Le prestataire de services d’assurances canadien SCM Services d’assurances (SCM) a annoncé avoir reçu un investissement majoritaire provenant de fonds affiliés à la société d’investissement Warburg Pincus. Les termes de la transaction n’ont pas été divulgués. «Cet investissement majeur, combiné à l’investissement continu de TorQuest Partners, injectera un important capital dans SCM et lui donnera accès à des ressources stratégiques pour poursuivre ses investissements et son expansion au Canada et sa récente percée aux Etats-Unis», indique un communiqué.« SCM s’est forgé une solide réputation comme principal fournisseur de services d’administration de réclamation et de services technologiques d’assurance au Canada, a commenté pour sa part Jeffrey Stein, directeur de Warburg Pincus, et elle s’est bien positionnée pour poursuivre son expansion aux États-Unis. Grâce à sa vaste gamme de services de pointe, elle est devenue un guichet unique en assurance de dommages et nous sommes convaincus que cet investissement et l’élargissement de son offre de services seront fructueux ».
La méfiance vis-à-vis de de l’Europe se confirme. Pour la deuxième semaine consécutive, les fonds spécialisés sur les actions européennes ont subi des sorties nettes qui se sont élevées à 1,4 milliard de dollars, un montant jamais vu depuis la fin février, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les investisseurs ont notamment tenu compte de la vigueur de l’euro, qui a atteint des niveaux contre dollar qu’on avait pas vu depuis deux ans et demi, ce qui pourrait mettre un frein à l’activité des entreprises exportatrices de la région.Durant la semaine au 30 août, les fonds actions, toutes zones géographiques confondues ont enregistré une collecte nette de 1,6 milliard de dollars, selon l'étude qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux des grands gestionnaires dans le monde EPFR Global. Les fonds d’actions émergentes ont attiré pour 2,3 milliards de souscriptions, le montant le plus élevé des six dernières semaines, tandis que les fonds d’actions japonaises affichaient une collecte beaucoup plus modeste de 100 millions de dollars. Pour la première fois depuis plusieurs mois, les fonds d’actions américaines ont terminé la semaine dans le vert, avec des souscriptions de 300 millions de dollars qui mettent à une phase de décollecte inédite par sa longueur. Les fonds obligataires ont pour leur part enregistré des souscriptions nettes de plus de 8 milliards de dollars. Les fonds d’obligations corporate en catégorie d’investissement («investment grade») ont attiré 5,3 milliards de dollars et les fonds d’obligations émergentes plus de 1 milliard de dollars. Les fonds d’obligations européennes ont également enregistré des flux nets positifs pour la dix-septième fois en dix-huit semaines.
Blackstone vient de vendre un immeuble de bureaux à Londres pour un montant de 285 millions de livres, soit quelque 309 millions d’euros, pour le compte de son fonds Real Estate Partners Europe III. L’immeuble a été cédé à un investisseur privé, rapporte le site spécialisé IPE. Blackstone a par ailleurs mandaté des agents immobiliers pour vendre trois tours de bureaux en Australie pour un montant d’environ 600 millions de dollars australiens, soit près de 400 millions d’euros au total.
La société de gestion britannique EdenTree Investment Management enrichit son offre obligataire avec le lancement du fonds Amity Short-Dated Bond, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le fonds, qui entre dans la gamme des fonds Amity, affiche un biais éthique et ISR marqué. Il est composé d’obligations souveraines et corporate libellées en sterling. Géré par David Katimbo-Mugwanya, le fonds vise à préserver le capital tout en générant des revenus par le biais d’investissements dans des instruments de crédit en catégorie d’investissement («Investment Grade»).
