Dix sénateurs républicains modérés ont exhorté dimanche le président américain Joe Biden à revoir nettement à la baisse le projet de plan de relance de 1.900 milliards de dollars, destiné à compenser l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, afin de s’assurer d’un soutien bipartite au Congrès. Certains élus républicains ont exprimé leur opposition à un plan de relance aussi important, alors que le Congrès a voté l’an dernier quelque 4.000 milliards de dollars de stimulus, dont 900 milliards d’aide fin décembre après des mois de discussions dans l’impasse sur le sujet. Le Sénat et la Chambre devraient débuter les travaux préliminaires sur le texte cette semaine.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a légèrement ralenti en janvier tandis que l’indice des prix acquittés a atteint son plus haut niveau en près de 10 ans, renforçant les anticipations en matière d’inflation, montre lundi l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM).
Après avoir progressé de 1,1% en novembre, les ventes au détail en Allemagne ont reculé de 9,6% en termes réels en décembre, selon les données publiées ce lundi par l’Office fédéral de la statistique, les mesures de confinement plus strictes pour lutter contre le Covid-19 ayant freiné les dépenses des consommateurs. Les économistes s’attendaient à une baisse mensuelle de 2,6% en décembre. D’une année sur l’autre, ces ventes affichent une hausse plus faible qu’anticipée, de 1,5% après une progression de 5,0% en novembre.
Le cours de l’argent s’est envolé lundi, gagnant +11,9% et +11,2% pour les contrats de février et de mars cotés sur le New York Mercantile Exchange (CME Group), à respectivement 30,10 et 29,93 dollars l’once, porté depuis plusieurs séances par l’intérêt d’investisseurs particuliers sur le forum WallStreetBets, dans le sillage des paris sur GameStop. Les valeurs liées au métal précieux grimpaient également à Londres, avec le producteur russe d’argent Polymetal (+7%) et la compagnie minière mexicaine Fresnillo (+19,7%).
Le secteur manufacturier de la zone euro a résisté en janvier, mais sa croissance a légèrement ralenti en raison des nouvelles mesures de confinement dans plusieurs pays pour tenter d’endiguer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier est ainsi tombé à 54,8 en janvier dans sa version définitive, après 55,2 en décembre.
Dix sénateurs républicains modérés ont exhorté dimanche le président américain Joe Biden à revoir nettement à la baisse le projet de plan de relance de 1.900 milliards de dollars, destiné à compenser l’impact de la crise sanitaire du coronavirus, afin de s’assurer d’un soutien bipartite au Congrès.
La croissance du secteur manufacturier en Chine a ralenti en janvier à son rythme le plus faible en sept mois, sous l’effet du recul des nouvelles commandes à l’exportation provoqué par le regain de la pandémie de coronavirus. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a reculé en janvier à 51,5 en janvier, après 53,0 en décembre, soit son plus faible niveau depuis juin dernier. Le consensus établi par Reuters ressortait à 52,7.
L’action Unibail-Rodamco-Westfield (URW) chute de 4,4%, à 66,4 euros lundi matin, parmi les plus fortes baisses du SBF 120 en compagnie de Klépierre, qui perd 4,7%. Les deux plus grandes foncières de commerces françaises souffrent en Bourse à la suite de la décision du gouvernement de fermer les centres commerciaux de plus de 20.000 mètres carrés, afin d'éviter un nouveau confinement.
Malgré des chiffres meilleurs qu’attendu au dernier trimestre 2020, notamment en France, la multiplication des restrictions rend difficile l'exercice de prévision pour ce début d'année.
Elles ne devront pas décevoir sur leurs résultats, publiés dès vendredi, mais aussi convaincre sur la qualité de leurs bilans et leur maîtrise des coûts.
Le courtier a dû faire appel à ses actionnaires pour consolider ses finances, mises à mal par l'envolée des transactions. L'affaire lui vaut aussi une class action.
L’Europe reste à la traîne de la plupart des grandes économies en raison de sa lourdeur institutionnelle. Ce qui se reflète dans la performance des actions.
Les places boursières ont terminé en fort repli vendredi. En Europe, l’indice Euro Stoxx 50 a cédé 2,1%. A Paris, l’indice CAC 40 a abandonné 2%. A Wall Street, l’indice S&P 500 recule de 1,9% et le Nasdaq de 2%. Le S&P perd 1,1% sur le mois de janvier. Les résultats décevants du vaccin contre le coronavirus développé par J&J ont pesé sur la tendance, alors que les valorisations, reposant sur la perspective d’un prochain rebond de l’économie grâce aux vaccins, sont jugées toujours plus élevées. La bataille engagée par des investisseurs particuliers contre certains vendeurs à découvert, au travers notamment l’action GameStop, a continué d’affecter les places boursières. En une semaine, 3.700 milliards de dollars de capitalisation boursière ont été perdus en raison de la contagion du short squeeze à l’ensemble des marchés. Craignant le même sort, les fonds spécialisés dans le short selling ont réduit la semaine passée leurs positions vendeuses mais auraient aussi allégé certains de leurs titres de meilleure qualité pour financer les pertes de la vente à découvert.
Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis ont reculé en décembre pour le deuxième mois consécutif, pénalisées par les nouvelles restrictions instaurées dans le pays visant à ralentir la pandémie ainsi que par l’expiration temporaire des indemnités versées par le gouvernement pour des millions d’Américains sans emploi. Les dépenses de consommation, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique du pays, ont baissé de 0,2% le mois dernier après une baisse de 0,7% (révisée) en novembre, montrent les données du département du Commerce. Les économistes prévoyaient une baisse plus forte de 0,4% pour décembre.
