La production de crédit a comme prévu poursuivi son rebond en juin en Chine alors qu’elle cherche à relancer l’activité après la forte contraction liée à la crise du coronavirus. Les banques chinoises ont octroyé 1.810 milliards de yuans (258 milliards de dollars) de nouveaux prêts sur la période, soit 22,3% de plus qu’en mai (et 9% de plus qu’il y a un an), selon les données de la banque centrale (PBoC). Au premier semestre, la production de crédit bancaire atteint un pic de 12.090 milliards de yuans (déjà 9.670 milliards au premier semestre 2019). Le gouverneur de la PBoC, Yi Gang, avait affirmé que les nouveaux prêts pourraient atteindre cette année 20.000 milliards.
Selon le baromètre semestriel des plateformes de crowdfunding immobilier Fundimmo et Hello Crowdfunding, le secteur a collecté plus de 184 millions d’euros, soit +43% par rapport au premier semestre 2019 et 229 projets ont été financés (+7%). Même tendance du côté des remboursements : 76,6 millions d’euros, contre 42 millions l’an passé (+82%). La somme moyenne investie par projet était de 1 640 euros, pour une durée de placement de 21 mois et un gain moyen de 270 euros brut. Le rendement moyen annuel des projets s’élevait à 9,4 % au premier semestre, en progression 0,2 point par rapport au premier semestre 2019. Parmi les 229 projets financés au premier semestre, 86 % concernaient le résidentiel (contre 79% des projets au premier semestre 2019).
Le plan de relance destiné à contrer la crise économique et sociale liée à l'épidémie de coronavirus est «quasiment prêt», a déclaré dimanche le Premier ministre français, Jean Castex, disant «achever les concertations», devant la presse lors d’un déplacement en Guyane. Après avoir reçu les partenaires sociaux en fin de semaine dernière, le nouveau chef du gouvernement doit rencontrer lundi matin les représentants des départements et des régions de France. Il prononcera mercredi son discours de politique générale devant le Parlement. L’Etat aurait déjà investi 430 milliards d’euros.
Bruno Le Maire a dévoilé vendredi un dispositif en vue de renforcer l’affacturage. Celui-ci s’ajoute aux différents mécanismes de soutien aux entreprises.
Déjà à un plus-haut historique avant la pandémie de Covid-19, elle devrait encore augmenter de 1.000 milliards de dollars, selon un nouveau baromètre de Janus Henderson Investors.
Après un premier round massif d’abaissements de notations, une deuxième vague est probable alors que les mesures de crédit ne s’amélioreront que très lentement.
Les plateformes de crowdfunding immobilier Fundimmo et Hello Crowdfunding publient ce vendredi les résultats de leur baromètre semestriel sur la croissance du secteur. Premier enseignement : le marché a plus que résisté au confinement. Ainsi, 184 millions d’euros ont été collectés, soit + 43% par rapport au premier semestre 2019 et 229 projets ont été financés, en hausse de 7% par rapport à 2019 à la même période.
La production industrielle a rebondi de +42,1% en mai sur un mois en Italie, après avoir connu une forte baisse pendant les mois de confinement débutés le 9 mars avec l'épidémie de coronavirus, a indiqué vendredi l’Istat. C’est presque 2 fois plus que ne l’avaient prévu les économistes en mai, lorsque l’assouplissement des restrictions sur les virus a permis à l’activité de reprendre.
Les dirigeants européens seront sous les projecteurs la semaine prochaine pour tenter de trouver un accord sur le plan de relance massif de l'économie européenne. Dans un contexte sanitaire toujours préoccupant, en particulier aux Etats-Unis, les banques centrales seront également au menu des marchés, tandis que le calendrier des publications d’entreprises commencera à s'étoffer avec l’entrée en piste des banques américaines.
