Les prix à la consommation dans la zone euro ont baissé de 0,3% sur un an en novembre, comme en octobre, selon la première estimation publiée ce mardi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Ce recul est conforme aux prévisions moyennes des économistes. Sur un mois, les prix à la consommation dans l’union monétaire se sont également repliés de 0,3% en novembre.
L’offre publique d’achat (OPA) lancée sur l’entreprise de services numériques Devoteam par ses cofondateurs avec le soutien du fonds KKR a réussi. A la date du 30 novembre 2020, la société Castillon, contrôlée par Godefroy et Stanislas de Bentzmann, les cofondateurs et coprésidents de Devoteam, détenait de concert 6.032.356 actions Devoteam représentant autant de droits de vote, soit 72,40% du capital et au moins 62,53% des droits de vote de la société, selon un avis publié mardi par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Ainsi, « la condition minimale requise de la détention par l’initiateur de l’OPA, à l’issue de l’offre, d’un nombre d’actions représentant une fraction du capital ou des droits de vote de Devoteam supérieure à 50%, est satisfaite », a indiqué l’AMF.
Le Canada prévoit de mettre en place le 1er janvier 2022 un système de taxation des géants du numérique qui restera en vigueur tant que les principales puissances mondiales n’auront pas établi une approche coordonnée sur la question, a déclaré lundi le département des Finances.
Airbnb entre dans la dernière ligne droite de son introduction en Bourse sur le Nasdaq. Le groupe de location d’appartements a dévoilé dans un document transmis à la Securities and exchange commission (SEC) les modalités financières de son projet. Il prévoit d’émettre 50 millions d’actions de classe A, avec une option de 5 millions supplémentaires. Ces titres seront mis en vente dans une fourchette allant de 44 à 50 dollars pièce, ce qui permettra à Airbnb de lever entre 2,2 milliards et 2,75 milliards de dollars.
Le chômage allemand a reculé de façon inattendue en novembre, malgré le confinement partiel instauré le 2 novembre afin d’endiguer une deuxième vague de l'épidémie de coronavirus dans la première économie de la zone euro, montrent les données publiées ce mardi par l’Office fédéral du travail. Le nombre de demandeurs d’emploi a chuté de 39.000 le mois dernier pour atteindre 2.817 millions de personnes en données corrigées des variations saisonnières, alors que les économistes anticipaient une hausse de 8.000. Le taux de chômage en Allemagne recule ainsi en novembre, à 6,1% après 6,2% en octobre, à un plus bas depuis le mois d’avril.
Après un léger repli lundi, les cours du pétrole – en hausse de +25% sur un mois avec les bonnes nouvelles autour des vaccin contre le coronavirus - ont fait le «yoyo» mardi matin alors que les 13 membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont débuté lundi leur réunion pour statuer sur la prolongation au-delà de décembre des réductions de production actuelles, mais aussi décidé dans la soirée de repousser leur décision officielle à jeudi, après avoir préciser avec leurs partenaires informels de l’Opep+ (dont la Russie) les modalités d’application des nouveaux quotas.
Le penchant des investisseurs pour la prise de risque a redonné vie à un groupe volatil et parfois dangereux d’ETF, observe le Wall Street Journal. Les ETF à effet de levier et inversés ont drainé 16,3 milliards de dollars au cours des dix premiers mois de l’année, ce qui les place en bonne voie de dépasser le record de 2008 (16,7 milliards de dollars), selon les données de Morningstar. Ces fonds utilisent l’effet de levier pour doubler ou tripler les rendements quotidiens et offrent parfois aux investisseurs une chance de profiter de l’inverse de la variation d’un indice. Par exemple, le ProShars UltraPro QQQ ETF, le plus gros ETF à effet de levier en termes d’actifs avec 8,6 milliards de dollars, a attiré près de 2 milliards de dollars en septembre.
L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a pris acte des bonnes nouvelles sur les vaccins anti-Covid et prévoit désormais une amélioration des perspectives économiques mondiales. Cette meilleure visibilité s’explique également par la reprise en Chine . L’organisation basée à Paris a cependant abaissé sa prévision de croissance de l'économie mondiale en 2021 à 4,2% par rapport à l’estimation indiquée en septembre (+5%), en raison de la deuxième vague de coronavirus qui a frappé une grande partie de l’Europe et des Etats-Unis. Elle anticipe également une contraction de 4,2% cette année (-4,5% prévu en septembre).
