Après le Tchad et l’Ethiopie, la Zambie a officialisé vendredi sa demande de restructuration de sa dette dans le nouveau cadre commun du G20, dans lequel sont impliqués le FMI, le Club de Paris et les pays du G20 dont la Chine. La Zambie engagera ses discussions avec le FMI cette semaine et des discussions auront lieu ensuite entre créanciers publics, dont la Chine. Les créanciers privés seront également mis à contribution. Les obligations de la Zambie traitent à 50% du pair. Le pays a fait défaut en novembre alors qu’il n’avait pu payer le coupon de ces obligations (3 milliards de dollars d’obligations).
Les investisseurs en fonds actions ont attiré 9,1 milliards de dollars dans le monde, au 3 février (sur une période de sept jours), indiquaient vendredi les stratégistes de Barclays. Les fonds globaux ont attiré la plus forte collecte (9,7 milliards de dollars nets) devant les fonds d’actions émergentes (5,7 milliards). En revanche, les fonds d’actions américaines ont accusé 7,3 milliards de dollars de rachats, sans doute affectés par le pic de volatilité et la correction subie par Wall Street suite au raid de certains particuliers sur des valeurs les plus shortées par les hedge funds. Ces flux se sont faits au détriment des fonds monétaire qui ont subi 36 milliards de dollars de sorties, alors que les obligations ont collecté 21,2 milliards de dollars sur la semaine.
Selon les données publiées vendredi par le département américain du Travail, 49.000 emplois nets ont été créés en janvier, après 227.000 destructions de postes en décembre. Les économistes s’attendaient à la création de 50.000 emplois nets aux Etats-Unis en janvier. Le mois dernier, le taux de chômage dans le pays s’est établi à 6,3%, contre 6,7% en décembre. Le taux d’activité a reculé à 61,4% en janvier, contre 61,5% le mois précédent. Si l'économie américaine a recouvré plus de la moitié des 22 millions d’emplois perdus en mars et avril 2020, la situation reste difficile dans de nombreux secteurs, comme le tourisme, les loisirs et l’hôtellerie-restauration.
Le cours de l’action de Kuaishou Technology a bondi vendredi pour ses débuts à la Bourse de Hong Kong. Le cours du groupe chinois, rival de ByteDance l'éditeur de l’application TikTok, a ouvert à 338 dollars hongkongais, soit près du triple du prix de l’introduction en Bourse, qui était de 115 dollars. Il a fini à 300 dollars, donnant au groupe une capitalisation de 159 miliards de dollars américains (132,5 milliards d’euros). Les investisseurs ont passé des ordres pour une valeur d’environ 370 milliards de dollars américains, alors que l’offre s'élevait à 5,4 milliards. L’IPO de Kuaishou est la plus importante au monde depuis plus d’un an, selon Dealogic.
Les hôtels, les cinémas et les théâtres vont rouvrir en Pologne à partir de la mi-février à la moitié de leur capacité, a déclaré vendredi le Premier ministre Mateusz Morawiecki dans un contexte de frustration croissante des entreprises du pays. Les infections quotidiennes dues au Coved-19 se sont récemment stabilisées mais le gouvernement veut éviter d’assouplir les restrictions trop rapidement. Ces mesures seront effectives à partir du 12 février, initialement pour une période de deux semaines, après quoi elles seront réexaminées. Si le sport en plein air sera également autorisé, les gymnases resteront fermés et les restaurants pourront offrir exclusivement des repas à emporter.
Veolia s’est décidé à lancer l’assaut final sur Suez. Le groupe, qui détient déjà 29,9% du capital de son concurrent depuis octobre 2020, a annoncé ce dimanche soir dans un communiqué le lancement d’une offre publique d’achat sur le solde du capital. Le montant de cette opération, réalisée à 18 euros par action, soit le prix payé à Engie pour acheter le bloc de 29,9%, s’élève à près de 8 milliards d’euros. « Les autres éléments de la déclaration d’intention de Veolia du 5 octobre 2020 restent inchangés », précise Veolia dans son communiqué.
Les commandes à l’industrie ont diminué de 1,9% en données ajustées des variations saisonnières au mois de décembre après une progression de 2,7% (révisée à la baisse) en novembre, selon les données publiée vendredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Le consensus prévoyait une baisse de 1,0%. Les commandes domestiques ont diminué de 0,9%, alors que celles provenant de l'étranger ont baissé de 2,6%. Le repli atteint 7,5% pour les contrats émanant de la zone euro.