Bill McNabb, le patron de Vanguard, a rejeté les accusations selon lesquelles la collecte record des ETF contribuait à alimenter une bulle de marché. Le directeur général de Vanguard, qui doit quitter ses fonctions à la fin de l’année mais qui reste au sein de la société en qualité de chairman, souligne dans les colonnes du Financial Times que les fonds indiciels, qui incluent 4.000 milliards de dollars d’ETF, représentent moins de 15% de la capitalisation des marchés boursiers dans le monde. Il ajoute que les fonds indiciels représentent moins de 5% du volume de transactions quotidiennes sur les marchés financiers dans le monde."Je ne vois pas de bulle. Les statistiques contredisent les inquiétudes», déclare Bill McNabb. Les ETF ont collecté près de 400 milliards de dollars sur les sept premiers mois de l’année et depuis 2008, le secteur a attiré près de 2.800 milliards de dollars. «Je ne pense pas que ce qui se passe sur les ETF soit systémique. Les inquiétudes sont plus spécifiques et idiosyncratiques», estime Bill McNabb. Les gestionnaires d’actifs traditionnels, les hedge funds et les traders haute fréquence sont à l’origine de l’essentiel des transactions, remarque le responsable. Il reconnait toutefois que la prolifération d’ETF ésotériques, peu négociés et peu liquides, pose problème, de même que ceux qui ont du levier.
Au 31 juillet 2017, le patrimoine global net des organismes de placement collectif, comprenant les OPC soumis à la Loi de 2010, les fonds d’investissement spécialisés et les SICAR, s’est élevé à 3.957,581 milliards d’euros contre 3.943,598 milliards d’euros au 30 juin 2017, soit une augmentation de 0,35% sur un mois, selon des statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 9,84%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de juillet une variation positive se chiffrant à 13,983 milliards d’euros. Cette augmentation représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 29,150 milliards d’euros (0,74%) et de l’évolution défavorable des marchés financiers à concurrence de 15,167 milliards d’euros (-0,39%).
Le moral des investisseurs s’est amélioré de manière inattendue en septembre, les craintes relatives à l’impact du scandale du diesel en Allemagne et à l'évolution de l'économie américaine s’estompant, montre l’enquête mensuelle de l’institut allemand Sentix publiée lundi. Son indice de confiance est ressorti à 28,2 contre 27,7 en août. Les économistes attendaient 27,4, selon le consensus Reuters. Le sous-indice mesurant la perception des conditions actuelles par les investisseurs a en revanche baissé à 39,8 contre 40,0 le mois dernier. Le sous-indice mesurant les anticipations a progressé à 17,3 en septembre contre 16 en août. L’enquête de l’institut a été effectuée du 31 août au 2 septembre auprès de 983 investisseurs.
Pirelli a annoncé, lundi, avoir déposé le 1er septembre un dossier de ré-introduction à la Bourse de Milan. Le fabricant de pneumatiques compte placer sur le marché jusqu'à 40% de son capital d’ici au mois prochain. A la suite de l’IPO et à partir de la certification des comptes de 2018, Pirelli compte consacrer 40% de son bénéfice net au versement de dividendes.
L’opérateur des Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles et Lisbonne va chasser sur les terres de ses concurrents. Euronext a annoncé ce matin le lancement d’une nouvelle initiative pour attirer les PME européennes du secteur de la technologie sur ses marchés. De nouveaux bureaux seront ouverts en Allemagne (Francfort et Munich), Italie (Milan), Espagne (Madrid) et Suisse (Zurich), avec des représentants dédiés d’Euronext pour accompagner les sociétés intéressées. Euronext ouvrira à ces entreprises deux nouveaux programmes pour les aider à connaître leurs investisseurs et pour les accompagner dans leurs premiers pas sur les marchés.
Total a annoncé ce matin avoir signé un accord avec Kuwait Foreign Petroleum Exploration Company (Kufpec) concernant la cession de sa participation résiduelle de 15% dans le champ de Gina Krog situé en Norvège. Cet accord s’inscrit dans le prolongement de la transaction conclue en 2016 entre Total et Kufpec, portant sur des actifs situés dans les eaux norvégiennes de la mer du Nord, dont une participation de 15 % dans le champ de Gina Krog. Le montant de ces deux opérations s'élève à plus de 600 millions de dollars (504 millions d’euros).