Le conglommérat chinois a annoncé vendredi que ses prêteurs avaient demandé l’ouverture d’une procédure de faillite auprès d’un tribunal de Hainan, le groupe n’ayant pas pu honorer ses échéances financières. HNA a indiqué qu’il allait coopérer avec le tribunal et qu’il proposerait une solution pour régler son endettement. HNA a dépensé plus de 50 milliards de dollars dans des acquisitions très variées, allant de la banque (Deutsche Bank) au tourisme (Hilton). Une suractivité qui avait poussé les autorités chinoises à mettre le holà. HNA avait par la suite revendu de nombreuses participations.
Le groupe pétrolier américain a publié vendredi au titre du quatrième trimestre 2020 une perte ajustée de 11 millions de dollars (9 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre un bénéfice de 2,8 milliards de dollars, soit 1,49 dollar par action, un an plus tôt. Il a été pénalisé par les faibles marges dégagées sur la vente de carburant, des coûts afférents à l’acquisition de Noble Energy et des effets de change défavorables. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, il a perdu 5,5 milliards de dollars, ce qui représente sa première perte annuelle depuis celle de 497 millions de dollars accusée en 2016.
Les dépenses de consommation des ménages aux États-Unis ont reculé en décembre pour le deuxième mois consécutif, pénalisées par les nouvelles restrictions instaurées dans le pays visant à ralentir la propagation de l'épidémie de coronavirus ainsi que par l’expiration temporaire des indemnités versées par le gouvernement pour des millions d’Américains sans emploi.
Le groupe pétrolier américain a publié ce vendredi au titre du quatrième trimestre 2020 une perte ajustée de 11 millions de dollars (9 millions d’euros), soit 1 cent par action, contre un bénéfice de 2,8 milliards de dollars, soit 1,49 dollar par action, un an plus tôt. Il a été pénalisé par les faibles marges dégagées sur la vente de carburant, des coûts afférents à l’acquisition de Noble Energy et des effets de change défavorables. Sur l’ensemble de l’exercice écoulé, il a perdu 5,5 milliards de dollars, ce qui représente sa première perte annuelle depuis celle de 497 millions de dollars accusée en 2016.
Après les turbulences des derniers jours à Wall Street, les investisseurs pourront se raccrocher la semaine prochaine à une salve de résultats d’entreprises et au rapport mensuel sur l’emploi américain.
Sur le fil depuis de longs mois, HNA Group a fini par craquer. Le conglommérat chinois a annoncé vendredi que ses prêteurs avaient demandé l’ouverture d’une procédure de faillite auprès d’un tribunal de Hainan, le groupe n’ayant pas pu honorer ses échéances financières HNA a indiqué qu’il allait coopérer avec le tribunal et qu’il proposerait une solution pour régler son endettement.
Christopher Hohn, le gérant de TCI Fund Management, déploie une campagne sans précédent pour obliger des dizaines de sociétés parmi les plus importantes au monde à publier leurs projets de réduction d’émissions carbone et les soumettre au vote des actionnaires, rapporte le Wall Street Journal. Frustré par la lenteur à laquelle les entreprises réduisent leurs émissions, le milliardaire s’est associé avec des organisations non gouvernementales et des groupes d’investisseurs pour obtenir qu’au moins 100 des sociétés du S&P 500 adoptent l’initiative d’ici à la fin de 2022 – volontairement si possible ou par le biais de batailles de vote lors des assemblées générales. TCI a déposé des résolutions sur le sujet auprès d’Alphabet, Charter Commnications, Union Pacific, Monster Beverage, Booking Holdings. Des sociétés européennes devraient aussi être concernées.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré une collecte de près de 19 milliards d’euros en 2020, malgré les 14,6 milliards d’euros de rachats subis en mars lorsque la crise du Covid a éclaté, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. C’est un niveau bien supérieur aux 3,8 milliards d’euros qui avaient été levés en 2019, alors que l’année a été pour le moins compliquée. La collecte a été tirée par les fonds actions, qui drainent 15,2 milliards d’euros. Les fonds diversifiés et obligataires attirent quant à eux un peu plus de 8 milliards d’euros. Et les fonds monétaires affichent une collecte de 5,2 milliards d’euros. En revanche, les fonds flexibles voient sortir 18 milliards d’euros et les hedge funds, 285 millions. Les encours ressortent à 1.116 milliards d’euros. En prenant en compte les fonds fermés et les gestions sous mandat, la collecte a été de 7,8 milliards d’euros et les encours s’établissent à 2.392 milliards d’euros.
L’ampleur des dégâts économiques provoqués par la pandémie de Covid-19 est chiffrée. Après avoir progressé de 1,5% en 2019, l’économie française s’est contractée de 8,3% en 2020, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee, les deux confinements de 2020 ayant lourdement pesé sur la consommation des ménages.
L’affaire GameStop met Robinhood sous tension. Le courtier américain a fait appel à ses actionnaires cette semaine pour renforcer ses fonds propres, alors que l’explosion des volumes de transactions sur l’action et des produits dérivés GameStop a été coûteuse en appels de marge. Le New York Times a indiqué que Robinhood a récolté plus d’un milliard de dollars auprès de ses investisseurs existants, dont les sociétés de capital-risque Sequoia Capital et Ribbit Capital. un porte-parole du courtier a par la suite déclaré que cette opération confirmait la confiance des actionnaires du groupe.