La société de capital-investissement Ardian a conclu un accord de partenariat avec SIAS, Satap et Itinera en vue de devenir actionnaire d’Autovia Padana, la société qui gère l’exploitation de l’autoroute A21 sur l’axe Plaisance-Crémone-Brescia en Italie. En vertu de l’accord ainsi conclu, Ardian réalisera l’acquisition, via son fonds d’infrastructure de quatrième génération, de 49% des parts d’Autovia Padana pour un montant d’environ 80 millions d’euros. En parallèle, Satap et Itinera réduisent leur participation au capital respectivement à hauteur de 50,9% et 0,1%. Jusqu’à présent, Autovia Padana était détenue à 70% par Satap, l’entreprise qui gère l’exploitation de l’autoroute A4 entre Turin et Milan et de l’A21 entre Turin et Plaisance, et à 30% par Itinera, une société internationale du secteur des infrastructures gérée par ASTM.Conformément à l’accord conclu, ASTM Group et SIAS Group conserveront le contrôle d’Autovia Padana et continueront à consolider l’investissement dans leurs comptes. « L’accord permettra également à Itinera d’agir en tant qu’entrepreneur EPC (Engineering, Procurement and Construction – Conception, fourniture, construction) pour le programme d’investissement et de maintenance défini dans le plan économique et financier de la concession », indique Ardian. En outre, l’accord constituera le début d’un partenariat stratégique entre le groupe SIAS et Ardian. Ardian Infrastructure gère actuellement 8 milliards de dollars d’actifs. « Ce premier investissement conjoint servira de base au développement de nouvelles initiatives commerciales dans le secteur des infrastructures à la fois en Italie et dans le reste du monde, dans une perspective de croissance et d’internationalisation », conclut Ardian.
L’OCDE a revu en hausse mercredi sa prévision de croissance mondiale pour 2017, l’activité globale s’orientant vers sa meilleure performance depuis 2011 dans un contexte de regain de confiance des acteurs économiques et de reprise de l’investissement et du commerce international. Dans la dernière édition de leurs prévisions, les économistes de l’Organisation de coopération et de développement économiques voient la croissance mondiale accélérer à 3,5% cette année (après 3,0% en 2016) et progresser à 3,6% en 2018. Malgré cette amélioration, la croissance mondiale reste en deçà de ses niveaux d’avant la crise financière de 2008, souligne le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria.
Les deux foncières de Carrefour, dont la fusion sera soumise à l’approbation de leurs actionnaires le 12 juin prochain, viennent de publier leur actif net réévalué (ANR) sur une base proforma au 31 mars 2017. Il ressort à 2,95 milliards d’euros, en hausse de 5% par rapport à fin décembre 2016. Les expertises du premier et du troisième trimestre font l’objet d’une revue limitée visant à la prise en compte des variations significatives intervenues sur le trimestre.
La banque centrale indienne a, comme prévu, laissé inchangé son taux de prise en pension à 6,25%, tout en réduisant ses projections d’inflation en raison d’une hausse des prix à la consommation plus faible que prévu. La décision de la Banque de Réserve d’Inde (RBI) de maintenir son principal taux directeur, le taux repo, à un creux de six ans et demi était attendue par 56 des 60 analystes interrogés par Reuters.
Le promoteur immobilier chinois basé à Shenzhen, qui fut la première société du pays à faire défaut sur ses obligations en dollar, prévoit d’émettre des nouveaux titres libellées en billets verts, qui seront par la suite échangés contre cinq lignes émises au cours de l’année dernière dans le cadre de son programme de restructuration. L’objectif est d’allonger la maturité moyenne et de renforcer le profil de sa dette. Les nouvelles obligations auront ainsi des maturités en 2020, 2021, 2022 et 2024; elles seront échangées contre des titres de maturités 2019 et 2021, dont le valeur nominale cumulée est de 2,855 milliards de dollars. L’opération sera menée par Credit Suisse, China Citic Bank, BOC International et Deutsche Bank et devrait être réalisée le 14 juin, avec une option d’échange qui durera jusqu’au 21 juin.
Le groupe allemand de livraisons de repas veut lever 450 millions d’euros en entrant à la Bourse de Francfort afin de mieux lutter avec ses concurrents Just Eat ou Takeaway.com.