La croissance de l’activité manufacturière a ralenti en novembre dans la zone euro mais a résisté à la mise en place des nouvelles mesures de confinement dans plusieurs pays pour tenter d’endiguer la deuxième vague de Covid-19. L’indice PMI du secteur recule mais reste en territoire de croissance à 53,8 (53,6 pour la première estimation) contre 54,8 en octobre, selon les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI). «Le fait que la croissance se soit maintenue devrait aider à absorber le choc économique des restrictions liées au Covid-19, qui ont durement frappé le secteur des services», commente Chris Williamson, économiste d’IHS Markit.
Le prix du bitcoin, première cryptomonnaie décentralisée, a dépasse lundi les 19.700 dollars pour la première fois depuis sa création il y a 11 ans, dopé par son utilisation de plus en plus répandue et par l’appétit du risque des marchés. Vers 15h20 GMT, son prix bondissait de 8,2% à 19.761 dollars. Son record précédent avait été atteint le 18 décembre 2017 à 19.511 dollars, selon les données compilées à partir de plusieurs plateformes d'échange par l’agence Bloomberg. Le bitcoin s’inscrit en hausse de 175% depuis le début de l’année, avec une envolée de plus de 40% depuis le 21 octobre, quand le géant des paiements en ligne Paypal a annoncé lancer un service d’achat, de vente, et de paiement par cryptomonnaies.
Le gouvernement italien a approuvé, sous la forme d’un décret-loi, un quatrième plan de soutien aux entreprises touchées par les dernières restrictions visant à endiguer la propagation du coronavirus. Ce nouveau paquet budgétaire se monte à 8 milliards d’euros, selon un communiqué publié lundi. Il retarde les échéances fiscales (Irpef, Ires, Irap) pour les PME des secteurs les plus touchés, et élargit les distributions de cash prévues (1.000 euros) aux salariés et travailleurs indépendants dans les secteurs du tourisme, des arts et des spectacles. Des aides directes sont aussi prévues pour l'événementiel (350 millions), le cinéma (100 millions), le sport, etc. Les économistes sondés par Bloomberg estiment que l'économie italienne se contractera de -1,8% au cours du troisième trimestre.
Les prix à la consommation en Allemagne ont diminué plus qu’attendu en novembre, en raison notamment d’une accélération de la baisse de ceux de l'énergie, montre la première estimation publiée ce lundi. L’inflation calculée aux normes harmonisées européennes IPCH ressort à -1,0% par rapport à octobre et à -0,7% par rapport à novembre 2019, précise Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les économistes prévoyaient une baisse de 0,8% d’un mois sur l’autre et de 0,5% sur un an. Les prix de l'énergie affichent un recul de 7,7% sur un an, après -6,8% en octobre.
Les prix à la consommation en Allemagne ont diminué plus qu’attendu en novembre, en raison notamment d’une accélération de la baisse de ceux de l'énergie, montre la première estimation publiée ce lundi. L’inflation calculée aux normes harmonisées européennes IPCH ressort à -1,0% par rapport à octobre et à -0,7% par rapport à novembre 2019, précise Destatis, l’institut fédéral de la statistique. Les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 0,8% d’un mois sur l’autre et de 0,5% sur un an. Les prix de l'énergie affichent un recul de 7,7% sur un an, après -6,8% en octobre.
Le gouvernement italien a approuvé, sur proposition du Premier ministre, Giuseppe Conte, et du ministre de l’Economie, Roberto Gualtieri, sous la forme d’un décret-loi, un quatrième plan de soutien aux entreprises touchées par les dernières restrictions visant à endiguer la propagation du coronavirus. Ce nouveau paquet budgétaire (Ristori Quater) se monte à 8 milliards d’euros, selon un communiqué publié lundi. Il retarde les échéances fiscales (Irpef, Ires, Irap) pour les PME des secteurs les plus touchés, notamment du tourisme et de la restauration, par ailleurs indemnisés, et élargit les distributions de cash prévues (1.000 euros) aux salariés et travailleurs indépendants dans les secteurs du tourisme, des arts et des spectacles, dont l’activité est aussi gravement perturbée par la pandémie. Des aides directes sont également prévues pour l'événementiel (350 millions), le cinéma (100 millions), le sport, etc.
La Suisse veut renforcer son image de place financière durable mais pas de façon contraignante. Les électeurs suisses ont ainsi rejeté deux initiatives populaires sur lesquelles ils étaient appelés à s’exprimer dimanche. La première visait à imposer des règles plus strictes en matière de respect de l’environnement et des droits humains aux entreprises suisses dans leurs activités à l'étranger, celles de leurs fournisseurs et partenaires commerciaux. Si cette initiative a récolté une majorité de 50,7% des votes à l'échelle de la confédération suisse, elle n’a en revanche pas été approuvée par plus de la moitié des cantons suisses, condition sine qua non pour l’adoption d’initiatives en Suisse.