Le Président du Conseil européen Charles Michel a présenté aujourd’hui un paquet de propositions en vue du sommet européen sur le fonds de relance et le budget 2021-2027 prévu les 17 et 18 juillet. Son initiative fait la part belle aux demandes du club des ‘frugaux’ (Suède, Autriche, Pays-Bas, Danemark). Le Belge propose ainsi de réduire de 20 milliards d’euros l’enveloppe du budget et de maintenir les rabais dont bénéficient ces contributeurs nets sans toucher toutefois à la taille de l’enveloppe (750 milliards) allouée à la relance ni à l’équilibre entre subventions (500 milliards) et prêts aux Etats membres (250 milliards).
L’Assemblée nationale a adopté, dans le cadre du projet de loi de finances rectificative, un dispositif proposé par le gouvernement en vue de renforcer le financement des entreprises par affacturage. Celui-ci leur permettra de bénéficier de ces financements dès la prise de commandes, sans attendre la livraison et l’émission des factures correspondantes. Ces nouveaux financements seront éligibles à la garantie de l’Etat.
La production de crédit a comme prévu poursuivi son rebond en juin en Chine alors que la deuxième économie mondiale cherche à relancer l’activité après la forte contraction liée à la crise du coronavirus. Les banques chinoises ont octroyé 1.810 milliards de yuans (258 milliards de dollars) de nouveaux prêts sur la période, soit 22,3% de plus qu’en mai (et 9% de plus qu’il y a un an), selon les données publiées ce matin par la banque centrale (PBoC). Au premier semestre, la production de crédit bancaire atteint un pic de 12.090 milliards de yuans (précédent record de 9.670 milliards au premier semestre 2019). Le gouverneur de la PBoC, Yi Gang, avait affirmé le mois dernier que les nouveaux prêts pourraient atteindre cette année 20.000 milliards. Les autorités locales veulent maintenir un niveau de liquidité important au second semestre. Par ailleurs, les financement social (total social financing), une mesure plus large du crédit et de la liquidité en Chine, a augmenté de 12,8% en juin sur un an (+12,5% en mai), à 3.430 milliards.
L’Agence internationale de l'énergie (AIE) a revu en hausse vendredi ses prévisions de demande mondiale de pétrole pour cette année, tout en mettant en garde contre l’incertitude causée par la propagation de l'épidémie de coronavirus, rapporte l’agence Reuters. La demande, qui a moins diminué que prévu au deuxième trimestre, devrait se situer à 92,1 millions de barils/jour (mbj), soit 400.000 barils de plus que les projections du mois dernier, selon le rapport mensuel de l’AIE, qui coordonne les politiques énergétiques des pays industrialisés.
Détenu depuis 2011 par First Heritage Brands, fonds d’investissement contrôlé par une famille de Hong Kong, le chausseur de luxe fondé en 1981 Robert Clergerie a été racheté, pour un montant non dévoilé, par le fonds Mirabaud patrimoine vivant, rapporte Le Figaro.Ce fonds, géré par le groupe financier suisse Mirabaud, est déjà actionnaire des joailliers Mauboussin et Korloff, de la griffe de prêt-à-porter féminin Anne Fontaine, de la marque de sport Le Coq Sportif ainsi que des chausseurs Carel et Carvil.
Joe Biden a promis hier d’injecter 700 milliards de dollars (620 milliards d’euros) pour relancer la production américaine après la crise du coronavirus, un plan qui l’oppose au programme économique de Donald Trump, son adversaire à la présidentielle de novembre. Ce programme ambitieux, qui prévoit la création de plus de 5 millions d’emplois, mêle investissements dans l’industrie nationale et dans la recherche, une indépendance face aux fournisseurs étrangers, une aide aux petites entreprises et une plus grande liberté pour les salariés d’adhérer à un syndicat.