Sa progression de 5% depuis juin pourrait amener la banque centrale à temporiser à sa réunion de jeudi et à décaler l’annonce d’un tapering à octobre, voire décembre.
Ils sont neutres sur la classe d’actifs et dans leurs perspectives de spreads, à l’attaque d’un mois de septembre qui s’annonce actif sur le marché primaire.
La monnaie chinoise a touché un pic de 14 mois par rapport au dollar la semaine dernière, mais les fondations de ce mouvement de hausse restent fragiles.
L’Emmi a obtenu des réponses globalement positives concernant sa proposition de taux repo paneuropéen du jour au lendemain basé sur des transactions réelles.
Les fonds investis en actions européennes ont subi leurs plus importants rachats hebdomadaires en six mois sur la semaine au 30 août, indique l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données d’EPFR Global. Les retraits atteignent 1,4 milliard de dollars. En revanche, les fonds dédiés aux actions américaines ont enregistré leurs premières entrées nettes en onze semaines: +300 millions de dollars. Ils mettent ainsi fin à leur plus longue phase de décollecte en 13 ans qui leur a fait perdre au total 30 milliards de dollars entre la fin juin et le 23 août.
Après la rumeur Sinopec pour CGG, voici la rumeur China Merchants Group pour Seadrill. Le cours du groupe norvégien de forages pétroliers a gagné jusqu'à 150% vendredi à la Bourse d’Oslo à la suite d’une dépêche Bloomberg évoquant l’intérêt du groupe chinois. «Nous ne croyons pas qu’une opération impliquant Seadrill ait du sens à ce stade puisqu’ils sont sur le point de se placer sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites», a tempéré Thomas Larsen, analyste chez DNB Markets. Le dette de Seadrill, contrôlé par le milliardaire John Fredriksen, dépasse 10 milliards de dollars.
Vivendi réclame au fisc français des remboursements pour un total de 422 millions d’euros, selon des informations contenues dans son rapport financier semestriel et révélées par BFMTV. «Vivendi a demandé le 15 juin 2017 le remboursement de l’impôt dû dans le cadre de l’intégration fiscale» au titre de l’exercice 2015, indique d’une part le groupe de médias dans son rapport financier. Cela représente 208 millions d’euros. En mai dernier, le tribunal administratif de Montreuil a en effet estimé que Vivendi pouvait reporter des crédits d’impôts constitués grâce à au mécanisme du bénéfice mondial consolidé (BMC) «sur les cinq exercices suivant l’exercice clos en 2010». Vivendi conteste en parallèle un total de 214 millions d’euros versé au titre de la taxe de 3% sur les dividendes des entreprises pour les exercices 2013 à 2017. La légalité de cette taxe, instaurée en 2012, a été partiellement invalidée par le Conseil constitutionnel et jugée contraire au droit européen par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE).
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a confirmé vendredi à Strasbourg, lors d’un discours pour l’inauguration de la 85e Foire européenne, sa volonté de développer en France une «culture de l’exportation». «Nous avons 125.000 entreprises qui sont exportatrices en France, c’est trois fois moins qu’en Allemagne et c’est beaucoup moins aussi qu’en Italie», a souligné le ministre. Jean-Yves Le Drian «souhaite que ce chiffre de 125.000 aboutisse à 200.000 à la fin du quinquennat». Il a ainsi annoncé la création d’un «guichet unique régional» pour accompagner les entreprises et un «guichet unique» à l’arrivée, avec l’appui du réseau diplomatique.
L’activité manufacturière de la zone euro a connu une accélération en août et les commandes à l’exportation ont enregistré leur croissance la plus marquée depuis février 2011, d’après les indices PMI publiés vendredi. L’indice des directeurs d’achats (PMI) IHS Markit a été de 57,4 en août, conformément à l’estimation flash, contre 56,6 en juillet. Il égale son niveau de juin, qui était le plus élevé depuis avril 2011. Le sous-indice des commandes à l’exportation s’inscrit à un pic de six ans et demi de 58,5, confirmant l’estimation flash, contre 56,8 en juillet, et ce même si l’euro affiche une hausse de plus de 12% face au dollar cette année.
