Le financement de leur transition verte par les banques laisse les entreprises dans l’incertitude
Le prix élevé du crédit représente un frein et les exigences des prêteurs sur la trajectoire climatiques des emprunteurs sont en cours de mise au point.
Les organisations françaises déclarent, d'après une enquête signée Medius, perdre près de 113.000 euros en moyenne chaque année en raison de fausses factures.
Le marché des obligations catastrophes attire massivement les investisseurs cherchant à diversifier leurs portefeuilles face au risque climatique, mais reste freiné par ses coûts élevés et ses limites de capacité.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce conseiller devait rapprocher le RN des milieux économiques. Le voilà accusé de trahison. Derrière cette rupture, des mois de tensions larvées autour de l’hypothèse Bardella. Ils se soldent par un premier règlement de comptes