MasterCard a annoncé hier un chiffre d’affaires de 2,76 milliards de dollars (2,56 milliards d’euros) pour le trimestre clos au 31 décembre, en hausse de 9,5% d’un an sur l’autre, mais un peu inférieur aux 2,79 milliards de dollars anticipés par le consensus, en raison de la hausse des rabais et d’effets de change négatifs. Le bénéfice net, légèrement supérieur aux attentes, a augmenté de 4,8% à 933 millions de dollars, soit 86 cents par action. Le groupe anticipe pour l’exercice 2017 une croissance de son chiffre d’affaires «dans le bas d’une fourchette à deux chiffres» et une hausse de ses coûts d’exploitation «dans le haut d’une fourchette à un chiffre».
Les prix immobiliers dans les 20 principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 5,3% sur un an en novembre, montrent les résultats de l’enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller publiée hier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 5,1% sur un an, comme en octobre. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), les prix immobiliers dans les 20 grandes métropoles suivies par Case-Shiller sont en hausse de 0,9% par rapport à octobre, contre un consensus de +0,7%.
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti contre toute attente en janvier, montre l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat réalisée par l’ISM Chicago. L’indice PMI de Chicago, paru hier, est ressorti à 50,3, soit juste au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction de l’activité économique, après 54,6 en décembre. Il est nettement inférieur au consensus qui s’attendait à le voir progresser à 55,0.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée plus que prévu au mois de janvier, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice ressort à 111,8 après 113,3 en décembre (113,7 en première estimation), alors que les économistes l’attendaient en moyenne à 113,0. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté en revanche, à 129,7 ce mois-ci, contre 123,5 en décembre (126,1 en première estimation) mais celle des anticipations a nettement reculé, à 99,8 contre 106,4 (105,5).
Le Nasdaq a essuyé une perte nette de 224 millions de dollars au quatrième trimestre 2016, contre un bénéfice de 148 millions un an auparavant. La Bourse a inscrit une charge exceptionnelle de 578 millions en raison de dépréciations d’actifs principalement liées à eSpeed, la société acquise en 2013. Par ailleurs, le Nasdaq a annoncé la fermeture de NLX, sa plate-forme londonienne de dérivés, lancée en 2013 mais dont les volumes sont jugés insuffisants.
Le gouvernement italien s’est dit hier hostile à un ajustement budgétaire pouvant affecter sa fragile croissance, mais serait prêt à mettre en oeuvre certaines mesures, alors que Bruxelles lui a demandé de revoir son budget 2017. «Notre réponse ne peut être que négative: nous ne pouvons pas accepter un ajustement budgétaire qui déprime la spirale de la croissance», a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Angelino Alfano, en marge d’une réunion de la Confindustria, le syndicat du patronat italien.
La croissance économique dans la zone euro s’est légèrement accélérée au quatrième trimestre, conformément aux attentes, indique une première estimation publiée hier par Eurostat. Le produit intérieur brut (PIB) des 19 économies de la région a progressé sur la période octobre-décembre de 0,5% d’un trimestre sur l’autre, contre 0,4% au troisième trimestre, et de 1,8% sur un an, pourcentage inchangé par rapport au troisième trimestre. Les économistes attendaient une croissance de 0,5% d’un trimestre sur l’autre et de 1,7% en variation annuelle. Pour l’ensemble de l’Union européenne, Eurostat fait état d’une croissance de 0,6% au quatrième trimestre par rapport au troisième, et de 1,9% en rythme annuel. Pour l’année 2016, la croissance est estimée à 1,7% en zone euro et de 1,9% dans l’ensemble de l’Union européenne.
