L'économie russe s’est contractée moins que prévu malgré la faiblesse des prix de l'énergie et les sanctions internationales. Le produit intérieur brut (PIB) s’est replié de 0,2% sur l’ensemble de 2016, selon les données du Service fédéral de la statistique Rosstat, alors que le consensus tablait sur une contraction de 0,5%. L’agence a également révisé hier son estimation du recul du PIB russe en 2015 à -2,8% contre -3,7% annoncé précédemment, en raison de changements dans son mode de calcul. Selon le ministre de l’Economie, Maxime Orechkine, le PIB pourrait croître de 2% cette année si aucun élément extérieur ne vient interférer.
Pénalisé par la faiblesse de la croissance mondiale, le flux global des investissements directs à l’étranger (IDE) a reculé de 13% en 2016 à 1.520 milliards de dollars (1.409 milliards d’euros), selon un rapport de la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) paru hier. Les flux vers l’Europe ont reculé de 29% à environ 385 milliards de dollars, alors que les IDE vers l’Amérique du Nord ont augmenté d’environ 6%, l’Australie et le Japon ayant également bénéficié d’un flux positif. Malgré des incertitudes à court terme, la Cnuced anticipe une progression des IDE d’environ 10% sur l’ensemble de l’année 2017.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en janvier, montrait hier l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 56, son plus haut niveau depuis novembre 2014, après 54,5 en décembre. Les économistes prévoyaient en moyenne un chiffre de 55. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en légère hausse, passant de 60,3 en décembre à 60,4 en janvier, au plus haut depuis novembre 2014. Celui de l’emploi a progressé à 56,1 en janvier, atteignant un pic depuis août 2014, après 52,8 en décembre.
La foncière a dépassé son objectif de hausse de 8 à 10% de son résultat net récurrent par action en 2016. Son coût de la dette tombe à 1,6% alors que sa maturité atteint 7 ans.
Les parlementaires britanniques se sont prononcés hier soir contre l’abandon du projet de loi autorisant le gouvernement à entamer la procédure de divorce avec l’Union européenne. Après deux jours de débat sur le texte permettant à la Première ministre Theresa May d’invoquer l’article 50 du traité européen, les élus ont rejeté par 336 voix contre 100 un amendement, déposé par les nationalistes écossais, qui demandait l’abandon du projet.
Le spécialiste français des services intégrés de marketing numérique, coté sur Alternext, a annoncé hier avoir émis au profit du fonds Bracknor Fund l’intégralité des Beocabsa (bons d’émissions d’obligations convertibles en actions auxquelles sont attachés des bons de souscription d’actions) dans le cadre du financement obligataire flexible d’un montant de 3 millions d’euros et l’émission d’une deuxième tranche d’Ocabsa pour un montant global de 500.000 euros.
Crédit Agricole Assurances a annoncé hier l’acquisition auprès de fonds gérés par Macquarie Infrastructure and Real Assets de 40,1% de MSSFH, la holding de détention de Pisto. Pisto est le premier groupe indépendant français de stockage et services pétroliers. La société exploite deux terminaux pétroliers au port du Havre et possède 32% du groupe Trapil, propriétaire et opérateur de pipelines. Pisto détient également six dépôts de stockage de produits raffinés en région parisienne et dans l’Ouest de la France.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a apposé le 31 janvier son visa sur le document de base relatif à l’offre d’échange sur les titres (actions et obligations Ornane) Salvepar contre des titres nouveaux Tikehau Capital, qui va faire son entrée sur Euronext. Entré dans le giron du groupe de gestion d’actifs et d’investissement en 2012, Salvepar sortira de la cote. Doté de 1,5 milliard d’euros de fonds propres, Tikehau Capital privilégiera la croissance organique même si des acquisitions ne sont pas exclues.
