Quatorze nouveaux projets d’investissement, pour 6,7 milliards d’euros et 4.000 emplois pérennes, doivent être annoncés ce lundi, dont une usine de semi-conducteurs à Grenoble.
Pour le troisième mois d’affilée, l’indice de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur les prix des produits alimentaires a reculé de 2,3%, à 154,2 points, d’un mois sur l’autre en juin 2022. C’est 23% de plus que son niveau d’il y a un an mais la tendance est maintenant à davantage de stabilité. Un des principaux points marquants de cet indice tient à l’évolution des prix des céréales. Si ce sous-indice est toujours en hausse de 27,6% par rapport à l’année dernière, il a cependant baissé de 4,1% en juin par rapport au mois de mai. Après avoir atteint un niveau quasi record en mai, les prix internationaux du blé ont chuté de 5,7% en juin. Cette baisse, explique la FAO, est due à la disponibilité saisonnière des nouvelles récoltes dans l’hémisphère Nord, à l’amélioration des conditions de culture chez certains grands producteurs, dont le Canada, à des perspectives de production plus élevées dans la Fédération de Russie et à un ralentissement de la demande mondiale d’importation.
Quatre nouveaux candidats se sont déclarés samedi à la succession de Boris Johnson au poste de Premier ministre du Royaume-Uni. Le ministre des Transports Grant Shapps, le nouveau ministre britannique des Finances, Nadhim Zahawi, et les deux anciens ministres Jeremy Hunt et Sajid Javid ont annoncé leur candidature à la tête du Parti conservateur. Huit personnalités se sont ainsi désormais officiellement portées candidat à la succession de Boris Johnson. L’hebdomadaire The Mail on Sunday a indiqué que Liz Truss, la ministre des Affaires étrangères, devrait lancer sa campagne lundi. Le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace, donné comme l’un des favoris pour succéder à Boris Johnson, a de son côté annoncé qu’il avait décidé de ne pas se présenter à la course à la présidence du Parti conservateur. Les règles et le calendrier exacts du processus de succession n’ont pas encore été définis mais les élus conservateurs devront retenir deux candidats puis les membres du parti - qui comptent moins de 200.000 personnes - départageront les finalistes.
La hausse des prix à la production en Chine a ralenti en juin à son rythme le plus faible en 15 mois, alors que les restrictions liées à l'épidémie de coronavirus ont pesé sur la demande et que les ventes de métaux ferreux ont pâti des craintes d’une récession mondiale. L’indice des prix à la production (PPI) a progressé de 6,1% sur un an en juin, contre une hausse de 6,4% en mai, selon les données publiées samedi par le Bureau national des statistiques (BNS). Le consensus des économistes attendait une hausse de 6,0%. L’indice des prix à la consommation (CPI) a augmenté de 2,5% sur un an, contre une hausse de 2,1% en mai et une augmentation de 2,4% prévue par le consensus.
Le parti libéral démocrate (LDP) du Premier ministre japonais Fumio Kishida est parti pour conserver la majorité à la chambre haute avec son partenaire de coalition à l’issue du scrutin de dimanche, rapporte la télévision publique NHK sur la base de sondages réalisés à la sortie des urnes. Ce résultat était largement attendu pour des élections qui se sont tenues deux jours après le meurtre de l’ancien Premier ministre Shinzo Abe, membre éminent du LDP, qui a provoqué un grand émoi dans l’archipel. Le LDP et le parti Komeito devraient remporter entre 69 et 83 dès 125 sièges disputés, selon les sondages réalisés par NHK. Les résultats définitifs ne sont pas attendus avant lundi.
Une douzaine de candidats lorgnaient vendredi le poste de Premier ministre du Royaume-Uni au lendemain de la démission de Boris Johnson, éclaboussé pour des scandales à répétition et des défections au sein de son gouvernement.
Le mouvement n’est plus simplement saisonnier. Pour le troisième mois consécutif, l’Indice de la FAO (organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) sur les prix des produits alimentaires a reculé, de 2,3% à 154,2 points d’un mois sur l’autre en juin 2022. C’est 23% de plus que son niveau d’il y a un an, mais la tendance est maintenant à davantage de stabilité.
