Cinq ans après la signature des Accords de Paris sur le climat, trente gérants d’actifs se sont engagés vendredi à atteindre un niveau nul d'émissions nettes de carbone d’ici 2050 au plus tard, pour l’ensemble de leurs actifs sous gestion. La «Net Zero Asset Managers initiative» compte fédérer les sociétés de gestion autour d’un programme de mesures pour limiter le réchauffement climatique à 1,5°C d’ici 2050. Les signataires devront participer activement à la réduction de 50% des émissions carbone d’ici 2030, et réviser leurs objectifs intermédiaires tous les cinq ans. Ils devront également prendre en compte les Scope 1 et 2 dans les mesures d’émission carbone de leurs portefeuilles, voire le Scope 3, mettre en place une politique de vote et d’engagement dédiée, et créer des produits d’investissements en adéquation avec ces objectifs.
Les investisseurs attendent une série de décisions de politique monétaire la semaine prochaine, dont celle de la Réserve fédérale américaine (Fed), et continuent à espérer un accord de dernière minute entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sur le Brexit. Les dirigeants britanniques et européens se sont donné jusqu'à dimanche pour trouver un accord commercial, tout en se montrant pessimistes sur les chances d’y parvenir.
Au bout d’une longue nuit de négociations, les Vingt-Sept chefs d’Etats et de gouvernements réunis à Bruxelles ont fini par adhérer tôt ce matin au renforcement des ambitions européennes de réduction des émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2030. Le Conseil a adopté à l’unanimité la nouvelle cible d’une réduction d’« au moins 55% » par rapport au niveau de 1990, jusqu’ici fixé à - 40%.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a reconnu vendredi, provisoirement, Euroclear UK & Ireland Limited (EUI), le dépositaire central de titres (CSD) établi au Royaume-Uni, comme un CSD de pays tiers (TC-CSD) après la fin de la transition avant le retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne (UE).
Cinq ans après la signature des Accords de Paris sur le climat, trente gérants d’actifs, dont de nombreux grands noms du secteur, se sont engagés ce 11 décembre 2020 à atteindre un niveau nul d'émissions nettes de carbone d’ici 2050 au plus tard, pour l’ensemble de leurs actifs sous gestion.
La présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, aurait bataillé ferme pour arracher un compromis sur les nouvelles mesures de soutien décidées jeudi face aux partisans d’une stricte orthodoxie monétaire, selon Reuters et le Financial Times.
L’autorité britannique de la concurrence, la Competition and Markets Authority (CMA), a annoncé aujourd’hui avoir accepté d’accélérer son enquête sur le projet de fusion entre les filiales britanniques de Liberty Global et de Telefonica. Le régulateur a affirmé avoir pris cette décision après que les entreprises lui ont demandé le mois dernier d’avancer rapidement vers une enquête approfondie de phase 2 sur la fusion de Virgin Media, propriété de l’américain Liberty Global, et de l’opérateur mobile O2, qui appartient à l’espagnol Telefonica. La CMA a indiqué qu’elle craignait que la fusion entraîne une augmentation des prix ou une diminution du service aux clients.
Le gouvernement français a dégradé vendredi ses prévisions de déficit et de dette publics servant de base au projet de loi de finances 2021 qui doit revenir en deuxième lecture à l’Assemblée nationale la semaine prochaine. Face à la chute des recettes fiscales et aux dépenses supplémentaires liées à la crise du coronavirus, le ministre du Budget Olivier Dussopt a indiqué que le déficit public était désormais attendu à 8,5% du PIB en 2021, contre une précédente prévision de 6,7% établie en septembre.
Le groupe a saisi la justice face aux accusations dont il fait l’objet. Le cours de Bourse a encore perdu 8,9% jeudi après une chute de 18,69% la veille.
Le nombre d’actifs effectuant une première demande d’allocation chômage aux Etats-Unis a augmenté de 137.000 au cours de la semaine terminée au 5 décembre, à 853.000 en données corrigées, selon le département américain du Travail. Les économistes s’attendaient à 730.000 nouvelles demandes d’allocation chômage la semaine écoulée. Le nombre de la semaine précédente a été révisé en hausse, à 716.000, contre une estimation initiale de 712.000. La moyenne mobile sur quatre semaines, qui lisse la volatilité de ces données, est ressortie en progression de 35.500, à 776.000.