L’économie turque a rebondi au troisième grâce à la réouverture de l’économie après les restrictions du deuxième trimestre et à la forte progression du crédit. Le PIB s’est repris de 6,7% sur un an, ce qui est plus que prévu par les économistes, il bondit de 15,6% par rapport au trimestre précédent. Il s’était contracté de 10% au deuxième trimestre, après une hausse de 4,5% sur les trois premiers mois de l’année. Sur l’ensemble de l’année, le gouvernement anticipe toujours une croissance très légèrement positive (+0,3%) alors que le pays doit faire face à une reprise de l’épidémie de coronavirus. Il n’exclut pas une contraction pouvant aller jusqu’à 1,5% dans le pire des scénarios. La banque centrale a été contrainte de relever ses taux à 15% pour éviter une crise de changes, ce qui pourrait peser sur l’économie.
Le groupe américain S&P Global a annoncé ce midi qu’il va acquérir son concurrent britannique IHS Markit pour environ 44 milliards de dollars, comme l’avait indiqué le Wall Street Journal dimanche. L’offre est bien, comme annoncé, entièrement en actions. IHS Markit affiche une capitalisation boursière de 37 milliards de dollars, tandis que celle de S&P Global s'élève à quelque 82 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord de fusion, qui a été approuvé à l’unanimité par les conseils d’administration des deux sociétés, chaque action ordinaire d’IHS Markit sera échangée contre un ratio fixe de 0,2838 action ordinaire S&P Global, ce qui valorise donc la cible 44 milliards de dollars, dont 4,8 milliards de dette nette.
L’autorité de la concurrence italienne (AGCM) a annoncé ce lundi qu’elle avait infligé une amende de 10 millions d’euros à Apple pour ce qu’elle a qualifié de pratiques commerciales trompeuses et abusives. Selon le régulateur, le groupe américain a induit les consommateurs en erreur en présentant huit modèles d’iPhone différents comme pouvant résister à l’eau jusqu'à une profondeur de quatre mètres, en omettant de préciser que ceci n'était possible que dans des conditions contrôlées et non pas dans des conditions normales.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a progressé en novembre à un rythme record en plus de trois ans, montrent des statistiques officielles publiées ce lundi, laissant suggérer que l'économie chinoise pourrait être la première puissance majeure à se remettre pleinement des dégâts de la crise du coronavirus. L’indice PMI manufacturier officiel a grimpé à 52,1 contre 51,4 en octobre, selon les données du Bureau national de la statistique. Il s’agit d’un plus haut depuis septembre 2017, alors que les analystes anticipaient une progression moins marquée avec un indice de 51,5.
WPP a annoncé ce matin avoir soumis une offre au conseil d’administration de WPP AUNZ en vue d’acquérir la participation de 38,5% qu’il ne possède pas encore dans sa filiale en Australie et en Nouvelle-Zélande pour 181 millions de dollars australiens (112 millions d’euros) en numéraire. Le groupe britannique de publicité a expliqué que cette proposition correspondait à sa stratégie de simplification de sa structure et lui permettait de devenir propriétaire et de contrôler à 100% ses activités dans ces deux pays. L’offre de WPP valorise l’action de sa filiale à 0,55 dollar australien et représente une prime d’environ 34% par rapport à son cours de clôture du 27 novembre. Si la transaction aboutit, l’acquisition devrait être finalisée en 2021.
Après le Dow Jones en milieu de semaine, qui est passé pour la première fois au-dessus des 30.000 points, le Nasdaq a touché un nouveau plus haut historique vendredi au lendemain de la fête de Thanksgiving. L’indice technologique a inscrit un record dans les premiers échanges à 12.236,23 points vendredi, pour clôturer en hausse de 0,9%, à 12.205,85 points. Dans le même temps, le Dow Jones prenait 0,21%, à 29.935 points, pour clôturer à + 0,1%, à 29.910,37 points, et l’indice S&P 500 avançait de 0,32%, à 3.641 points, pour clôturer à + 0,2%, à 3.638,35 points. Depuis les annonces positive de Pfizer ou Moderna sur un vaccin anti-Covid, les investisseurs pensent dans l’ensemble « que l'économie va revenir à la normale avec un taux de croissance élevé. Ils regardent au-delà du choc », souligne Sébastien Galy, stratégiste chez Nordea Asset Management.