L'économie américaine a créé plus d’emplois qu’attendu en juin, tandis que le taux de chômage est resté stable à 3,6%, ce qui témoigne de la robustesse du marché du travail et pourrait inciter la Réserve fédérale américaine a relever ses taux de 75 points de base ce mois-ci, montrent les statistiques officielles publiées vendredi.
Dans un contexte toujours marqué par les craintes de récession et la flambée de l’inflation, les investisseurs suivront la semaine prochaine de nouvelles données économiques, au premier rang desquelles l’inflation américaine, ainsi que le début de la saison des résultats du deuxième trimestre aux Etats-Unis.
L’euro-dollar a frôlé la parité en chutant encore à 1,0077 vendredi matin à 9h30 (1,0145 à 13h), soit un plus bas de près de vingt ans. Sur la semaine, la monnaie unique aura perdu près de 3% avec les inquiétudes grandissantes autour de l’arrêt des approvisionnements de gaz russe – au-delà des grèves du début de semaine dans les champs norvégiens -, et plus globalement des craintes de récession, également aux Etats-Unis, qui attirent les flux sur le billet vert comme «valeur refuge».
Le Japon est sous le choc, le monde entier aussi. L’ancien Premier ministre japonais Shinzo Abe est décédé à l’hôpital vendredi, a annoncé la chaîne de télévision NHK, quelques heures après avoir été blessé par balles en plein meeting électoral.
La société Bridge, spécialisée dans l’open banking, a mené un tour de table de 20 millions d’euros auprès de Truffle Capital et du groupe BPCE, dont la participation minoritaire sera logée au sein de BPCE Digital & Payments. Lors de cette opération, les deux investisseurs prendront chacun 25% du capital de la fintech. La fintech, spécialisée dans l’édition de solutions de paiement et d’agrégation bancaire, et dirigée par Joan Burkovic, un de ses cofondateurs, utilisera ces fonds pour continuer à asseoir sa position en France et à poursuivre son expansion à l’international. «La directive sur les paiements DSP2 est une révolution dans le monde bancaire et offre des opportunités formidables pour les ‘fintechs’. L’interopérabilité et le partage de données ouvrent de nouveaux segments de croissance, comme celui de l’initiation de paiement, qui monte en puissance en France, dans l’UE et particulièrement dans le secteur du e-commerce», explique Bernard-Louis Roques, cofondateur et directeur général de Truffle Capital. Cette nouvelle participation viendra enrichir un portefeuille de fintechs et d’assurtechs aujourd’hui composé d’une vingtaine de lignes.
Le gouverneur de la Banque de France a appelé jeudi l’exécutif à privilégier les politiques d’offre, et non celles centrées sur la demande, afin de réduire l’inflation. «Les politiques passées de soutien à la demande, monétaires et budgétaires, sont aujourd’hui moins pertinentes puisqu’elles entretiendraient l’inflation plutôt que de la réduire», prévient François Villeroy de Galhau dans sa lettre annuelle envoyée au président de la République ainsi qu’aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat. La guerre en Ukraine, dont la banque centrale évalue le coût actuel à plus de 30 milliards d’euros, ne justifie «nullement» un nouveau «quoi qu’il en coûte», comme lors de la crise sanitaire, clame également le gouverneur, qui exhorte la France à se fixer «une stratégie de désendettement ambitieuse et crédible».
La situation politique risque d’être bloquée, Boris Johnson ayant décidé d’attendre, avant de rendre sa démission effective, qu’un successeur soit nommé.
Le groupe anglo-néerlandais a annoncé jeudi qu’il reprendra jusqu'à 4,5 milliards de dollars de provisions pour dépréciations d’actifs au deuxième trimestre 2022, porté par les prix élevés des cours des hydrocarbures. «Des reprises de dépréciations après impôts de l’ordre de 3,5 à 4,5 milliards de dollars d’actifs précédemment dépréciés sont attendues au deuxième trimestre, principalement en raison de changements dans les perspectives des prix des matières premières», a précisé Shell dans un communiqué. Il table par ailleurs sur une production de gaz intégré comprise entre 930.000 et 980.000 barils équivalent pétrole par jour, et sur des volumes de gaz naturel liquéfié compris entre 7,4 millions et 8 millions de tonnes. Les bénéfices de l’activité de négoce et d’optimisation pour le gaz intégré devraient reculer par rapport au premier trimestre.