La production mensuelle de crédits à l’habitat s’est établie à à 27,1 milliards d’euros en avril, contre 31,4 milliards en mars, selon les statistiques publiées hier par la Banque de France, loin du record de 36,6 milliards de janvier. La part des renégociations dans les crédits nouveaux s’est établie à 49,6% en avril, après 52,1% en mars. L’encours total des crédits aux particuliers s'établissait à 1.115 milliards d’euros à fin avril, dont 917 milliards pour les crédits à l’habitat (+5,6% sur un an) et 162 milliards pour les crédits à la consommation (+5,5%).
Safran a pris une participation dans Safety Line, société spécialisée dans l’analyse de données massives pour le marché de l’aviation. L’investissement a été réalisé via le fonds de capital risque du groupe d’aéronautique, Safran Corporate Ventures. Fondée en 2010, la start-up emploie 18 personnes et compte près de 40 clients en France et à l’international. Aux côtés de Safran Corporate Ventures, ADP et Bpifrance ont également pris part à ce tour de financement d’un montant total de 3 millions d’euros.
La Chine a recommencé depuis mars à accroître sa détention nette de dette américaine, et entend continuer ses achats selon des sources proches du dossier citées hier par Bloomberg. Le pays a été vendeur net de Treasuries en 2016, alors qu’il utilisait ses réserves de change pour freiner la dépréciation trop rapide du yuan. Depuis, la devise chinoise a repris le chemin de la hausse (+2% contre le dollar en 2017). En mars, la détention de Treasuries par la Chine s’est accrue de 27,9 milliards de dollars, à 1.090 milliards.
Michelin a déposé un projet d’offre publique pour sortir de la Bourse de Paris la Société internationale de plantations Heveas (SIPH), après avoir passé un accord avec son actionnaire majoritaire, la société de droit ivoirien Sifca. La compagnie Financière Michelin SCmA1 (CFM) détient 23,81% de SIPH, alors que Sifca possède 55,59% du capital. CFM propose de racheter, au prix de 85 euros par action, les 20,60% du capital détenus par des minoritaires et de demander, dans un délai de trois mois à l’issue de la clôture de l’offre, la mise en œuvre d’un retrait obligatoire de la cote.
Après les propos tenus par Benoit Cœuré il y a une semaine, le FMI a proposé de laisser le temps aux pays de la zone euro pour s’accorder sur le sujet.
Les derniers sondages suggèrent que le parti conservateur pourrait demain n’accroître que faiblement la très courte majorité de 5 sièges dont il dispose actuellement.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a déclaré hier conforme le projet d’offre publique simplifiée visant Christian Dior déposée fin mai par la holding Semyrhamis, propriété de Groupe Arnault. Le calendrier de cette offre publique simplifiée sera publié ultérieurement, précise l’avis. Le conseil d’administration de Christian Dior a recommandé à l’unanimité aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre d’achat.
Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) et Mutuelles Investissement, société détenue à hauteur de 90% par BFCM et 10% par Assurances du Crédit Mutuel Vie, ont annoncé hier soir avoir l’intention de déposer prochainement auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) un projet d’offre publique d’achat simplifiée sur les actions du CIC. Ce projet vise l’ensemble des actions CIC non encore détenues directement ou indirectement par BFCM au prix de 390 euros par action. Le prix proposé fait ressortir une prime de 78,1% sur le cours de bourse du 2 juin 2017. Si les conditions sont réunies à l’issue de l’offre, BFCM et Mutuelles Investissement ont l’intention de demander à l’AMF la mise en œuvre d’une procédure de retrait obligatoire ce qui permettrait une simplification des structures du groupe. Le conseil d’administration du CIC a accueilli favorablement à l’unanimité le projet d’offre publique.
Le spécialiste de l’immobilier logistique a annoncé hier avoir mandaté la banque Degroof Petercam en qualité d’agent placeur afin d’organiser des rencontres avec des investisseurs à partir du 12 juin 2017, dans la perspective de lancer prochainement une émission obligataire sous forme de placement privé en Europe, pouvant aller jusqu’à 130 millions d’euros avec une maturité de 6 ans. Le produit de cette émission lui permettra de refinancer dans de meilleures conditions son obligation de 65 millions d’euros à échéance novembre 2018 et de financer sa croissance à hauteur du solde.