Les cours du pétrole ont quasiment effacé la chute qui avait été provoquée par la crise liée à la pandémie de Covid-19 et les divergences au sein de l’Opep+. Jeudi, le prix du Brent est repassé au-dessus des 50 dollars le baril, seuil qu’il n’avait plus atteint depuis mars. En milieu d’après-midi, le contrat sur le pétrole de la Mer du Nord gagnait un peu plus de 4% à 50,91 dollars le baril. Le contrat sur le WTI progressait de 4,5% à 47,55 dollars le baril, et clôturait à 47,02 dollars. Les marchés du pétrole anticipent ainsi une reprise graduelle de la consommation mondiale, au moment où plusieurs pays ont commencé les campagnes de vaccination contre le coronavirus.
La Chambre américaine des représentants a approuvé mercredi un texte prolongeant d’une semaine les financements fédéraux, afin d'éviter un «shutdown» de l’administration et d’offrir aux élus du Congrès davantage de temps pour s’accorder sur un plan de soutien plus global comprenant des aides au chômage et à la santé face à la crise du coronavirus. Il appartient désormais au Sénat de se prononcer sur le projet de loi, alors que l’enveloppe budgétaire actuelle arrive à expiration vendredi soir (5h00 GMT samedi). En cas de promulgation du texte, le Congrès disposera de sept jours supplémentaires pour parvenir à un accord sur un vaste projet de loi, prévoyant un plan de dépenses de 1.400 milliards de dollars, dont 908 milliards pour le plan de soutien à l’économie.
Après un passage à vide en octobre, les fonds actions commercialisés en Suède ont fortement collecté en novembre. Ils ont drainé 22,7 milliards de couronnes suédoises, soit plus de 2 milliards d’euros, sur le mois. Cela porte la collecte sur les fonds actions depuis le début de l’année à 19,6 milliards de couronnes suédoises. Les flux se sont portés sur les fonds actions suédoises (2,9 milliards de couronnes), les fonds actions européennes (2,7 milliards) et les fonds actions monde (4,5 milliards). Les fonds diversifiés, les fonds obligataires et les hedge funds ont affiché des légères décollectes (200 millions, 600 millions et 600 millions). Les fonds monétaires voient sortir 2,2 milliards de couronnes. «Les épargnants ont choisi d’investir dans des fonds d’actions plutôt que dans des fonds obligataires en novembre, un revirement par rapport au mois précédent », observe Johanna Englundh, économiste en épargne chez Fondbolagens förening. En octobre, ils avaient vendu des fonds actions pour se diriger vers les fonds monétaires. Les encours ont augmenté de 340 milliards de couronnes pour atteindre le niveau record de 5.31 milliards de couronnes.
Les cours du pétrole ont quasiment effacé la chute qui avait été provoqué par la crise du Covid-19 et les divergences au sein de l’Opep+. Jeudi, le prix du Brent est repassé au-dessus des 50 dollars le baril, seuil qu’il n’avait plus atteint depuis mars. En milieu d’après-midi, le contrat sur le pétrole de la Mer du Nord gagnait un peu plus de 4% à 50,91 dollars le baril. Le contrat sur le WTI progressait de 4,5% à 47,55 dollars le baril.
Le nombre d’actifs effectuant une première demande d’allocation chômage aux Etats-Unis a augmenté de 137.000 au cours de la semaine terminée au 5 décembre, à 853.000 en données corrigées des variations saisonnières, a indiqué aujourd’hui le département américain du Travail. Les économistes s’attendaient en moyenne à 730.000 nouvelles demandes d’allocation chômage la semaine écoulée. Le nombre de la semaine précédente a été révisé en hausse, à 716.000, contre une estimation initiale de 712.000.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté plus que prévu en novembre, montrent les données publiées ce jeudi par le département du Travail. L’indice des prix à la consommation (CPI) a progressé de 0,2% le mois dernier après être ressorti inchangé en octobre. Sur un an, il affiche une hausse de 1,2%, comme en octobre. Les économistes prévoyaient en moyenne pour novembre une hausse de 0,1% sur un mois et de 1,1% en rythme annuel.