La commission d’enquête publique sur le permis de construire du projet controversé de Tour Triangle, qui doit voir le jour dans le 15ème arrondissement de la capitale, a rendu un avis favorable, a annoncé hier la mairie de Paris. Cet avis est assorti de deux réserves concernant l’amélioration des performances énergétiques du bâtiment et l’application de mesures complémentaires de sécurité. La commission a aussi formulé neuf recommandations portant notamment sur la végétalisation des abords de l'édifice et le traitement des espaces adjacents. La SCI Tour Triangle, porteuse du projet, devra prendre en compte ces réserves et ces recommandations afin d’obtenir un permis de construire, précise la mairie de Paris en évoquant une pose de la première pierre «à horizon 2020». Ce projet, entièrement financé par Unibail-Rodamco à hauteur de 500 millions d’euros, devrait accueillir des bureaux, des commerces et des équipements collectifs.
La société minière en difficulté a annoncé hier qu’elle allait émettre jusqu’à 1 milliard de dollars (928 millions d’euros) d’obligations garanties sur ses actifs afin de rembourser ses créanciers dans le cadre de son plan de restructuration financière. Ces titres, qui auront une maturité de cinq ans, seront proposés à la souscription entre le 2 et le 8 février, précise Bloomberg d’une source proche du dossier. L’opération, coordonnée par Goldman Sachs, JPMorgan, Credit Suisse et Macquarie, sera complétée par la souscription d’un emprunt à terme de 500 millions de dollars.
Après une année record, la croissance d’Unibail-Rodamco devrait ralentir cette année, en raison du peu de livraisons de projets en 2016. La foncière européenne anticipe un résultat net récurrent par action (RNRPA) de 11,80 à 12 euros, soit une croissance de 5 à 7%, légèrement en-dessous de son objectif moyen terme de +6% à +8%. Il est vrai que le groupe a affiché une progression de 7,5% en 2016, et même de 10,4% retraité des cessions de 2015. Avec un RNPRA de 11,24 euros l’an dernier, Unibail-Rodamco a dépassé son objectif cible de 11 à 11,20 euros. Le coût moyen de la dette du groupe atteint un plus bas historique de 1,6%, pour une maturité moyenne record, de 7 ans.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a publié mercredi des propositions de recommandations, ouvertes à commentaire jusqu’au 13 mars, concernant la mise en résolution éventuelle d’une chambre de compensation (CCP) systémique. Objectif: éviter une contagion à l’ensemble du système financier et la mise à contribution de l’argent public en cas de difficulté de l’un de ces acteurs, alors que les CCP prennent une importance croissante dans le système. Chaque juridiction devra notamment désigner une autorité de résolution des CCP ayant tout pouvoir en la matière, notamment celui d’imposer des pertes aux actionnaires puis aux créanciers de ces acteurs.
L'économie russe s’est contractée moins que prévu l’an dernier, malgré la faiblesse des prix de l'énergie et les sanctions internationales. Le produit intérieur brut s’est replié de 0,2% sur l’ensemble de 2016. Les économistes interrogés par Reuters fin 2016 prévoyaient en moyenne une contraction de 0,5%. La croissance a été soutenue par les secteurs minier et manufacturier, tandis que les secteurs liés à la consommation tels que l’hôtellerie et le commerce de détail se sont contractés, montrent les données du Service fédéral de la statistique Rosstat. L’agence a également révisé son estimation du recul du produit intérieur brut russe en 2015 à -2,8% contre -3,7% annoncé précédemment, en raison de changements dans son mode de calcul.
Pénalisé par la faiblesse de la croissance mondiale, le flux global des investissements directs à l’étranger (IDE) a reculé de 13% l’an dernier pour s’établir à 1.520 milliards de dollars (1.409 milliards d’euros), selon un rapport de la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) paru aujourd’hui. Les flux d’investissement en direction de l’Europe ont reculé de 29% à environ 385 milliards de dollars, alors que les investissements directs vers l’Amérique du Nord ont augmenté d’environ 6%, l’Australie et le Japon ayant également bénéficié d’un flux positif.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en janvier, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 56,00 le mois dernier, son plus haut niveau depuis novembre 2014, après 54,5 en décembre. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 55,0. Le sous-indice des nouvelles commandes est également en légère hausse, passant de 60,3 en décembre à 60,4 en janvier, son niveau le plus élevé depuis novembre 2014. Celui de l’emploi a progressé à 56,1 en janvier, soit un sommet depuis août 2014, après 52,8 en décembre.