Réunis hier par L’Agefi, les patrons du groupe pétrolier et du gérant d’actifs ont relativisé l’impact de la sortie des Etats-Unis de l’Accord de Paris.
L’Energy Information Administration (EIA) américaine a abaissé hier sa prévision de croissance de la demande mondiale de pétrole en 2017, de 20.000 barils par jour (bpj) à 1,54 million de bpj. Dans son rapport mensuel, l’agence a également réduit sa prévision de croissance de la demande mondiale en 2018 de 10.000 bpj à 1,62 million de bpj. Hier soir, le contrat de juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a terminé en hausse de 1,67% sur le Nymex, à 48,19 dollars le baril. Le contrat d’août sur le Brent de Mer du Nord a de son côté gagné 1,31% à 50,12 dollars le baril.
CBRE a annoncé hier l’acquisition d’une majorité du capital de Convergences-CVL, une agence de conseil opérationnel spécialisée dans l’immobilier commercial. Créée en 2010 par Jérôme Le Grelle, précédemment directeur immobilier de LVMH puis président France de Rodamco, Convergences-CVL conseille des enseignes, des investisseurs, des collectivités publiques et des promoteurs. Jérôme Le Grelle dirigera la ligne de métiers retail de CBRE France. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.
Le Qatar, au centre d’une crise diplomatique sans précédent avec ses voisins du Golfe, ne devrait plus bénéficier d’avantages fiscaux en France, a déclaré hier François Bayrou. «Sous la responsabilité de Nicolas Sarkozy, la République française avait donné au Qatar un avantage fiscal incroyable», a expliqué le ministre de la Justice sur BFM TV. «Est-ce que cette situation peut durer? Je ne le crois pas», a-t-il poursuivi. Selon une convention fiscale conclue en 2008, le Qatar et ses entités publiques sont exonérées d’impôt sur leurs plus-values immobilières effectuées en France. Cette convention avait déjà été décriée par Emmanuel Macron lors de sa campagne.
La Bourse Bats Europe a annoncé hier le lancement le 19 juin prochain de 18 nouveaux indices européens pour compléter son offre lancée il y a un an et qui compte actuellement 39 indices. L’opérateur de marché se targue notamment d’introduire de nouvelles réductions pour les utilisateurs de plusieurs indices et assure que les tarifs ne seront pas augmentés cette année. Sur les 18 indices lancés mi-juin, six sont dits régionaux comme le Bats Eurozone 50 qui suivra les performances des 50 plus grandes capitalisations européennes, et 12 sont sectoriels.
L'émir du Koweït, cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Djaber al-Sabah, s’est rendu hier en Arabie saoudite pour s’entretenir avec le roi Salman de la crise diplomatique déclenchée la veille avec le Qatar, que Riyad et ses alliés accusent de déstabiliser la région en soutenant le terrorisme et l’Iran. Le ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani a expliqué à la chaîne de télévision Al Djazira que Doha voulait donner à l'émir du Koweït la possibilité de «communiquer avec les parties impliquées dans la crise et de tenter de maîtriser la situation».
L’Afrique du Sud a basculé en récession économique au premier trimestre 2017, ce qui ne lui était plus arrivé depuis huit ans, avec notamment des signes jugés inquiétants du côté de la consommation, principal soutien à l’activité jusqu'à présent. Le produit intérieur brut (PIB) du pays s’est contracté de 0,7% sur la période après un recul de 0,3% au cours des trois mois précédents, montrent les chiffres publiés hier par l’institut sud-africain de la statistique. Les économistes attendaient au contraire une croissance de 0,9% d’un trimestre sur l’autre. Il s’agit de la première contraction du PIB sur deux trimestres consécutifs depuis le deuxième trimestre 2009. Cette entrée en récession pourrait fragiliser un peu plus le président sud-africain Jacob Zuma, confronté à des soupçons de corruption, d’autant que les agences Standard & Poor’s et Fitch ont dégradé en mars la note souveraine du pays en catégorie spéculative.