AG2R La Mondiale annonce avoir acquis en état futur d’achèvement (VEFA), auprès de Vinci Immobilier, l’immeuble Le Belvédère (18 000 m²), situé au 1-7 cours Valmy à Puteaux, dans le quartier d’affaires de La Défense. L’actif, d’une surface de 17 000 m², fera l’objet d’une opération de restructuration permettant d’optimiser l’efficience du bâtiment et d’obtenir la labelisation et les certifications environnementales. Cette restructuration lourde a été conçue par l’Agence Axel Schoenert architectes. L’immeuble s’inscrit également dans le secteur des Jardins de l’Arche, aménagé et financé par l’Epadesa. Dès mi-2017, le long d’une promenade reliant La Défense aux Terrasses à Nanterre, des commerces, des restaurants, et l’Arena, future référence mondiale du sport-spectacle, viendront animer ce quartier en semaine comme le week-end. À l’issue des travaux dont la livraison est prévue en été 2018, le bâtiment, non soumis à la réglementation des Immeubles de Grande Hauteur (IGH), proposera 18 000 m² de bureaux. Très flexible, il offrira de grands plateaux de plus de 1 600 m², bénéficiera d’une vaste terrasse et d’un toit-terrasse paysagé. Un commerce créé au pied du bâtiment complétera l’offre de services de ce quartier très dynamique. Par ailleurs, Le Belvédère sera le premier immeuble à La Défense à offrir le concept « Open Work » développé par Vinci Immobilier, une nouvelle solution de bureaux adaptée aux évolutions de l’usage des espaces de travail. «Cette opération permettra la réalisation, après optimisation des surfaces, d’un ensemble de bureaux modernes correspondant aux standards internationaux, intégrant une démarche environnementale et de performance énergétique» déroule le communiqué. Le nouvel immeuble visera un niveau de certification et de labellisation ambitieux : HQE Rénovation niveau Exceptionnel, BREEAM International RFO niveau Excellent et WELL Core & Shell. «Cet investissement s’inscrit dans la stratégie d’AG2R La Mondiale consistant à poursuivre son développement patrimonial dans des immeubles majoritairement tertiaires situés dans des quartiers dynamiques, en s’appuyant sur sa capacité à créer de la valeur lors de travaux de restructuration, indique le communiqué. À travers cette opération, le groupe réaffirme également son engagement en matière d’investissement socialement responsable (ISR).» Pour cette transaction, l’acquéreur était conseillé par le département Capital Markets de JLL, par la société Orfeo Developpement ainsi que par l'étude notariale Monassier & Associés. Vinci Immobilier était conseillé par l'étude notariale Uguen/Vidalenc & Associés.
MasterCard a annoncé un chiffre d’affaires de 2,76 milliards de dollars (2,56 milliards d’euros) pour le trimestre clos au 31 décembre, en hausse de 9,5% par rapport à la même période un an plus tôt, mais un peu inférieur aux 2,79 milliards de dollars anticipés par le consensus en raison de la hausse des rabais et des primes. Le bénéfice net, légèrement supérieur aux attentes, a augmenté de 4,8% à 933 millions d’euros ou 86 cents par action, contre 890 millions de dollars ou 79 cents par action un an plus tôt. MasterCard, qui gère plus de 65.000 transactions par minute, a précisé que les volumes traités en dollars avaient augmenté de 9% à 1.200 milliards au quatrième trimestre.
Le Nasdaq a essuyé une perte nette de 224 millions de dollars au dernier trimestre, contre un bénéfice de 148 millions un an auparavant. La Bourse a inscrit une charge exceptionnelle de 578 millions en raison de dépréciations d’actifs principalement liées à eSpeed, la société acquise en 2013. Par ailleurs, le Nasdaq a annoncé la fermeture de NLX, sa plateforme londonienne de dérivés, lancée en 2013 mais dont les volumes sont jugés insuffisants.
Les prix immobiliers dans les 20 principales métropoles des Etats-Unis ont augmenté de 5,3% sur un an en novembre, montrent les résultats de l’enquête mensuelle S&P CoreLogic Case-Shiller publiée aujourd’hui. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une augmentation de 5,1% sur un an, comme en octobre. En données corrigées des variations saisonnières (CVS), les prix immobiliers dans les 20 grandes métropoles suivies par Case-Shiller sont en hausse de 0,9% par rapport à octobre, contre un consensus de +0,7%.
La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est dégradée plus que prévu au mois de janvier, montre l’enquête mensuelle du Conference Board publiée ce mardi. L’indice ressort à 111,8 après 113,3 en décembre (113,7 en première estimation), alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 113,0. La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle a augmenté en revanche, à 129,7 ce mois-ci, contre 123,5 en décembre (126,1 en première estimation) mais celle des anticipations a nettement reculé, à 99,8 contre 106,4 (105,5).
La croissance de l’activité manufacturière dans la région de Chicago a ralenti contre toute attente en janvier, montre aujourd’hui l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat réalisée par l’ISM Chicago. L’indice PMI de Chicago est ressorti à 50,3, soit juste au-dessus de la barre de 50 qui marque la frontière entre croissance et contraction de l’activité économique, après 54,6 en décembre. Il est nettement inférieur au consensus puisque les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à le voir progresser à 55,0.
