Fort de l’appétit des investisseurs, Prodways a resserré la fourchette indicative de son introduction en Bourse entre 4,30 et 4,80 euros par action, contre une fourchette initiale de 3,80 à 4,80 euros. La filiale d’impression en 3D du Groupe Gorgé indique que « la demande de titres excède d’ores et déjà le nombre maximum de titres à émettre ». Prodways prévoit d’émettre un peu moins de 9,2 millions d’actions, montant pouvant être porté à un maximum de 12,15 millions en cas d’exercice intégral de la clause d’extension et de l’option de surallocation. La souscription est ouverte jusqu’au 10 mai pour l’offre à prix ouvert et jusqu’au 11 mai 2017 pour le placement global. Le prix sera fixé le 11 mai avec une première cotation programmée pour le lendemain sous forme de promesses d’actions. Les négociations débuteront sur Euronext le 16 mai.
Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a progressé de 0,5% entre janvier et mars par rapport aux trois mois précédents, selon la première estimation de l’indicateur publiée ce matin par l’institut de statistiques européen, Eurostat. Ce chiffre est en ligne avec les attentes des économistes interrogés par Reuters. Au quatrième trimestre de 2016, le PIB de la zone euro était déjà ressorti en hausse de 0,5% (contre 0,4% estimé auparavant par Eurostat).
Avec la remontée des prix du pétrole et leurs économies, les pétroliers couvrent désormais, quasiment sans dette, dividendes et investissements. De quoi permettre une relance des projets.
Toujours contrainte par l’emballement du marché immobilier et la faiblesse de l’emploi, la banque centrale australienne semble attendre un soutien de la politique fiscale.
Un consortium a conclu l’achat d’Affinity Water, numéro un par le chiffre d’affaires de la distribution d’eau en Angleterre et au Pays de Galles. Le consortium est composé de l’assureur Allianz, du groupe HICL et du fonds d’investissement DIF. Affinity est détenu à 90% par la division infrastructure de Morgan Stanley et Infracapital (filiale de M&G Investments), participation que le consortium acquerra pour 687 millions de livres (811 millions d’euros). Le solde, détenu par le français Veolia, qui avait cédé le contrôle de la société en juin 2012, sera également acheté. En avril, un consortium canadien et koweïtien a acquis une participation dans Thames Water.
La croissance de l’activité dans le secteur manufacturier britannique a atteint en avril son plus haut niveau depuis trois ans, suggérant que les entreprises profitent temporairement au moins de la faiblesse de la livre provoquée par le Brexit. L’indice PMI définitif des directeurs d’achats Markit/CIPS a progressé à 57,3 contre 54,2 en mars. Les nouvelles commandes dans le secteur manufacturier ont progressé à leur rythme le plus élevé depuis janvier 2014, tandis que celles à l’export ont atteint un pic de sept mois.
L’activité manufacturière chinoise a ralenti en avril, la croissance du secteur s'établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié hier. L’indice s’est inscrit à 50,3, en déclin par rapport aux 51,2 enregistrés en mars et en deçà des anticipations des marchés - qui étaient de 51. Cette dynamique est conforme aux données officielles publiées dimanche.
Le secteur manufacturier de la zone euro a connu un début de deuxième trimestre dynamique avec sa croissance la plus forte depuis six ans en raison d’une demande soutenue, malgré la hausse des prix. Selon l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats, l’indice PMI manufacturier pour la zone euro s’est élevé à 56,7 en avril, son niveau le plus élevé depuis avril 2011. Il avait été estimé à 56,8 en version préliminaire, contre 56,2 en mars. Le sous-indice de la production, qui rentre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié jeudi, a lui aussi grimpé le mois dernier à un pic de six ans à 57,9 après 57,5 en mars.
Environ 90% de l’excédent de liquidités injecté par la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir l’activité économique dans la zone euro ont profité à cinq des plus riches pays de la région, montre une étude de la banque centrale publiée aujourd’hui: Allemagne (60%), France (20%), Pays-Bas, Luxembourg et Finlande. «Il semble qu’après la crise financière, une augmentation généralisée de l’aversion au risque et des limites plus prudentes en matière de risque interne au sein des banques continuent de plafonner les flux de liquidités transfrontaliers et la redistribution interbancaire des liquidités au sein de la zone euro», résument les auteurs de l'étude. Ils expliquent aussi cette concentration par le fait que les banques les plus saines attirent davantage de déposants et que de nouvelles règles freinent les prêts interbancaires.
Les politiques monétaires trop souples favorisent le risque d’une nouvelle crise financière mondiale, a déclaré Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, lors d’une conférence parrainée par le G20 à Berlin. Il a appelé à un resserrement en bon ordre des stratégies des banques centrales concernées. Les taux d’intérêt historiquement bas de la BCE et son programme d’achats de titres sur les marchés ont contribué à soutenir le crédit, la consommation et la construction dans la zone euro. Mais «des politiques monétaires ultra souples dans de nombreuses régions ne sont pas utiles, a déclaré Wolfgang Schäuble. Elles encouragent des prises de risques indues, la complaisance politique, de mauvais calculs en matière de capitaux et des bulles au niveau des entreprises».