La Banque centrale européenne a annoncé jeudi qu’elle accroîtrait de 500 milliards d’euros son programme de rachats d’actifs d’urgence pandémique (PEPP) pour soutenir les économies de la zone euro. Une hausse qui correspond aux attentes du consensus des économistes. Cette nouvelle rallonge porte à 1.850 milliards d’euros le montant de son programme PEPP annoncé en urgence au mois de mars en pleine pandémie de Covid-19 et krach sur les marchés. L’horizon des achats d’actifs réalisés dans le cadre du PEPP est étendu à mars 2022.
La présidente de la Commission européenne a proposé jeudi une série de mesures d’urgence, notamment pour assurer la fluidité des déplacements aériens et routiers, si le Royaume-Uni et l’Union ne parviennent pas à s’entendre d’ici à dimanche soir sur le cadre de leurs futures relations commerciales avant le 31 décembre.
Le spécialiste américain des services d’hébergement Airbnb a annoncé qu’il s’introduirait en Bourse au prix de 68 dollars l’action, bien au-delà de la dernière fourchette indicative de prix donnée, lui permettant ainsi de lever environ 3,5 milliards de dollars (2,89 milliards d’euros). L’introduction en bourse d’Airbnb, qui fera ses premiers pas ce jeudi au sein de l’indice Nasdaq de la Bourse de New York, valorise le groupe à 47,3 milliards de dollars (39,09 milliards d’euros) sur une base entièrement diluée, qui comprend des titres comme des options et des unités d’actions assujetties à des restrictions.
Solutions 30 a saisi l’Autorité des marchés financiers (AMF) et lancé une action en justice, en réaction aux accusations anonymes de fraudes auquel le fournisseur de services d’assistance numérique fait face.
Selon les dernières données de Choose Paris Region, l’agence de promotion de l’attractivité de la région Ile-de-France, 369 projets d’implantation, d’investissement ou de relocalisation d’équipes en lien avec le Brexit ont été identifiés, représentant près de 10.000 emplois. 47% des projets identifiés concernent les entreprises du secteur financier. Elles représentent, à elles seules, 50% des emplois, ont précisé Choose Paris Region et Paris Europlace lors d’une conférence de presse ce matin.
Onze institutions financières ont signé l’engagement de Finance for Biodiversity. Parmi elles figurent DPAM, La Financière de l’Echiquier, la société internationale de Federated Hermes, Lombard Odier Investment Managers et Swedbank Robur. Ils rejoignent les autres institutions ayant déjà annoncé leur engagement et portent à 37 le nombre de signataires*. Les 37 banques, gestionnaires d’actifs, assureurs et fonds d’impact s’engagent collectivement à collaborer, à s’engager, à évaluer leur propre impact sur la biodiversité, à fixer des objectifs et à rendre compte de la biodiversité d’ici 2024 au plus tard. Les 37 signataires sont: ABN AMRO, Achmea Investment Management, ACTIAM N.V., Aegon Nederland N.V., Allianz France, ASN Bank, ASR Nederland, AXA Group, Bank J. Safra Sarasin, Bankinter, Caisse des Dépôts, Domini Impact Investments LLC, Change Finance PBC, DPAM, Etica Sgr – Responsible Investments, HSBC Global Asset Management, International business of Federated Hermes, Karner Blue Capital, Mirova, La Financière de l’Echiquier, Lombard Odier Investment Managers, New Forests Pty Ltd, NN Investment Partners, NWB Bank, OIP Trust, PKA A/S, Piraeus Bank, Coöperatieve Rabobank U.A., Robeco, Triodos Bank, Rathbone Greenbank Investments, SCOR SE, Swedbank Robur, Triple Jump, UFF African Agri Investments, Vancity Investment Management and Volksbank.