La foncière a refinancé avec des critères ESG une ligne de crédit de 90 millions d’euros auprès de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d’Ile-de-France.
Le lancement d'une émission obligataire en dollars, doublée de nouvelles lignes de crédit, permettra au fabricant de tubes sans soudure de ne plus avoir d'échéances avant 2027. Son profil de crédit a radicalement changé en trois ans.
Le groupe d’emballage, en difficulté, a conclu un accord de prêt avec Apollo Global Management pour le refinancement d’une obligation 2025 via une filiale non restreinte. Un mur de dette se dresse en 2026.
Tandis que la banque de la Défense poursuit son recentrage stratégique, BPCE voit dans cette acquisition une opportunité de croître en Europe sur ce marché. La transaction, au prix de 1,1 milliard d’euros, sera finalisée en 2025.
En quête d'argent frais et d'un bilan remodelé, l'ex-champion informatique français dévoile ses besoins de restructuration financière. L’Etat avance ses pions, avec un coup de pouce intéressé qui lui assure une action de préférence dans la filiale Bull. Une «première étape», avertit Bercy.
La plateforme française de banking as a service offre ainsi à ses clients l’émission et la réception de virements transfrontaliers en toute transparence et à coûts réduits.
Le Comité interministériel de restructuration industrielle vole discrètement depuis Bercy au secours d’entreprises en difficultés. Coup d’œil en coulisses, en cette période féconde en dossiers urgents.
La fintech optimise les opérations de règlements et de change et établit le bilan d’émission des achats hors de l’Europe. Une obligation qui va s’imposer à toutes les entreprises européennes d’ici deux ans.
Week-end pascal chargé pour les créanciers d’Altice. Un groupe représentant deux tiers des 24 milliards d’euros de dette du deuxième opérateur télécoms français peaufine actuellement le choix de son conseil financier. Avec une mission claire : contrecarrer les manœuvres de Patrick Drahi.
La banque publique veut déployer 35 milliards d’euros supplémentaires d’ici à 2028, une enveloppe à mettre au service de la décarbonation de l’économie française.