Les hôtels, les cinémas et les théâtres vont rouvrir en Pologne à partir de la mi-février à la moitié de leur capacité, a déclaré ce vendredi le Premier ministre Mateusz Morawiecki, qui entreprend des mesures provisoires pour rouvrir l'économie dans un contexte de frustration croissante des entreprises du pays. Les infections quotidiennes dues au Coved-19 se sont récemment stabilisées dans ce pays mais le gouvernement veut éviter d’assouplir les restrictions trop rapidement. Ces mesures seront effectives à partir du 12 février, initialement pour une période de deux semaines, après quoi elles seront réexaminées.
Alors que les places boursières sont en passe de réaliser leur meilleure performance hebdomadaire depuis novembre, les investisseurs ont continué d’affluer vers les fonds actions. Ces derniers ont attiré 9,1 milliards de dollars dans le monde, au 3 février (sur une période de sept jours), indiquent les stratégistes de Barclays qui soulignent toutefois que les flux ont variés suivant les régions. Une fois de plus les fonds globaux ont attiré la plus forte collecte (9,7 milliards de dollars nets) devant les fonds d’actions émergentes (5,7 milliards).
Le cours de l’action de Kuaishou Technology a bondi vendredi pour ses débuts à la Bourse de Hong Kong. Le cours du groupe chinois, rival de ByteDance l'éditeur de l’application TikTok, a ouvert à 338 dollars hongkongais, soit près du triple du prix de l’introduction en Bourse, qui était de 115 dollars. Il a fini à 300 dollars, donnant au groupe une capitalisation de 159 miliards de dollars américains.
Les marchés financiers décortiqueront la semaine prochaine de nombreuses publications de résultats d’entreprises en Europe et surveilleront les progrès au Congrès du plan de relance de 1.900 milliards de dollars promis par le président des Etats-Unis, Joe Biden.
Le marché du travail aux Etats-Unis est reparti à la hausse en janvier, après une fin d’année 2020 marquée par un net ralentissement de l’emploi. Selon les données publiées vendredi par le département du Travail, 49.000 emplois nets ont été créés en janvier, après 227.000 destructions de postes en décembre.
Après le Tchad et l’Ethiopie, la Zambie, qui a été le premier pays d’Afrique sub-saharienne à faire défaut sur sa dette depuis le début de la crise du Covid-19, a officialisé sa demande de restructuration de sa dette dans le nouveau cadre commun du G20, dans lequel sont impliqués le FMI, le Club de Paris et les pays du G20 dont la Chine. La Zambie engagera ses discussions avec le FMI la semaine prochaine pour établir un cadre de soutenabilité de sa dette. Ensuite les discussions auront lieu entre créanciers publics, dont la Chine qui est l’un des principaux créanciers des pays africains. Les créanciers privés seront également mis à contribution. Les obligations de la Zambie traitent à 50% du pair. Le pays a fait défaut en novembre alors qu’il n’avait pu payer le coupon de ces obligations (3 milliards de dollars d’obligations). La dette de la Zambie, dont la principale ressource est le cuivre, est également composée de 3,5 milliards de dettes bilatérales, de 2,1 milliards de dettes multilatérales et de 2,9 milliards de dettes commerciales.
La Corée du Sud a dévoilé un plan de 48.500 milliards de won (36 milliards d’euros) pour construire le plus grand parc éolien offshore du monde d’ici à 2030, dans le cadre des efforts visant à favoriser une relance écologique après la pandémie de Covid-19. Ce projet est un volet majeur du Green New Deal du président Moon Jae-in, lancé l’an dernier pour réduire la dépendance du pays aux combustibles fossiles le rendre neutre en émissions de carbone d’ici à 2050.
Après avoir accepté mercredi la demande du président de la République Sergio Mattarella de tenter de former un gouvernement d’union nationale pour sortir l’Italie de la crise politique qui s’est matérialisée depuis le 13 janvier, Mario Draghi a débuté jeudi, et probablement jusqu’à dimanche, ses consultations des différentes forces en présence. Rien ne garantit encore que l’ex-président de la Banque centrale européenne (BCE) parviendra à rassembler suffisamment de soutiens au Parlement, en particulier au Sénat. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), le plus représenté, avait d’abord fait part de son opposition, mais il se montre désormais plus nuancé, après les encouragements lancés par le premier ministre démissionnaire Giuseppe Conte, non affilié mais proche du M5S, et l’ouverture du ministre des Affaires étrangères, Luigi di Maio : «A mon sens, le M5S se doit de rencontrer Mario Draghi, de l’écouter et de prendre position ensuite». Un gros risque reste que les élus M5S se divisent sur ce soutien.