L’agence de notation a annoncé hier soir avoir abaissé de deux crans la note à long terme des dépôts et de la dette senior de la banque espagnole (à respectivement B2 et B3), assorties d’une perspective négative. «Depuis l’annonce de la révision des objectifs du plan stratégique en fin d’année dernière, Banco Popular n’a réussi qu'à faire des progrès limités dans son programme de vente d’actifs», relève notamment l’agence américaine.
L’assureur Ethias lancera le 1er juillet prochain son fonds de pension, a appris L’Echo auprès de l’entreprise. L’assureur négociait depuis près d’un an son agrément auprès de la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. Le feu vert de l’autorité vient de tomber, indique le journal belge. L’assureur va étrenner son Ethias Pension Fund (OFP) en y transférant les trois plans de retraite existants pour ses propres collaborateurs, soit 300 millions d’euros. La compagnie entend ensuite vendre son OFP à d’autres clients. Le fonds de pension d’Ethias est en effet multi-employeurs, agréé pour les pensions complémentaires des secteurs privé et public, ainsi que pour les pensions légales du secteur public. «Vu les marques d’intérêt reçues, nous devrions être à 600 millions d’euros dans les douze mois, au plus tard», indique au quotidien le directeur général Philippe Lallemand. La compagnie entend bien vendre son OFP à d’autres clients. Le fonds de pension d’Ethias est en effet multi-employeurs, agréé pour les pensions complémentaires des secteurs privé et public, ainsi que pour les pensions légales du secteur public.
L’Afrique du Sud a basculé en récession économique au premier trimestre, ce qui ne lui était plus arrivé depuis huit ans. Le produit intérieur brut s’est contracté de 0,7% au premier trimestre 2017 après un recul de 0,3% au cours des trois mois précédents, montrent les chiffres publiés mardi par l’institut sud-africain de la statistique. Les économistes attendaient au contraire une croissance de 0,9% d’un trimestre sur l’autre. Il s’agit de la première contraction du PIB sur deux trimestres consécutifs depuis le deuxième trimestre 2009, lorsque l'économie mondiale était frappée de plein fouet par la crise financière venue des Etats-Unis.
L'émir du Koweït s’est rendu en Arabie saoudite pour s’entretenir avec le roi Salman de la crise diplomatique déclenchée la veille avec le Qatar, que Riyad et ses alliés accusent de déstabiliser la région en soutenant le terrorisme et l’Iran. L'émir du Koweït, cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Djaber al-Sabah, s'était entretenu auparavant par téléphone avec l'émir du Qatar, cheikh Tamim bin Hamad Al-Thani. Le ministre qatari des Affaires étrangères, cheikh Mohammed bin Abdulrahman al-Thani a expliqué à la chaîne de télévision Al Djazira que Doha voulait donner à l'émir du Koweït la possibilité de «communiquer avec les parties impliquées dans la crise et de tenter de maîtriser la situation».
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a déclaré conforme le projet d’offre publique simplifiée visant Christian Dior déposée fin mai par la holding Semyrhamis, propriété de Groupe Arnault. Le calendrier de cette offre publique simplifiée sera publié ultérieurement, précise l’avis. Le conseil d’administration de Christian Dior a recommandé à l’unanimité aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre d’achat. Semyrhamis offre 172 euros et 0,192 action Hermès pour chaque action Christian Dior présentée, avec à titre subsidiaire la possibilité de demander un paiement entièrement en numéraire à hauteur de 260 euros ou au contraire entièrement en actions Hermès, soit 0,566 action Hermès pour une Christian Dior.
La Chine a recommencé depuis mars à accroître sa détention nette de dette américaine, et entend continuer ses achats selon des sources proches du dossier citées mardi par Bloomberg. Le pays a été vendeur net de Treasuries en 2016, alors qu’il utilisait ses réserves de change pour freiner la dépréciation trop rapide du yuan. Depuis, la devise chinoise a repris le chemin de la hausse (+2% contre le dollar en 2017). En mars, la détention de Treasuries par la Chine s’est accrue de 27,9 milliards de dollars, à 1.090 milliards. Interrogée par Bloomberg, la SAFE, l’agence chargée de la gestion des réserves de change chinoises, n’a fait aucun commentaires.