Le Fonds de Compensation du Luxembourg (16 milliards d’euros gérés) a exclu Volkswagen de ses investissements en réponse au scandale qui touche le constructeur depuis 2015, rapporte le Financial Times fund management. La décision a été prise en novembre. En septembre 2015, Nordea Asset Management était le premier investisseur à demander à ses gérants de banir le groupe allemand de leurs investissements.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 13,82 milliards d’euros au cours de l’année 2016, selon des données définitives publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Au cours du seul mois de décembre, les souscriptions nettes atteignent 1,53 milliard d’euros. A l’exception des mois de janvier et février, marqués par des sorties nettes, le secteur a réalisé 10 mois consécutifs de collecte nette, note Inverco.Dans un tel contexte, les actifs sous gestion de l’industrie s’élèvent à 235,3 milliards d’euros à fin décembre 2016, soit une progression de 4,78 milliards d’euros ou 2,1% par rapport au mois précédent. Sur l’ensemble de l’exercice 2016, les encours du secteur ont augmenté de 15,47 milliards d’euros, soit une croissance de 7% par rapport à 2015.
Environ 20 banques et investisseurs internationaux, représentant 6.600 milliards de dollars d’actifs, ont lancé lundi à Paris les Principes pour une finance à impact positif (Principles for Positive Impact Finance) en la présence de Michel Sapin, le ministre de l’Economie et des Finances. Ces principes sont un ensemble de critères visant à définir ce que sont les investissements durables. Ils ont pour finalité de promouvoir le développement des activités et de la finance à impact positif et en particulier les objectifs du développement durable. Les Principes, au nombre de quatre, tentent d’offrir un cadre international aux responsables financiers et aux investisseurs et sont applicables à leurs différents secteurs d’activité, y compris le crédit au détail et en gros, les prêts aux entreprises et aux investissements et la gestion d’actifs. Ils rassemblent des conseils aux financiers et aux investisseurs qui souhaitent rendre public et surveiller les impacts économiques et environnementaux des produits et des services qu’ils proposent.Le premier principe apporte une définition du financement à impact positif. «Il consiste à apporter une contribution positive à un ou plusieurs des trois piliers du développement durable et à identifier les impacts éventuellement négatifs et à les prendre en compte», a expliqué Eric Usher, responsable de l’UN Environment Finance Initiative, lors de la conférence de lancement organisée avec Paris Europlace. Le deuxième principe propose un cadre, c’est-à-dire des processus, des méthodologies et des outils pour identifier et évaluer les impacts positifs. Le troisième principe exige la transparence sur les activités, les projets, les programmes et ou les entités financés ainsi que les impacts positifs. Enfin, le dernier principe concerne l'évaluation, qui devrait être basée sur les impacts réalisés. Les Principes ne décrivent pas une méthode singulière pour obtenir des impacts positifs mais exigent que les processus et les méthodologies d'évaluation soient transparents. Ils font partie d’un processus plus large présenté dans le Manifeste pour des impacts positifs publié en 2015 exigeant un nouveau modèle de financement s’appuyant sur les impacts et visant à combler les lacunes du financement du développement durable.
Les ETF européens ont très largement dépassé la barre des 500 milliards d’euros l’an dernier pour s'établir à 514,5 milliards d’euros à fin décembre 2016, contre 448,2 milliards d’euros à fin décembre 2015, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. La progression est de 66,3 milliards d’euros d’une année sur l’autre et est liée à une collecte nette de 37,7 milliards d’euros et à un impact marchés positif de 28,7 milliards d’euros.Les ETF les plus recherchés l’an dernier ont été les véhicules obligataires qui ont enregistré une collecte nette de 19,1 milliards d’euros, devant les ETF actions (15,5 milliards d’euros), et les ETF matières premières (2,6 milliards d’euros). Les ETF monétaires et les ETF alternatifs au format Ucits ont en revanche affiché des sorties nettes de respectivement 0,7 milliard d’euros et 0,4 milliard d’euros.Les ETF dédiés aux actions détiennent toujours la majorité des actifs avec des encours de 356,4 milliards d’euros, devant les produits obligataires (132 milliards d’euros) et les ETF de matières premières (15,9 milliards d’euros). Le marché européen reste très concentré avec un numéro un , iShares (BlackRock), qui affiche des encours d’un peu plus de 250 milliards d’euros, soit 48,71% du total des actifs. Le numéro deux, db x-trackers, détient 53,3 milliards d’euros d’actifs et le numéro trois, Lyxor ETF, 51 milliards d’euros. Les dix premiers distributeurs d’ETF, parmi lesquels, outre le trio de tête, figurent UBS ETF, Amundi ETF, Vanguard Group, SPDR, Source, Deka ETF et ComStage, totalisent 92,75% du total des ETF européens.