Le procès de la banque s’ouvre aujourd’hui à Londres. Le fonds souverain libyen lui réclame 2,1 milliards de dollars pour des faits présumés de corruption.
Un consortium de trois entreprises, dont l’assureur allemand Allianz, a conclu le rachat d’Affinity Water, a annoncé le numéro un par le chiffre d’affaires de la distribution d’eau en Angleterre et au Pays de Galles. Le consortium, également composé du groupe HICL et du fonds d’investissement DIF, rachètera la participation de 90% détenue par la division infrastructure de Morgan Stanley et par Infracapital, filiale de M&G Investments, pour 687 millions de livres (811 millions d’euros). Il rachètera les 10% restants au français Veolia qui, en juin 2012, avait cédé le contrôle de la société à Morgan Stanley et Infracapital.
Environ 90% de l’excédent de liquidités injecté par la Banque centrale européenne (BCE) pour soutenir l’activité économique dans la zone euro ont profité à cinq des plus riches pays de la région, montre une étude de la banque centrale publiée aujourd’hui: Allemagne (60%), France (20%), Pays-Bas, Luxembourg et Finlande. Elle cite l’aversion au risque parmi les raisons expliquant cette tendance, alors que dans d’autres pays, des banques dépendent encore de la BCE pour se fournir en liquidités.
Les politiques monétaires trop souples en vigueur dans certaines régions favorisent le risque d’une nouvelle crise financière mondiale, a déclaré Wolfgang Schäuble, le ministre allemand des Finances, lors d’une conférence parrainée par le G20 à Berlin. Il a appelé à un resserrement en bon ordre des stratégies des banques centrales concernées.
Sur fond de marchés boursiers euphoriques, d’une première manche des élections présidentielles françaises qui a rassuré au moins momentanément les investisseurs et dans l’attente d’une réforme fiscale aux Etats-Unis qui devrait redonner un coup de pouce à l'économie, les fonds d’actions ont retrouvé des couleurs pour enregistrer une collecte nette de 21 milliards de dollars, la plus élevée depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Il faut dire aussi que la capitalisation boursière mondiale s’est accrue de 3.300 milliards de dollars depuis le début de l’année.Les fonds d’actions européennes, notamment, ont affiché des entrées nettes de 2,4 milliards de dollars, les plus importantes depuis décembre 2015. Les fonds d’actions américaines n’ont pas été en reste puisqu’ils ont attiré 13,8 milliards de dollars, le montant le plus élevé des 19 dernières semaines. Les fonds d’actions émergentes ont pour leur part enregistré des entrées nettes de 1,8 milliard de dollars, alors que les fonds d’actions japonaises ont encore engrangé 0,8 milliard de dollars.De leur côté, les fonds obligataires ont enregistré, toutes catégories confondues, une collecte nette de près de 11 milliards de dollars, affichant ainsi des flux nets positifs sur 17 des 18 dernières semaines. Les fonds d’obligations notées en catégorie d’investissement («investment grade») ont ainsi affiché des entrées nettes de 5,6 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations high yield ont enregistré des entrées nettes de 1,1 milliard dollars, les premières en trois semaines. Les fonds de dette émergente continuent d’attirer les investisseurs, cette semaine pour un montant d’un peu plus de 2 milliards de dollars. Les fonds de prêts bancaires restent également dans la faveur des investisseurs avec une collecte nette de 1,3 milliard de dollars.
Les ETF sont « des armes de destruction massive » qui faussent les cours et créent les bases d’une chute des marchés, estiment les gérants du fonds FPA Capital, cités par Bloomberg. « Lorsque le monde décide qu’il n’y a pas besoin de recherche fondamentale et que les investisseurs peuvent juste aveuglément acheter des fonds indiciels et des ETF sans regarder la valorisation, nous disons qu’il est temps d’avoir peur », écrivent Arik Ahitov et Dennis Bryan, qui gèrent le fonds de 789 millions de dollars, dans une lettre aux investisseurs.
Les techniques d’ingénierie financière utilisées par les gérants de private equity pour dynamiser leurs retours sur investissement pourraient poser des risques systémiques à la stabilité des marchés financiers, juge Howard Marks, co-président et fondateur d’Oaktree Capital, cité dans le Financial Times. De fait, la faiblesse historique des taux d’intérêt a encouragé un grand nombre de gérants de capital-investissement à utiliser des prêts bancaires plutôt que le capital des clients pour payer pour leurs investissements dans des entreprises. Pour Howard Marks, cette pratique peu connue pourrait en effet devenir une source de risques significatifs pour les banques en cas de baisse ou de retournement des marchés financiers.