Les courtiers auraient-ils crié au loup trop tôt ? Alors qu’ils étaient nombreux à accuser les recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) de ralentir le marché immobilier, la production de crédit s’est maintenue en 2020 à son niveau de l’année précédente selon la Banque de France qui a publié ses chiffres ce matin.
L’opérateur d’infrastructures pétrolières Noble Midstream Partners gagnait 6,2% dans les échanges de préouverture à Wall Street après avoir reçu une offre de rachat de Chevron qui le valorise à environ 1,13 milliard de dollars. Chevron, qui détient une participation de 62,5% dans Noble Midstream, a proposé d’acheter le solde du capital dans le cadre d’un échange de titres au prix unitaire de 12,47 dollars, équivalent au cours de clôture de Noble Midstream jeudi. Cette offre doit encore être approuvée par le conseil d’administration de la cible et les deux sociétés ont précisé qu’il n’y avait aucune garantie qu’un accord soit conclu.
Avant de rencontrer les principaux régulateurs financiers pour analyser la frénésie autour du titre Gamestop, c’est devant les caméras de télévisions que la nouvelle secrétaire au Trésor américain Janet Yellen a abordé le sujet. Elle a déclaré à la chaîne ABC vouloir «comprendre dans le détail» le déroulement de cette affaire. Plus tôt dans la journée, Janet Yellen avait déclaré qu’elle allait s’entretenir sur le sujet avec les responsables de la Securities and Exchange Commission (SEC), la Réserve Fédérale (Fed) et la Commodities and Futures Trading Commission (CFTC), l’autorité des marchés à terme. Ils débattront ensemble pour déterminer si de nouvelles mesures pour réguler les marchés sont nécessaires.
Un reconfinement au cours du premier trimestre pourrait empêcher le produit intérieur brut (PIB) de rebondir, voire, selon sa durée, entraîner un nouveau recul de l’activité, a prévenu jeudi l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) dans un point de conjoncture. L’Insee estime qu’à fin janvier, l’activité économique française se situait à un niveau inférieur de 4% par rapport à celui d’avant-crise, en stabilité par rapport à décembre. Au vu de l’incertitude sur la situation sanitaire, l’institut a dû élaborer trois scénarios pour établir des prévisions de conjoncture au premier trimestre, selon qu’un reconfinement soit mis en place ou non et selon sa durée. Si l’activité de janvier se maintenait en février puis en mars, sans nouveau durcissement des mesures sanitaires, la croissance du PIB serait de l’ordre de 1,5%, anticipe l’Insee.
Les cours du pétrole ont de nouveau progressé ce jeudi pour retrouver des niveaux proches de l’avant pandémie de Covid-19. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril a gagné 0,65% ou 38 cents, par rapport à la clôture de mercredi, à 58,84 dollars. Le baril américain de WTI pour le mois de mars s’est apprécié de 0,96% ou 54 cents à 56,23 dollars. Les réserves de pétrole brut aux Etats-Unis ont en outre reculé la semaine dernière de 1 million de barils, selon un rapport de l’Agence américaine d’Information sur l’Energie (EIA) diffusé mercredi, après avoir déjà chuté de 9,9 millions la semaine précédente. A ce signal positif est venue s’ajouter la perspective d’une limitation de l’offre des pays producteurs de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) et de ses alliés cette année.
Avant de rencontrer les principaux régulateurs financiers pour analyser la frénésie autour du titre Gamestop, c’est devant les caméras de télévisions que la nouvelle secrétaire au Trésor américain Janet Yellen a abordé le sujet. Lors d’un entretien accordé à la chaîne de télévision ABC, elle a déclaré vouloir « comprendre dans le détail » le déroulement de cette affaire. « Nous avons vraiment besoin de nous assurer que nos marchés financiers fonctionnement correctement, de manière efficace, et que les investisseurs sont protégés », a-t-elle déclaré.
Total a déclaré jeudi matin qu’il étudiait l’impact de la situation en Birmanie, où l’armée s’est emparée du pouvoir lundi, sur ses opérations et projets dans le pays. Le pétrolier français a souligné que sa priorité était d’assurer la sécurité de ses employés et leurs proches ainsi que de ses sous-traitants. Le producteur gazier australien Woodside coopère avec Total et la société birmane MPRL E&P pour développer un projet en mer, baptisé A-6, à plus de 2.000 mètres de profondeur au large de la côte sud-ouest de la Birmanie. Woodside mène également des forages au large de la côte nord-ouest du pays.