Les gestionnaires d’actifs européens ont collecté 75,1 milliards d’euros seulement en 2016, après 411 puis 302 milliards d’euros en 2014 et 2015, selon le bilan européen de Morningstar publié par Les Echos. Dans le détail, les fonds actions ont subi 76 milliards d’euros de retraits nets tandis que les fonds obligataires ont attiré 81 milliards d’euros de flux nets entrants. Les fonds d’allocation et les fonds alternatifs ont respectivement engrangé 31 et 39 milliards d’euros en 2016. Trois sociétés de gestion se sont distinguées pour leur collecte sur les fonds ouverts européens (hors fonds monétaires et ETF) en 2016. Eurizon Capital, Nordea et Union Investment ont respectivement attiré 13,4 millliards d’euros, 12,9 milliards et 12,6 milliards d’euros. Tous trois affichent un taux de croissance de leurs encours sous gestion supérieur à 10%, selon Morningstar. En intégrant les ETF, le classement serait très différent. Avec une collecte de 26,3 milliards d’euros, iShares, filiale de BlackRock, serait loin devant ses concurrents. Vanguard prendrait la troisième place du podium, avec près de 13 milliards d’euros de souscriptions. De même, Amundi, qui occupe la neuvième place pour la collecte sur les fonds ouverts hors monétaire et ETF (6 milliards d’euros de collecte) remonterait à la sixième place (10 milliards d’euros de collecte en incluant les ETF).En revanche, 2016 a été une année noire pour les gérants britanniques, note le quotidien économique. Franklin Templeton arrive en effet en bas de classement avec 22,6 milliards d’euros de retraits. Aberdeen AM et M&G ne sont guère mieux lotis avec des rachats nets respectivement de 10,4 milliards d’euros et 9,3 milliards d’euros.
Patrizia Immobilen AG annonce avoir acquis, pour le compte de son fonds logistique pan-européen Patrizia Logistik-Invest Europe I, sept actifs logistiques en France et en Allemagne pour un montant total de 130 millions d’euros, renforçant sa participation dans ce secteur. Patrizia a d’une part acquis auprès de Montea un portefeuille de trois actifs situés en région parisienne, à Orléans et à Cambrai, représentant une surface totale de 102 000 m². Par ailleurs, Patrizia a conclu un accord avec un gérant de fonds internationaux pour l’acquisition de quatre actifs récemment livrés situés à Hanovre, Brême, Karlsruhe et Francfort-sur-le-Main. Les quatre actifs, totalisant environ 75 000 m², ont été construits en partenariat avec Panattoni Allemagne.Patrizia Logistique assure désormais la gestion de 220 millions d’euros d’actifs en Europe pour le compte des clients de son fonds. Les actifs immobiliers gérés par Patrizia s'élèvent à plus de 17 milliards d’euros.
La collecte nette de l’assurance-vie s’est établie à 16,8 milliards d’euros en 2016, après un mois de décembre à +800 millions, a indiqué ce 31 janvier la Fédération Française de l’Assurance (FFA) dans ses estimations provisoires sur le marché de l’assurance-vie. Elle marque une baisse significative par rapport à l’année précédente puisqu’en 2015, cette collecte était de 23,6 milliards. En 2016 toutefois, environ 84% de la collecte nette, soit 14,1 milliards d’euros, revient aux supports en unités de compte. Sur l’année, les sorties des contrats s'élèvent à 117,9 milliards d’euros tandis que les cotisations ont été de 134,7 milliards d’euros (contre 135,5 milliards d’euros en 2015, soit une quasi stabilité). Les versements bruts sur les supports en unités de compte représentent 27,1 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit seulement 20 % des cotisations. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.632 milliards d’euros à fin décembre 2016, en progression de 3 % sur un an.