La société de capital-investissement Omnes Capital a annoncé, ce 28 avril, la signature d’un accord portant sur l’acquisition d’une participation minoritaire de référence dans Batiweb, la plateforme digitale spécialisée dans le bâtiment qui met en relation professionnels des travaux et particuliers. Dans le cadre de cette opération, Ardian a cédé sa participation dans la société.En parallèle de cette transaction, Batiweb fait l’acquisition de la société Habitat Trade, donnant ainsi naissance au Groupe Batiweb. Le nouvel ensemble affiche un chiffre d’affaires de près de 10 millions d’euros.Concrètement, Omnes Capital organise un LBO minoritaire sur le Groupe Batiweb du fait de la connaissance sectorielle de la société et de sa proximité avec le dirigeant et d’Ardian Growth, le fonds d’Ardian actionnaire historique de Batiweb. Les fonds « Small Cap » d’Omnes Capital, avec l’appui de Matmut Innovation et d’autres co-investisseurs, accompagnent cette opération de LBO et le fort renforcement au capital de son fondateur et dirigeant, Nicolas Ricart, désormais actionnaire majoritaire de la société.
La croissance de l’activité dans le secteur manufacturier britannique a atteint en avril son plus haut niveau en trois ans, suggérant que les entreprises profitent temporairement au moins de la faiblesse de la livre sterling provoquée par le Brexit. L’indice PMI définitif des directeurs d’achats Markit/CIPS a progressé à 57,3 contre 54,2 en mars. Ce chiffre est supérieur à toutes les prévisions des économistes interrogés par Reuters qui tablaient sur un recul à 54 en avril par rapport au mois précédent.
L’activité manufacturière chinoise a ralenti en avril, la croissance du secteur s'établissant à un plus bas de sept mois, selon l’indice Caixin-Markit des directeurs d’achat (PMI) du secteur publié ce mardi. L’indice s’est inscrit à 50,3 en avril, en déclin par rapport aux 51,2 enregistrés en mars et en deçà des anticipations des marchés qui étaient de 51,0.
La Banque de Réserve d’Australie (RBA) a maintenu mardi son taux directeur au taux historiquement bas de 1,5%, une décision largement attendue. Soucieuse de ne pas gonfler une bulle immobilière tout en soutenant l’inflation, la banque centrale australienne a ainsi décidé de laisser sa politique inchangée pour un neuvième mois consécutif après deux assouplissements l’an dernier, en mai puis en août.
Comme la plupart des pétrolières, BP a publié ce matin des résultats trimestriels supérieurs aux attentes grâce à la hausse des cours de l’or noir. Au premier trimestre, BP a enregistré un bénéfice net de 1,51 milliard de dollars, contre 532 millions un an plus tôt, alors que les analystes tablaient en moyenne sur un résultat de 1,26 milliard. Le cash-flow opérationnel est passé de 3 à 4,4 milliards de dollars. De quoi assurer les investissements du groupe pétrolier. BP doit lancer huit projets cette année, notamment à Oman et en Azerbaïdjan. « L’augmentation de la production à partir des nouveaux projets en amont est censée entraîner une amélioration substantielle de la génération de trésorerie à partir du deuxième semestre 2017 », anticipe BP.
Le secteur manufacturier de la zone euro a connu un début de deuxième trimestre dynamique, avec sa croissance la plus forte depuis six ans en raison d’une demande soutenue malgré la hausse des prix, montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achats (PMI). L’indice PMI manufacturier d’IHS Markit pour la zone euro s’est élevé à 56,7 en avril après 56,2 en mars, soit son plus haut niveau depuis avril 2011. Il avait été estimé à 56,8 en version préliminaire. Le sous-indice de la production, qui rentre dans le calcul de l’indice composite qui sera publié jeudi, a lui aussi grimpé le mois dernier à un pic de six ans à 57,9 après 57,5 en mars. Les indices définitifs sont ressortis conformes aux indices flash en France (55,1 après 53,3 en mars) et en Allemagne (58,2 après 58,3).
Les rendements des obligations souveraines grecques se sont détendues aujourd’hui après que le ministre des Finances grec, Euclid Tsakalotos, a annoncé ce matin être parvenu à un accord de réformes avec les créanciers du pays. Le rendement des obligations à deux ans est tombé à 5,95%, en baisse de 43 points de base (pb), tandis que celui à dix a reculé de 26 pb pour atteindre 6,08%, leur niveau le plus bas depuis octobre 2014.
La Banque centrale européenne doit avoir en juin une discussion sur sa stratégie en 2018 et sur l’abandon de sa politique monétaire ultra-accommodante, a déclaré Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «A la réunion du mois de juin, il nous faudra discuter de la stratégie future, de la stratégie pour le début d’année 2018», a-t-il indiqué dans le journal Die Presse. Et d’ajouter qu'«il est évident que le programme (de rachats d’actifs) a été et est une réussite. Mais d’un autre côté, il est évident que cela ne doit pas devenir un dispositif permanent (...) C’est le défi auquel nous sommes confrontés (...). Plus un programme tel que celui-là dure longtemps, plus il faut réfléchir aux conséquences». La prochaine réunion de politique monétaire de la BCE a lieu le 8 juin. La plupart des économistes s’attendent à une évolution de son discours à cette occasion, avec peut-être la suppression de la référence à son biais en faveur d’un assouplissement de sa politique. Aucune modification de la politique en tant que telle n’est en revanche attendue avant septembre au plus tôt.
Ils conservent des positions neutres après le resserrement des spreads consécutif aux résultats du premier tour de l'élection présidentielle française.