Le gouvernement a présenté, jeudi, son projet de loi de protection du pouvoir d’achat. Les différentes mesures coûteront au total 20 milliards d’euros à l’Etat en 2022 mais la prévision de déficit public reste à 5% du produit intérieur brut (PIB), stable par rapport à la loi de finances initiale. «Le coût des mesures nouvelles et la révision à la baisse de la croissance pour 2022 du fait de la guerre en Ukraine et des tensions inflationnistes [sont] compensés par le rebond de croissance observé fin 2021, supérieur aux attentes et dont l’effet positif sur les recettes publiques se poursuit en 2022», a expliqué le gouvernement Le maintien du dispositif carburant et la mise en place d’une indemnité carburant pour les travailleurs coûteront 4,6 milliards d’euros, l’augmentation de 3,5% du point d’indice de la fonction publique représentera une dépense de 3,7 milliards, la revalorisation anticipée des retraites, des prestations sociales, des bourses scolaires et étudiantes et la prolongation du ticket repas universitaire à 1 euro sont estimées à 6,4 milliards, et la suppression de la contribution à l’audiovisuel public pèsera pour 3,2 milliards.
La résurgence des cas de Covid en Chine fait craindre de nouveaux confinements en raison de la politique zéro-Covid menée par Pékin. Tout juste sorti d’un confinement de deux mois qui a durement touché l’économie chinoise, Shanghai est de nouveau en état d’alerte et cherche à isoler les infections survenues dans des karaokés illégaux. Jeudi, la ville a enregistré le plus grand nombre d’infections depuis fin mai. Shanghai a relancé ses tests de masse sur trois jours dans 10 districts et des parties de deux autres -- sur les 16 que compte le centre financier de la Chine. «Une résurgence d’Omicron n’est pas un problème dans la plupart des autres pays, mais cela reste un problème prédominant pour l'économie chinoise», selon les économistes de Nomura.
La banque centrale de Hongrie accentue son tour de vis monétaire alors que la forte dépréciation du forint, la devise hongroise, complique sa lutte contre une inflation de près de 11%. L’institution monétaire a relevé jeudi son taux de dépôt à une semaine de 200 points de base (pb), à 9,75%. Celui-ci avait été relevé de 50 pb la semaine passée, au niveau du taux de base qui avait été rehaussé de 185 pb quelques jours plus tôt. La Hongrie affiche désormais les taux d’intérêts les plus élevés en Europe. Le forint a atteint mercredi un plus bas historique de 416 face à l’euro. Le pays est non seulement confronté à l’envolée de l’inflation mais aussi au risque de récession qui affecte les actifs risqués.
Les inscriptions au chômage ont augmenté aux Etats-Unis lors de la semaine au 2 juillet, à 235.000 contre 231.000 la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 230.000 inscriptions au chômage. Les données de la semaine au 25 juin n’ont pas été révisées. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 232.500 contre 231.750 (non révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités s’est élevé à 1,375 million lors de la semaine au 25 juin, dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles, contre 1,324 million (révisé) la semaine précédente.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a appelé jeudi l’exécutif à privilégier les politiques d’offre, et non celles centrées sur la demande, afin de réduire l’inflation.
La banque centrale de Hongrie accentue son tour de vis monétaire alors que la forte dépréciation du forint, la devise hongroise, complique sa lutte contre une inflation de près de 11%.
Boris Johnson, abandonné par de nombreux membres de son gouvernement depuis deux jours dans le sillage d’une série de scandales, a annoncé jeudi qu’il abandonnait son poste de président du Parti conservateur britannique et qu’il démissionnera de son poste de Premier ministre dès que son successeur sera désigné.