Les hedge funds focalisés sur les actions américaines réduisent drastiquement leurs paris, après des pertes importantes, rapporte le Financial Times. Les fonds long short actions ont perdu 18,3 % cette année à mercredi, selon des estimations de Goldman Sachs. Les déclins ont été sidérants pour les fonds investis lourdement dans les parties les plus risquées du marché, dont la tech. Certains traders préviennent que d’importants rachats pourraient conduire à des fermetures de fonds. Le contexte a conduit les fonds qui négocient avec Goldman, Morgan Stanley et JPMorgan Chase, trois des principaux primes brokers, à couper leurs positions la semaine dernière, selon des rapports de clients vus par le FT. «Lorsque vous voyez des mouvements quotidiens de 2,5 ou 3,5 % % sur les indices, il ne s’agit pas juste de mouvements quotidiens alimentés par la volatilité des transactions», commente Peter Giacchi, qui dirige l’équipe de trading floor de Citadel Securities à la Bourse de New York. «Il y a manifestement une réduction de l’effet de levier qui s’opère. Il y a clairement des gens qui réduisent le risque».
L’ex-division de Sanofi attire des fonds d’investissement américains, britanniques et européens. Jeudi soir, ils se sont jetés sur un placement accéléré de 80 millions d’euros.
Les nouveaux prêts bancaires en Chine ont chuté en avril par rapport au mois précédent, selon les données publiées vendredi par la banque centrale (PBoC), à 645,4 milliards de yuans (94,1 milliards de dollars), un montant nettement inférieur aux attentes de 1.520 milliards du consensus Reuters. Cela représente aussi aussi 20% de la création de crédit en mars. «La principale raison de cette faible croissance est liée aux confinements pour lutter contre le Covid qui ont créé des difficultés pour obtenir de nouveaux prêts», souligne Iris Pang, économiste chez ING. Et ce malgré l’engagement de la PBoC à renforcer son soutien pour éviter un ralentissement plus marqué, et notamment la baisse du ratio de réserve obligatoire des banques (RRR) qui leur offre une marge de manoeuvre plus importante en termes de liquidités. Ce chiffre signifie que les banques sont plus réticentes à accorder des prêts alors qu’elles semblent privilégier la gestion du risque et la préservation de leur capital. C’est une mauvaise nouvelle pour Pékin qui souhaite que ces dernières jouent un rôle dans le soutien à l’économie pour éviter un trop fort ralentissement.
Le Conseil de la Fed est enfin presque au complet puisque le Sénat américain a confirmé, jeudi à 80 voix contre 19, la nomination de Jerome Powell à la présidence de la banque centrale américaine pour un second mandat de quatre ans. Les élus doivent encore se prononcer sur la nomination de Michael Barr, ancien fonctionnaire du Trésor, au poste de vice-président en charge de la supervision bancaire, après que Sarah Bloom Raskin, initialement choisie, avait renoncé faute de soutien suffisant. Le retrait de sa candidature, mi-mars, avait mis fin au boycott des républicains au sein de la commission bancaire du Sénat, et permis à cette dernière d’avancer sur les autres nominations : en faveur de Jerome Powell (23 voix contre 1), de Lael Brainard (16-8), de Philip Jefferson (24-0), mais pas de Lisa Cook (12-12). Ces trois dernières nominations devraient donner au Comité de politique monétaire (FOMC) un ton un peu plus accommodant que depuis janvier:
Les autorités municipales de la mégalopole chinoise de Shanghai visent une situation «zéro Covid» à l'échelle communautaire dans les prochains jours et commenceront ensuite à progressivement lever les restrictions de déplacement et à rouvrir les magasins, a déclaré vendredi Wu Qing, maire-adjoint de la ville. L’expression «zéro COVID communautaire», utilisée par les autorités sanitaires chinoises, recouvre la situation dans laquelle les nouvelles contaminations par le coronavirus SARS-CoV-2 ne sont identifiées que chez des personnes déjà sous surveillance dans le cadre d’une quarantaine centralisée, dans un complexe résidentiel par exemple. En l’absence de nouvelles infections hors de ces zones d’isolement strict, les chaînes de contaminations sont considérées comme interrompues et le foyer de contamination jugé contenu. La municipalité compte également augmenter le nombre d’entreprises autorisées à reprendre leur activité et Wu Qing a souligné que l’ensemble de la ville retrouverait une production et une vie normales «aussi vite que possible». Il a ajouté qu’avec l’amélioration de la situation, les transports pourraient redémarrer et les écoles seraient rouvertes progressivement.
Les services d’instruction de l’Autorité de la concurrence ont procédé jeudi 12 mai à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de l’agrofourniture. A ce stade, ces interventions ne préjugent bien évidemment pas de la culpabilité des entreprises concernées par les pratiques présumées, que seule une instruction au fond permettra le cas échéant d'établir, rappelle le communiqué publié vendredi par le gendarme de la concurrence.