La société de gestion d’actifs immobiliers a acquis auprès d’un fonds géré par Patrizia Immobilien AG un portefeuille de bureaux composé de 10 actifs d’une surface locative de près de 85.000 m² situé en Allemagne dans le land de Hesse pour un montant de 116 millions d’euros. L’ensemble des immeubles est intégralement loué à différentes administrations du land dans le cadre d’un bail d’une durée résiduelle de près de 14 ans. Le financement de l’opération a été réalisé par la succursale parisienne de BayernLB. Pour cette acquisition, Perial Asset Management a été conseillé par L’Etoile Properties qui assurera la gestion du portefeuille, alors que LPA-CGR a été mandaté pour le conseil juridique, Albrings & Muller pour la partie technique et BUK pour l’audit environnemental.
Le groupe Oddo & Cie et la maison de conseil financier Messier Maris & Associés (MMA) ont annoncé ce mardi une alliance pour développer leurs activités sur le marché actions en France. Les deux groupes apporteront leurs expertises complémentaires afin de profiter des introductions en Bourse mais aussi conseiller des augmentations de capital et participer à des placements de blocs. L’alliance, qui se traduira par des partages de revenus selon des modalités non précisées, n’aura aucune conséquence capitalistique sur les deux sociétés.
Le ministre français de l’Economie et des Finances a dénoncé ce matin les effets des premières mesures prises par le nouveau président américain sur le commerce mondial. «Notre partenaire américain semble vouloir prendre des décisions unilatérales protectionnistes qui pourraient déstabiliser l'économie mondiale dans son ensemble», a indiqué Michel Sapin lors d’un discours en ouverture des Entretiens du Trésor consacrés au commerce international. «Les décisions de la nouvelle administration américaine font courir un grave risque à l’ordre commercial mondial», a-t-il ajouté en précisant que «ni la France, ni l’Europe ne pourront assister impuissantes à ce qui risquerait d'être la dislocation de nos institutions économiques».
A l’issue de la réunion de son comité de politique monétaire, la Banque du Japon a maintenu cette nuit l’ensemble de ses mesures d’assouplissement monétaire et notamment le niveau cible du rendement à 10 ans à zéro. La BoJ avait été contrainte d’augmenter le montant de ses rachats d’obligations d’Etat à 10 ans la semaine dernière pour éviter une contagion des tensions sur les marchés obligataires européens et américains. Son programme de prêts aux institutions financières a cependant été prolongé d’un an.
Le taux d’inflation dans la zone euro a bondi de 0,7 point au mois de janvier pour revenir à un niveau de 1,8% plus fort qu’attendu et qui n’avait pas été connu depuis le mois de février 2013. En France, il est désormais de 1,4% et de 1,9% en Allemagne. Cette forte poussée de l’inflation est liée à un rebond des prix de l’énergie de 8,1% sur un an au sein de la zone, alors que l’inflation sous-jacente est quant à elle restée stable à un niveau de 0,9%, ce qui devrait permettre à la BCE de justifier le maintien de sa politique monétaire ultra-accommodante.
Louis Dreyfus fait son retour sur le marché obligataire. Le groupe de matières premières agricoles prévoit d'émettre 300 millions d’euros à 5 ans, deux mois après une première tentative avortée. L’opération est dirigée par BNP Paribas, Crédit Agricole, Credit Suisse et HSBC, le même syndicat qu’en novembre 2016. Louis Dreyfus avait fait ses premiers pas sur le marché obligataire en août 2013.
L’Unep Finance Initiative, qui associe le Programme des Nations unies pour l’environnement et le secteur financier, a lancé hier à Paris les «Principes pour une finance à impact positif» en présence de Michel Sapin, le ministre de l’Economie. Cette démarche fait suite au Manifeste pour un impact positif sorti en septembre 2015. Elle sera à son tour suivie de la mise en place d’un «hub» permettant à toutes les parties prenantes de travailler au développement de nouveaux business models et d’approches de financement.
Snap, connu pour son application de messagerie Snapchat, se cotera sur le New York Stock Exchange (Nyse) plutôt que sur le Nasdaq, dans le cadre de son projet d’introduction en Bourse, indiquait hier Dow Jones de sources proches. Il s’agit d’une victoire de la principale place d'échanges de la Bourse de New York sur le marché des valeurs technologiques. Snap doit rendre publics ses documents d’IPO dans la semaine. Ses débuts à Wall Street sont attendus en mars.
Si le segment investment grade euros réalise le deuxième meilleur mois de janvier de son histoire, le high yield reste atone et les émetteurs américains absents.