Le secteur manufacturier chinois a connu en août une accélération de croissance inattendue: l’indice officiel des directeurs d’achats (PMI) paru vendredi ressort à 51,7 en août, contre 51,4 en juillet, alors que les économistes anticipaient un léger tassement. Production, nouvelles commandes et anticipations des entreprises sont autant de composantes qui ont progressé. Les prix à la production ont augmenté à un taux sans précédent depuis décembre, un bon point pour la situation financière des entreprises, au moment où Pékin prend des mesures pour freiner leur endettement.
Le Produit intérieur brut (PIB) de la Grèce a augmenté pour le deuxième trimestre consécutif sur la période avril-juin, a annoncé vendredi Elstat, l’institut national de la statistique, qui a revu en hausse la croissance du premier trimestre, également à 0,5%. La croissance du PIB est ressortie à 0,5% au deuxième trimestre par rapport aux trois mois précédents, en données corrigées des variations saisonnières. La croissance est ressortie à 0,8% sur un an sur la période contre 0,4% au premier trimestre.
Vivendi réclame au fisc français des remboursements pour un total de 422 millions d’euros, selon des informations contenues dans son rapport financier semestriel et révélées par BFMTV. «Vivendi a demandé le 15 juin 2017 le remboursement de l’impôt dû dans le cadre de l’intégration fiscale» au titre de l’exercice 2015, indique le groupe de médias dans son rapport financier. Cela représente un remboursement de 208 millions d’euros. Dans le dossier du dispositif du bénéfice mondial consolidé (BMC), Vivendi a déjà remporté deux procès contre le fisc, qui a été condamné à lui rembourser 315 millions d’euros en 2017 et 366 millions en 2014 au titre des exercices 2011 et 2012. Supprimé en 2011, le BMC permettait au grands groupes de minimiser leur fiscalité en intégrant dans l’assiette de l’impôt les pertes de filiales étrangères. Le tribunal administratif de Montreuil a estimé en mai 2017 que Vivendi pouvait reporter des crédits d’impôts constitués grâce à ce mécanisme du BMC «sur les cinq exercices suivant l’exercice clos en 2010».
Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, a confirmé vendredi à Strasbourg lors d’un discours pour l’inauguration de la 85e Foire européenne sa volonté de développer en France une « culture de l’exportation ». « Nous avons 125.000 entreprises qui sont exportatrices en France, c’est trois fois moins qu’en Allemagne et c’est beaucoup moins aussi qu’en Italie », a souligné le ministre en regrettant le sentiment selon lequel « seuls les grands groupes (seraient) concernés par les exportations ».
Les fonds investis en actions européennes ont subi leurs plus importants rachats hebdomadaires en six mois sur la semaine au 30 août, indique l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données d’EPFR Global. Les retraits atteignent 1,4 milliard de dollars. En revanche, les fonds dédiés aux actions américaines ont enregistré leurs premières entrées nettes en onze semaines: +300 millions de dollars. Ils mettent ainsi fin à leur plus longue phase de décollecte en 13 ans qui leur a fait perdre au total 30 milliards de dollars entre la fin juin et le 23 août.
Il y a eu la rumeur Sinopec pour CGG. Il y a aujourd’hui la rumeur China Merchants Group pour Seadrill. Le cours du groupe norvégien de forages pétroliers a gagné jusqu'à 150% cet après-midi à la Bourse d’Oslo à la suite d’une dépêche Bloomberg évoquant l’intérêt du groupe chinois. «Nous ne croyons pas qu’une opération impliquant Seadrill ait du sens à ce stade puisqu’ils sont sur le point de se placer sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites», a tempéré Thomas Larsen, analyste chez DNB Markets. Selon un autre analyste, des investisseurs contraints de couvrir des positions à découvert sur la valeur contribuent à l’envolée du cours. Seadrill, contrôlé par l’investisseur milliardaire John Fredriksen, a annoncé le 24 août négocier un plan de restructuration de sa dette, qui dépasse 10 milliards de dollars, dans le cadre du Chapitre 11.