Solactive vient de lancer l’indice Solactive Swiss Family Owned Companies, qui suit les cours des entreprises familiales cotées et domiciliées en Suisse. L’indice est utilisé comme base pour un certificat d’UBS. Les entreprises familiales sont celles dont le capital est détenu à au moins 32 % par une famille.
La société de gestion d’actifs immobiliers Perial Asset Management a acquis auprès d’un fonds géré par Patrizia Immobilien un portefeuille de bureaux composé de 10 actifs d’une surface locative de près de 85.000 m² en Hesse pour 116 millions d’euros. L’opération a été réalisée pour le compte de sa SCPI PFO2. «Cette première transaction en zone euro illustre notre volonté d’enrichir et diversifier le portefeuille de PFO2 avec des actifs situés hors de nos marchés domestiques», explique Yann Guivarc’h, directeur général de Perial Asset Management.L’ensemble des immeubles est intégralement loué à différentes administrations du Land dans le cadre d’un bail d’une durée résiduelle de près de 14 ans. Le financement de l’opération a été réalisé par la succursale parisienne de BayernLB.
L’indice mondial de confiance des investisseurs élaboré par State Street Global Exchange s’est établi à 93,8 en janvier, en baisse de 0,3 point par rapport au niveau de 94,1 (en données corrigées) enregistré en décembre. Le repli de 7,0 points de l’indice en Europe, terminant à 92,9 et la baisse de 0,4 point de l’indice en Asie, terminant à 108,1, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 2,0 points, passant de 87,6 à 89.6. Pour Ken Froot, l’un des créateurs de l’indice, « les valorisations tendues et le risque géopolitique n’ont pas soutenu la confiance des investisseurs dans le monde en ce début 2017 ». « Les marchés financiers ont grand besoin de stabilité politique, or le changement politique est perturbateur, ajoute-t-il. Avec la prise de fonction de la nouvelle administration américaine à la mi-janvier, les inquiétudes concernant les politiques commerciales et le dollar fort se sont installées sur les devants de la scène en 2017. »Pour Rajeev Bhargava, Managing Director et directeur du groupe de recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates, « les inquiétudes concernant les prochaines élections en France et aux Pays-Bas, ainsi qu’une sortie brutale du Royaume-Uni de l’Union Européenne, ont probablement alimenté cette approche prudente » de la part des investisseurs européens.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé, ce 31 janvier, l’acquisition via le fonds Allianz Renewable Energy Fund 2 (AREF 2) de trois centrales solaires au Royaume-Uni. Ces centrales sont situées dans les régions de Cambridgeshire, Worcestershire et Norfolk. L’acquisition par AREF 2 de « Mount Farm », dans les Midlands de l’Ouest, a été finalisée en décembre 2016 tandis que le « closing » des deux projets supplémentaires, celui de « Vine Farm » et celui de « Rose & Crown », dans l’Est de l’Angleterre, est intervenu le 26 janvier 2017, indique la société de gestion dans un communiqué. La capacité totale de ces centrales solaires représente 100 mégawatt.La société précise qu’après l’acquisition de fermes éoliennes en Allemagne et en Suède, ce portefeuille de centrales solaires britanniques constitue la troisième opération du fonds AREF 2 spécialisé dans les énergies renouvelables. La période de souscription pour ce véhicule s’est achevée le 15 novembre 2016. Le montant total du fonds, qui atteint environ 350 millions d’euros, sera principalement investi dans des centrales éoliennes et solaires en Europe, pour le compte d’investisseurs institutionnels. Lorsque le fonds sera investi en totalité, l’équipe «Infrastructure Equity» d’AllianzGI disposera d’environ 1,6 milliards d’euros sous gestion dans les énergies renouvelables et les projets d’infrastructure.
