TP Icap a annoncé une émission d’actions entièrement souscrite de 315 millions de livres (349 millions d’euros). Cette somme sera utilisée pour financer une partie de l’achat par la société de Liquidnet Holding. Le 9 octobre 2020, TP Icap avait déclaré son intention d’acquérir le courtier et opérateur de plates-formes Liquidnet pour un montant compris entre 575 et 700 millions de dollars (soit entre 469 et 570 millions d’euros).
Le Japon a décrété l'état d’urgence dans la capitale Tokyo et trois préfectures voisines (30% de la population japonaise) à partir de vendredi et pour une durée d’un mois pour tenter de contenir l'épidémie de coronavirus. «La pandémie mondiale a été plus dure que ce à quoi nous nous attendions mais j’ai l’espoir que nous pourrons la surmonter», a déclaré le Premier ministre, Yoshihide Suga, au cours d’une conférence de presse télévisée.
La situation n’est pas critique, mais certains risques augmentent. Dans son dernier rapport sur l’évaluation des risques du système financier français, la Banque de France indique une progression des risques liés à l’endettement des sociétés non financières, des Etats et des ménages. Ainsi, ces risques figurent au premier rang des préoccupations de l’institution pour les mois à venir.
La livre sterling recule de 1% par rapport à son point haut de deux ans et demi atteint lundi à 1,37 dollar après la signature d’un accord commercial avec l’Union européenne (UE) pour le Brexit. Ce matin, la devise est stable. Alors que la Banque d’Angleterre (BoE) continue d’évaluer la possibilité de passer en taux négatif, le marché semble déjà anticiper une telle hypothèse alors que l’économie britannique risque d’être durement affectée par le durcissement récent des restrictions pour faire face à la forte progression de l’épidémie liée à la variante du coronavirus plus contagieuse.
Les prix à la consommation en zone euro ont baissé de -0,3% sur un an en décembre, se maintenant en territoire négatif pour le cinquième mois d’affilée (et à -0,3% comme depuis septembre) avec la chute prolongée des prix de l’énergie, montre la première estimation publiée jeudi par Eurostat. Les économistes sondés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse légèrement atténuée de -0,2%.
A 3.217 milliards de dollars, les réserves de changes ont encore augmenté de 38,03 milliards de dollars en décembre 2020 en Chine, selon les données officielles publiées ce jeudi. L’appréciation du yuan face au dollar (+0,8% en décembre) et les flux de capitaux étrangers sur les obligations et les actions chinoises, soutenus par la reprise de l’économie, expliquent cette nouvelle progression.
Le groupe de services aux collectivités Veolia a annoncé jeudi avoir remis ce même jour au conseil d’administration de Suez sa proposition d’offre publique sur les 70,1% du capital de son concurrent qu’il ne possède pas encore.
Peut-être les négociateurs du Brexit espéraient-ils que, parmi les 1.200 pages du traité, la mention passerait inaperçue. Las, la référence, p.932, aux services de messagerie électroniques « modernes » Mozilla Mail et Netscape (dont la dernière mise à jour remonte à 1997) n’a pas manqué d’être relevée. Ce n’est sans doute pas par nostalgie d’une époque plus simple de l’internet que ces dinosaures numériques sont mentionnés. Le passage est en effet un copier/coller d’une loi européenne de 2008 sur le partage des données génomiques. Mais plutôt là donc pour corriger un oubli de dernière minute ou un effet, peut-être, de la lassitude après quatre ans et demi de négociations.
C’est le propre des crises que d’apparaître là où on ne les attend pas. Il y a un an, dans ces mêmes colonnes, alors que les nouvelles d’un mystérieux virus commençaient tout juste à filtrer de Wuhan, trois aléas géopolitiques étaient présentés comme facteurs de risque pour les investisseurs : des élections américaines clivantes, un Brexit dur, et la somnolence des institutions européennes. Toujours au second plan de la crise sanitaire, les deux premiers n’auront fait passer qu’un léger frisson sur les marchés. Mieux, l’Europe, poussée dans ses retranchements, a fait mentir les sceptiques en concrétisant une avancée historique dans son intégration financière. Et pour finir en beauté, Berlin a aussi mis à profit sa présidence tournante de l’Union européenne au second semestre en précipitant la conclusion d’un accord d’investissement avec la Chine dans les derniers jours de décembre. La surprise de Noël, mais un cadeau empoisonné pour le Vieux Continent.
Malgré les polémiques autour des « arbres morts », difficile d’imaginer un Noël sans sapin. Encore faut-il pouvoir se l’offrir car depuis quelques années, le prix des conifères explose : autour de 60 euros l’arbre, plus du double d’il y a dix ans. La faute à la crise financière, pendant laquelle nombre de sylviculteurs ont fait faillite. Mais, comme il faut une dizaine d’années à un arbuste pour atteindre sa maturité, la baisse de l’offre sapinière ne se concrétise qu’aujourd’hui. Faut-il pour autant se tourner vers les arbres en plastique ? A l’heure de l’ESG à tout crin, espérons que leur effroyable bilan carbone dissuadera les acheteurs.
