Bloomberg améliore son service de négociation par demande de cotation (resquest for quote, RFQ) sur les parts d’ETF (exchange traded funds) en élargissant ses fonctionnalités afin de permettre aux clients de négocier plusieurs titres en un seul clic. Le fournisseur de plateformes avait déjà profité en 2021 des évolutions réglementaires pour adopter sa solution RFQ aux parts d’ETF (et aux changes). Il avait intégré cette fonctionnalité spécifique à son système de gestion des exécutions (EMSX), notamment afin de permettre aux traders d’automatiser la séparation entre transactions «low touch» (LT) - avec un faible niveau d’intervention – et «high touch» (HT) - plus complexes et/ou stratégiques. La nouvelle fonction RFQe permet aux clients de négocier plusieurs ETF multi-assets à la fois, même en période de volatilité accrue avec la liquidité apportée par une centaine de fournisseurs spécialisés. Les clients pourront aussi utiliser les instruments de transparence pre-trade de Bloomberg pour comparer plusieurs cotations et minimiser les fuites d’informations en optant pour une cotation à «double sens». La solution a déjà été adoptée par des acteurs comme TD Ameritrade, ou Indosuez WM en France.
La Corée du Sud n'est plus un simple sous-traitant de l'électronique grand public, mais un maillon structurellement indispensable, et difficilement substituable, de l'infrastructure mondiale de l'intelligence artificielle.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Le leader de Place publique a officialisé sa candidature à l’élection présidentielle, ce dimanche soir au 20 heures de TF1. Avant de partir à la conquête de l’Elysée, il devra déjouer les manœuvres de ses faux amis socialistes.
Invité à l'université d'été de La France insoumise, le banquier d'affaires s'est affiché comme la caution du programme économique de Jean-Luc Mélenchon, sur la dette notamment
Leaders patronaux et syndicaux veulent se voir pour relancer l'agenda social autonome, avant le grand coup d'envoi de la campagne présidentielle dans laquelle ils comptent bien peser