Analyste financier durant 15 ans, Yves-Marc est passé de l’autre côté de la barrière en rejoignant L’Agefi comme journaliste en septembre 2007. Il suit le financement des entreprises dans plusieurs secteurs d’activité (énergie, transport, automobile, technologie…), avec une prédilection pour les sociétés européennes. Violoniste depuis l’âge de 8 ans, il est membre de l’Orchestre symphonique Paris Rive Droite, qui rassemble des musiciens amateurs issus de différents horizons professionnels.
Trois ans et demi après avoir nationalisé l’énergéticien pour éviter sa faillite, Berlin hésite entre une nouvelle mise en Bourse et une cession de gré à gré.
Le conglomérat industriel allemand a légèrement abaissé sa prévision de chiffre d’affaires annuel en raison de l’augmentation des incertitudes géopolitiques.
Malgré la hausse de 9% de son Ebitda trimestriel ajusté, la résolution des contentieux du groupe allemand a pesé sur son flux de trésorerie disponible.
En utilisant à pleine capacité l’oléoduc qui traverse le royaume, la compagnie saoudienne a pu faire croître son bénéfice net de plus de 25% d’un an sur l’autre.
Le groupe chimique belge, qui n’entrevoit aucune amélioration à court terme, affiche des résultats trimestriels en net recul malgré une bonne maîtrise de ses coûts.
Tout en restant attaché à son cœur de métier, le groupe d’hydrocarbures a l’intention d’accélérer ses investissements dans les énergies décarbonées et l’IA.
L’équipementier allemand affiche un bénéfice d’exploitation trimestriel en légère progression en dépit d’une faible visibilité sur le marché automobile.
Les changements réglementaires et les avancées enregistrées dans la réorganisation de TKSE ont conduit le conglomérat allemand à privilégier une solution interne.
L’échec d’un ultime plan de sauvetage proposé par l’administration Trump a entraîné la cessation immédiate et définitive des activités de la compagnie américaine à bas coût.
Cohérente avec la stratégie de l’énergéticien, cette décision reflète aussi la volonté du gouvernement de Bart De Wever d’avoir les mains libres pour mettre en œuvre sa politique énergétique. La lettre d’intention signée entre les deux parties marque le début d’un long processus de négociation.