Le spécialiste des échanges non transparents d'ordres de grande taille (LIS) sur les actions européennes a lancé SuperBlock, un nouvel outil d’agrégation des intérêts.
Le spécialiste des petites installations en toiture financera 300 projets avec ce montant inédit pour lui, octroyé par Bpifrance et la Caisse d’Epargne CEPAC.
Le spécialiste du «revenue based financing» a diminué drastiquement le temps de classification des transactions grâce à un grand modèle de langage proposé par l'«hyperscaler» américain.
Pour faire face à une fraude qui prend de plus en plus sa source dans les vols de données, les banques investissent dans la cybersécurité pour elles et pour leurs clients.
A Strasbourg, le parlement de l'Union a voté cette semaine un texte de règlement censé alléger ce qui reste un fardeau pour de trop nombreuses entreprises.
Les entreprises réalisant plus de 450 millions d'euros de chiffre d'affaires pourront être tenues responsables des préjudices sur les droits humains et l'environnement dans l'ensemble de leur chaîne de valeur.
Pour aider les commerçants à développer leur activité, l’acteur néerlandais élargit sa palette de services financiers au prêt, octroyé et remboursé en fonction de leur activité.
La recapitalisation du groupe d’ingénierie industrielle par Bpifrance a ouvert la voie à une nouvelle émission obligataire de 430 millions d’euros à taux variable.
Elles disposent encore selon un baromètre du Meti d’un fort potentiel d’internationalisation, notamment grâce aux solutions publiques d’accompagnement.
La foncière a refinancé avec des critères ESG une ligne de crédit de 90 millions d’euros auprès de la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Paris et d’Ile-de-France.
Le lancement d'une émission obligataire en dollars, doublée de nouvelles lignes de crédit, permettra au fabricant de tubes sans soudure de ne plus avoir d'échéances avant 2027. Son profil de crédit a radicalement changé en trois ans.
Le groupe d’emballage, en difficulté, a conclu un accord de prêt avec Apollo Global Management pour le refinancement d’une obligation 2025 via une filiale non restreinte. Un mur de dette se dresse en 2026.
Tandis que la banque de la Défense poursuit son recentrage stratégique, BPCE voit dans cette acquisition une opportunité de croître en Europe sur ce marché. La transaction, au prix de 1,1 milliard d’euros, sera finalisée en 2025.