Pénalisée par l’aggravation des problèmes d’approvisionnement et la hausse des prix des intrants provoquée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la production industrielle dans la zone euro s’est repliée de 1,8% sur un mois en mars, a indiqué vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient en moyenne une baisse de 1% par rapport à février. Sur un an, la production industrielle a diminué de 0,8% en mars, alors que le consensus tablait sur un repli de 0,6%. En février, la production industrielle a augmenté de 0,5% par rapport à janvier et crû de 1,7% sur un an, en données révisées. Eurostat avait initialement fait état d’une hausse de 0,7% sur un mois et de 2% sur un an.
Le maire-adjoint de la ville de Shanghaï a déclaré dimanche lors d’un point de presse que les commerces tels que les centres commerciaux et les salons de coiffure allaient progressivement rouvrir à partir de ce lundi, après plusieurs semaines de confinement strict. Les habitants de Shanghai pourront retourner progressivement dans les centres commerciaux, les grands magasins et les supermarchés pour y effectuer des achats de «manière ordonnée», a déclaré le maire-adjoint.
Les nouveaux prêts bancaires en Chine ont chuté en avril par rapport au mois précédent, selon les données publiées vendredi par la banque centrale (PBoC), à 645,4 milliards de yuans (94,1 milliards de dollars), un montant nettement inférieur aux attentes de 1.520 milliards du consensus Reuters. C’est aussi 20% de la création de crédit en mars.
Les investisseurs seront attentifs la semaine prochaine à une série d'indicateurs macroéconomiques alors que les répercussions de la guerre en Ukraine continuent à se diffuser dans l'économie mondiale.
Le moral des ménages américains s’est dégradé plus que prévu en mai, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à un plus bas depuis 2012 à 59,1 après 65,2 en avril. Les économistes et analystes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse à 64 et ceux sondés par le Wall Street Journal s’attendaient à un indice de 64,1.
Pénalisée par l’aggravation des problèmes d’approvisionnement et la hausse des prix des intrants provoquée par l’invasion de l’Ukraine par la Russie, la production industrielle dans la zone euro s’est repliée de 1,8% sur un mois en mars, a indiqué vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes anticipaient en moyenne une baisse de 1% par rapport à février. Sur un an, la production industrielle a diminué de 0,8% en mars, alors que le consensus tablait sur un repli de 0,6%.
L’ex-division de Sanofi attire des fonds d’investissement américains, britanniques et européens. Jeudi soir, ils se sont jetés sur un placement accéléré de 80 millions d’euros.
L’or, qui avait atteint son deuxième pic historique (après mars 2020) à 2.042 dollars/once le 8 mars 2022, chute quasiment sans interruption depuis le 18 avril et le durcissement de ton des banquiers centraux des deux côtés de l’Atlantique. Vendredi, le métal jaune a touché un point bas depuis le 7 février de 1.810 dollars/once, avant de revenir vers 1.820 dollars/once, victime de la hausse continue du billet vert, à près de 105 points depuis jeudi pour l’indice DXY face à un panier de devises. Cela constitue un nouveau plus haut de vingt ans pour le dollar alors que l’inflation américaine élevée (CPI à 8,3% mercredi) renforce les paris de hausses de taux agressives de la Réserve fédérale.
Le Conseil de la Fed est enfin presque au complet puisque le Sénat américain a confirmé, jeudi à 80 voix contre 19, la nomination de Jerome Powell à la présidence de la banque centrale américaine pour un second mandat de quatre ans. Le président sortant, dont ce nouveau mandat débute par une lutte contre l’inflation comme la Fed n’a pas eu à en mener depuis longtemps, était nommé à titre temporaire depuis le 4 février.
Les services d’instruction de l’Autorité de la concurrence ont procédé jeudi 12 mai à des opérations de visite et saisie inopinées auprès d’entreprises suspectées d’avoir mis en œuvre des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur de l’agrofourniture.
La société de capital investissement Capital Dynamics, a annoncé le closing final de son fonds «Capital Dynamics Mid-Market Direct V» (MMD V) à 578 millions de dollars d’engagements. Il s’agit du cinquième millésime de sa gamme de fonds Mid-Market Direct qui réalisent des investissements directs en fonds propres et quasi-fonds propres dans des entreprises du mid-market aux côtés de sociétés de gestion établies et/ou spécialisées. MMD V investit principalement dans le cadre d’opérations de buyout ou de capital développement. «Nos recherches démontrent que les co-investissements post crise ont tendance à surperformer», affirme dans un communiqué David Smith, senior managing director de l’activité de co-investissement de Capital Dynamics. Le groupe entend déployer l’argent dans les deux ans à venir après avoir commencé à investir en 2020. Il a déployé à ce jour plus de 35 % de son capital avec 16 investissements dans le mid-market. Créée en 1988 aux Etats-Unis, Capital Dynamics revendique la gestion et le conseil de quelque 13 milliards de dollars d’actifs, et compte 160 salariés dans 14 bureaux en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord et en Asie.
La flambée des prix et les hausses de taux qu'elle va entraîner pourraient provoquer des réactions imprévisibles de la part des différents agents économiques. L'analyse de William de Vijlder, directeur de la recherche économique, BNP Paribas.