La firme américaine de capital-investissement Hellman & Friedman fait figure de grand favori pour acquérir Nets, une société scandinave spécialisée dans le traitement des paiements, rapporte le Financial Times. L’accord, en passe d’être conclu, devrait valoriser la société à plus de 31,3 milliards de couronnes danoises, soit 5 milliards de dollars. Selon des sources proches du dossier, Hellman & Friedman devrait très prochainement entrer en négociations exclusives avec le conseil d’administration de Nets.
Pour les investisseurs, les actions américaines restent de façon générale un terrain dangereux. La forte valorisation des indices ces derniers mois a, depuis quelques temps, incité nombre d’entre eux à réduire leurs positions. En Europe, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch, les premiers rachats depuis quasiment deux mois sur les fonds d’actions européennes ont aussi eu lieu la semaine dernière. L’approche des élections allemandes mais aussi la vigueur de l’euro qui pourrait peser sur les exportations des entreprises européennes inquiètent.Autre segment à subir un léger désamour, celui des hedge funds. Au cours du deuxième trimestre 2017, ils ont en effet collecté 5 milliards de dollars au niveau mondial, bien loin des 19,7 millliards de dollars enregistrés au premier trimestre, selon des données du cabinet Preqin. A regarder les chiffres de collecte publiés cette semaine, les SCPI et OPCI marchent du tonnerre en France. Au cours du premier semestre, les sociétés civiles de placement immobilier ont ainsi collecté un total inédit de 3,8 milliards d’euros, soit une progression de 56 % par rapport au premier semestre 2016. La collecte des 13 OCPI « grand public » a, elle, été en progression de 36 % sur le semestre à 2,7 milliards d’euros. L’immobilier reste pour les Français une valeur refuge. Cette semaine, se sont aussi multipliées les annonces sur l’absorption ou non du coût de la recherche financière par les sociétés de gestion à partir de 2018. Aucune de celles qui prévoient leur absorption pour éviter de faire payer les clients ne précise toutefois si l’offre envers ces derniers a vocation à toujours rester la même…En France, notons quelques mouvements de personnes. La société de gestion alternative Verrazzano Capital a recruté chez BlackRock son nouveau directeur commercial en la personne de David Disneur. Il devra mener à bien l’objectif de doublement des encours de la société sur les trois prochaines années.Philippe de Vandière, ancien membre de l’équipe de ventes aux institutionnels d’Allianz GI, a rejoint Unigestion à Paris. Laurent Garret, le nouveau dirigeant de Neuflize OBC a pris ses fonctions ce matin 1er septembre, après le départ de Philippe Vayssettes pour Barclays France. Enfin, Amiral Gestion s’est doté d’un nouveau directeur juridique en la personne de Francisco Cobos.
Dans la continuité de sa stratégie d’expansion européenne, Primonial REIM a annoncé ce 31 août l’acquisition de la clinique Sant Antoni à Barcelone pour le compte de sa SCPI Primovie. Il s’agit du premier investissement direct de Primonial REIM en Espagne, pour un montant d’environ 20 millions d’euros. Située dans le quartier de La Marina de Port et livrée en 2011, la Clinica Sant Antoni est à la fois une clinique de réhabilitation et une maison de retraite pour personnes âgées dépendantes, d’une capacité de 300 lits sur près de 16.000 m². L’établissement est géré par un exploitant espagnol reconnu et loué dans le cadre d’un bail long terme. « C’est à l’échelle européenne que notre conviction sur l’immobilier de santé prend tout son sens. » déclare Laurent Flechet, président du directoire de Primonial REIM. « L’Espagne, avec sa population vieillissante et ses besoins croissants en termes de places et lits pour la prise en charge des patients en moyen et long séjour, est un marché en devenir qui recèle de nombreuses opportunités. »