une union douanière permanente et globale. La motion D proposait un accord avec adhésion au marché unique européen et un arrangement douanier. La motion E demandait un référendum de confirmation de tout accord de divorce. Et la motion G proposait que le Parlement ait la primauté sur le gouvernement.
Le ministère public a requis lundi cinq ans de prison ferme contre Bernard Tapie et trois ans de prison dont 18 mois avec sursis contre le PDG d’Orange, Stéphane Richard, dans le procès de l’arbitrage contesté en faveur de l’ancien homme d’affaires dans son contentieux avec le Crédit Lyonnais. Stéphane Richard, qui était directeur de cabinet de la ministre de l’Economie et des Finances de l'époque, Christine Lagarde, est pour sa part jugé pour complicité. Le ministère public a également requis contre lui une interdiction de toute fonction publique pendant cinq ans. Il lui est reproché d’avoir facilité l’arbitrage, «agi (...) dans le sens des intérêts» de Bernard Tapie, dissimulé à Christine Lagarde «des éléments factuels essentiels» et écarté les avis défavorables de l’Agence des participations de l’Etat (APE).
L’opérateur boursier Euronext a annoncé lundi qu’il prolongeait jusqu’au 6 mai son offre publique d’achat, lancée le 14 janvier, visant à racheter 100% du capital de l’opérateur de la Bourse norvégienne, Oslo Bors VPS, poursuivant ainsi son bras de fer avec Nasdaq OMX dont l’offre actuelle expire le 30 avril. Les conditions financières de l’offre restent inchangées. Euronext a aussi affirmé avoir «sécurisé» 53,1% du capital d’Oslo Bors. Le collège des régulateurs d’Euronext a approuvé cette transaction. La «dernière condition importante» au rachat d’une majorité du capital d’Oslo Bors réside dans le feu vert du ministère des Finances norvégien.
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, 82 ans, démissionnera avant la fin de son mandat, prévue le 28 avril, rapporte lundi l’agence algérienne de presse, APS, qui cite un communiqué de la présidence. Avant de quitter ses fonctions, le chef de l’Etat prendra «d’importantes décisions», visant à «permettre la continuité (...) des institutions de l’Etat durant la période de transition», indique le communiqué. Abdelkader Bensalah, président du Conseil de la Nation, la chambre haute du Parlement, assurera l’intérim jusqu'à la tenue d’un scrutin présidentiel, qui doit avoir lieu dans les 90 jours.
Les incertitudes liées au processus de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ont coûté à l'économie britannique 600 millions de livres sterling (700 millions d’euros) par semaine depuis le référendum de juin 2016, estime Goldman Sachs, dans une étude publiée lundi. La banque d’affaires américaine conclut que le Brexit a coûté à la cinquième économie mondiale autour de 2,5 points de produit intérieur brut (PIB) fin 2018 par rapport à la tendance que suivait le PIB avant le vote en faveur de la sortie de l’UE.
Le cabinet Mazars, ancien commissaire aux comptes et conseil de l’ex-Financière Turenne Lafayette (Madrange, William Saurin...), fait l’objet d’une plainte pour « escroquerie et complicité d’escroquerie », devant le parquet de Paris, révèle Le Monde dans son édition datée du 2 avril. L’ancien associé de Mazars en charge du dossier serait également visé.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi en février une baisse inattendue de 0,2%, montrent les statistiques publiées ce lundi par le département du Commerce, qui confirment la tendance au ralentissement de l'économie. Les ventes de janvier ont toutefois été revues à la hausse et ressortent en progression de 0,7%, contre +0,2% annoncé initialement. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,3% en février. Sur un an, les ventes au détail ont augmenté de 2,2%.
Colin Bermingham, 62 ans, et Carlo Palombo, 40 ans, ont été condamnés lundi à des peines de prison ferme respectives de 5 ans et 4 ans par la justice britannique. Ils étaient accusés d’avoir manipulé le taux de référence Euribor entre janvier 2005 et décembre 2009. Le jugement est une victoire pour le Serious Fraud Office, l’autorité britannique qui a lancé plusieurs procédures à la suite de la manipulation des indices de référence.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont augmenté de 1,0% en février, leur troisième mois consécutif de hausse, pour atteindre leur plus haut niveau depuis neuf mois, a annoncé lundi le département du Commerce. La progression de janvier a en outre été révisée à la hausse, à 2,5% contre 1,3% annoncé initialement. Les économistes attendaient en moyenne une baisse de 0,2% en février.