Orthodoxie. Le 33e congrès du Parti démocrate-chrétien (CDU) allemand se tiendra virtuellement les 15 et 16 janvier. Le parti conservateur doit élire à sa présidence le successeur d’Annegret Kramp-Karrenbauer et donc, par ricochet, le candidat qui porterait ses couleurs aux élections de septembre 2021 afin d’espérer prendre la relève de la chancelière Angela Merkel. Trois prétendants sont en lice : Armin Laschet (photo), Friedrich Merz et Norbert Röttgen. Le premier, ministre-président du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie et fidèle d’Angela Merkel, joue la carte de la continuité. Le deuxième, défait il y a deux ans dans sa tentative de conquête du parti, associe libéralisme économique et conservatisme social, avec des appels du pied à l’électorat d’extrême-droite. Le troisième, président de la Commission des affaires étrangères du Bundestag, se présente comme l’homme du renouveau.
Le prix du bitcoin a dépassé mercredi 35.000 dollars pour la première fois de son histoire. La hausse fulgurante du cours de la première cryptomonnaie se poursuit donc en 2021 même si des analystes se méfient d’une possible correction. Son prix a atteint 35.841 dollars mercredi après-midi, en hausse de 6,3% sur la séance, battant son record pour la quinzième fois en moins de deux mois. Mardi, les analystes de JPMorgan avançaient que le bitcoin pourrait atteindre 146.000 dollars, à condition que sa volatilité s’apaise pour attirer des investisseurs qui préfèrent pour l’instant l’or, plus stable.
Les entreprises privées aux États-Unis ont recommencé en décembre à détruire des emplois, pour la première fois depuis le mois d’avril, pénalisées par le Covid-19 et les nouvelles restrictions d’activité, selon l’enquête mensuelle de la firme de services aux entreprises ADP publiée mercredi. 123.000 emplois ont été détruits le mois passé, contre 304.000 emplois qui avaient été créés en novembre, selon des données révisées à la baisse et également publiées mercredi. Les analystes n’avaient pas prévu de destructions d’emplois en décembre, et tablaient sur 120.000 emplois créés.
Le prix du bitcoin a dépassé mercredi 35.000 dollars pour la première fois de son histoire. La hausse fulgurante du cours de la première cryptomonnaie se poursuit donc en 2021 même si des analystes se méfient d’une possible correction.
Les entreprises privées aux États-Unis ont recommencé en décembre à détruire des emplois, pour la première fois depuis le mois d’avril, pénalisées par le Covid-19 et les nouvelles restrictions d’activité, selon l’enquête mensuelle de la firme de services aux entreprises ADP publiée mercredi. 123.000 emplois ont été détruits le mois passé, contre 304.000 emplois qui avaient été créés en novembre, selon des données révisées à la baisse et également publiées mercredi. Les analystes n’avaient pas prévu de destructions d’emplois en décembre, et tablaient sur 120.000 emplois créés.
Le dirigeant nord-coréen a reconnu auprès de l’agence de presse officielle KCNA que le plan économique sur cinq ans établi par Pyongyang et qui devait aboutir l’an dernier «a grandement échoué à atteindre ses objectifs dans presque tous les secteurs». Cette déclaration a animé son discours d’ouverture du congrès du parti au pouvoir, un rassemblement politique qui avait précédemment seulement eu lieu en 2016 et sera très surveillé par la communauté internationale car Kim Jong-un devrait y dévoiler un nouveau plan économique sur cinq ans et une nouvelle ligne de politique étrangère.
Le régulateur chinois des changes SAFE (State Administration of Foreigne Exchange) a déclaré mercredi qu’il éviterait les fluctuations désordonnées du marché des devises, après de fortes hausses du yuan en début d’année. Après avoir gagné près de 7% l’an dernier, le yuan a progressé de 1% depuis le début de l’année. Un mouvement soutenu par la faiblesse du dollar mais aussi la croissance chinoise et le différentiel de rendement.
L’activité dans le secteur des services en Chine a ralenti en décembre alors que l’apparition de petits foyers de contamination au coronavirus a effrité le rebond de la confiance des consommateurs et a pesé sur la croissance des nouvelles affaires, montrent les résultats publiées mercredi d’une enquête privée. L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit a reculé à 56,3 le mois dernier, soit à un plus bas en trois mois, contre 57,8 en novembre. Il est toutefois resté au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
Le Parti démocrate a remporté l’un des deux sièges en jeu mardi en Géorgie pour le Sénat américain et paraissait en mesure de gagner le deuxième, ce qui lui permettrait de prendre de fait le contrôle de la chambre haute du Congrès des Etats-Unis et faciliterait la mise en oeuvre des projets du futur président Joe Biden. Il contrôle déjà la Chambre des représentants.
Le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohamed ben Salman, a salué l’accord en vue d’une réconciliation avec le Qatar, mardi à l’ouverture du sommet annuel du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Ce geste illustre la détente obtenue par les Etats-Unis entre leurs deux alliés, deux semaines avant la fin du mandat du président américain sortant, Donald Trump. L’Arabie, suivie par les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte, impose depuis juin 2017 un embargo économique et diplomatique au Qatar, qu’ils jugent trop proche de l’Iran, grand rival régional de Ryad. Le Koweït et les Etats-Unis, pour lesquels ces tensions sont néfastes à la lutte contre l’influence iranienne, ont entrepris une médiation qui a porté ses fruits.