L’Irlandais Paschal Donohoe a été élu hier soir à la présidence de l’Eurogroupe pour succéder au Portugais Mario Centeno, au détriment de la ministre de l’Economie espagnole Nadia Calviño. Le ministre irlandais des Finances a battu la vice-présidente du gouvernement de coalition de gauche espagnol, qui était donnée favorite et aurait pu devenir la première femme à la tête de cette institution, qui rassemble les ministres des Finances des pays de la zone euro. Le troisième candidat en lice, le Luxembourgeois Pierre Gramegna, s’est retiré après le premier tour de scrutin. Paschal Donohoe, élu pour un mandat de deux ans et demi, jusqu'à fin 2022, prendra ses fonctions lundi prochain.
Les deux groupes de créanciers les plus importants de l’Argentine, Ad Hoc Bondholder et Exchange Bondholder, ont rejeté la nouvelle offre de restructuration formulée le week-end dernier par le gouvernement argentin. Ces créanciers, dont BlackRock, Fidelity, Ashmore..., qui détiennent 35% des 66 milliards de dollars des dettes faisant l’objet de la restructuration, estiment que cette nouvelle proposition n’est toujours pas suffisante. Le ministre de l’Economie argentin Martin Guzman a affirmé qu’il n’y aurait pas d’autre offre. Cette dernière court jusqu’au 4 août et valorise les obligations en restructuration entre 53% et 54% du pair.
Le programme d’achat de dette «corporate», qui a été peu utilisé, pourrait s’arrêter si les conditions de marché continuent de s’améliorer. L’ensemble du bilan diminue.
Les exportations allemandes ont augmenté de 9% en données ajustées des variations saisonnières après la chute de 24% enregistrée en avril, selon les données publiées hier par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Les économistes projetaient une hausse plus prononcée, de 13,8%. Les importations ressortent également en-deçà des attentes, en progression de 3,5% contre une baisse de 16,6% le mois précédent mais un rebond anticipé à 12%. Au total, l’Allemagne a dégagé un excédent commercial en mai de 7,6 milliards d’euros contre 3,4 milliards (révisé) en avril et 5,2 milliards anticipés par les économistes.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont diminué plus qu’attendu lors de la semaine au 4 juillet, à 1,314 million contre 1,413 million (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Ce chiffre reste toutefois nettement supérieur à sa moyenne de long terme, alors que les Etats-Unis connaissent une recrudescence des nouveaux cas d’infection par le coronavirus qui pourrait remettre en cause le scénario d’une reprise économique rapide. Les économistes attendaient en moyenne 1,375 million de nouvelles demandes d’indemnisation après le chiffre de 1,427 million annoncé initialement pour la semaine au 27 juin.
La Commission européenne a publié hier une communication de 35 pages, intitulée «Se préparer aux changements», pour aider les acteurs économiques à se préparer à la fin de la période de transition entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Bruxelles envisage notamment d’accorder à Londres une équivalence «limitée dans le temps» dans la compensation des produits dérivés. Il s’agit du seul domaine où l’exécutif a identifié «de possibles risques pour la stabilité financière» de l’UE, a indiqué le commissaire Valdis Dombrovskis, vice-président en charge des services financiers. Cette équivalence temporaire permettrait aux contreparties basées dans l’UE de continuer à compenser des produits dérivés dans les chambres basées au Royaume-Uni. Londres reste en effet la place de référence dans ce domaine, y compris pour le clearing des dérivés libellés en euros.
Le pétrolier britannique BP a annoncé hier un investissement de 1 milliard de dollars (885 millions d’euros) dans une nouvelle coentreprise dans les carburants et la mobilité en Inde avec Reliance Industries. Le groupe britannique a indiqué qu’il détiendrait 49% du capital de la coentreprise et que son partenaire indien contrôlerait les 51% restants. Le projet de coentreprise avait été dévoilé en août 2019. La coentreprise prévoit de développer le réseau actuel de 1.400 stations-service de Reliance en Inde, pour le porter à 5.500 sites au cours des cinq prochaines années.