Warren Buffett a déclaré que sa holding, Berkshire Hathaway, avait acheté pour 12 milliards de dollars (11,1 milliards d’euros) d’actions depuis l'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis le 8 novembre, rapporte Reuters, citant le multimilliardaire, qui est apparu dans un entretien à l’animateur de télévision Charlie Rose diffusé vendredi. Warren Buffet a même laissé entendre que les achats réalisés par Berkshire depuis le scrutin avaient dépassé 12 milliards de dollars en incluant les titres achetés par ses collaborateurs Todd Combs et Ted Weschler. «Nous avons, en net, acheté 12 milliards de dollars d’actions depuis l'élection», a-t-il dit. «Les gars qui travaillent avec moi, les deux copains, en ont probablement acheté un peu plus, et vendu un peu aussi."Reuters note que le montant d’achats évoqué est supérieur au rythme habituel des investissements de Berkshire Hathaway: en moins de trois mois, le groupe a dépensé environ la moitié des capitaux qu’il a investis sur les marchés actions sur les trois ans au 30 septembre 2016.Au total, la holding détenait pour 102,5 milliards de dollars d’actions au 30 septembre dernier en excluant sa participation dans Kraft Heinz.Dans l’entretien, Warren Buffett a par ailleurs dit ne pas croire que Donald Trump puisse atteindre son objectif d’une croissance de 4% par an. Mais il a ajouté qu’une croissance de 2% permettrait, sur la durée d’une génération, d’accroître le produit intérieur brut (PIB) de 19.000 dollars par personne. «Deux pour cent produiront des miracles», a-t-il dit.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a apposé le 31 janvier son visa sur le document de base relatif à l’offre d’échange sur les titres (actions et obligations Ornane) Salvepar contre des titres nouveaux Tikehau Capital, qui va faire son entrée sur Euronext. Entré dans le giron du groupe de gestion d’actifs et d’investissement en 2012, Salvepar sortira de la cote. Le spécialiste des tickets minoritaires cotés et non cotés fait aussi l’objet à titre subsidiaire d’une offre d’achat simplifiée.
Le groupe de banque d’investissement et de gestion a noué un partenariat avec la boutique de conseil pour cibler le SBF 120 et les fonds de private equity.
La Banque du Japon a maintenu son objectif de rendement nul à 10 ans, après avoir été contrainte d’augmenter ses rachats la semaine dernière pour le défendre.
La société de gestion d’actifs immobiliers a acquis auprès d’un fonds géré par Patrizia Immobilien un portefeuille de bureaux composé de 10 actifs d’une surface locative de près de 85.000 m² en Hesse pour 116 millions d’euros. L’ensemble des immeubles est intégralement loué à différentes administrations du Land dans le cadre d’un bail d’une durée résiduelle de près de 14 ans. Le financement de l’opération a été réalisé par la succursale parisienne de BayernLB. Perial Asset Management a été conseillé par L’Etoile Properties qui assurera la gestion du portefeuille, alors que LPA-CGR a été mandaté pour le conseil juridique, Albrings & Muller pour la partie technique et BUK pour l’audit environnemental.
Dépositaire historique d'Axa IM, la banque parisienne récupérera une partie du mandat de 450 milliards d'euros confié par le gestionnaire allemand à sa maison mère.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a dénoncé hier les effets des premières mesures prises par le nouveau président américain sur le commerce mondial. «Notre partenaire américain semble vouloir prendre des décisions unilatérales protectionnistes qui pourraient déstabiliser l'économie mondiale dans son ensemble», a indiqué Michel Sapin. «Les décisions de la nouvelle administration américaine font courir un grave risque à l’ordre commercial mondial», a-t-il ajouté en précisant que «ni la France, ni l’Europe ne pourront assister impuissantes à ce qui risquerait d'être la dislocation de nos institutions économiques».