Outre la mise en conformité avec la directive européenne ViDA sur la TVA, l’objectif de la réforme à terme est de simplifier la vie des entreprises. Un projet ambitieux qui n'a pas été sans quelques déboires, tandis que l'administration n'a eu de cesse de chercher à rassurer les intéressés.
En mode projet ou en pilote, la direction financière doit naviguer entre les cas d'usage métier et la dimension internationale que soulève la réforme de la facturation électronique. Exemple chez Paris Ouest Construction et chez le groupe Mersen.
A l’issue de longs mois de travaux, la mission d’information sénatoriale sur les prélèvements obligatoires sur les entreprises a rendu son rapport d’information le jeudi 3 septembre 2026.
Entré chez Grant Thornton en 1992, il a construit l'intégralité de son parcours au sein du cabinet et a dirigé le département audit Paris entre 2014 et 2019.
Malgré des demandes de report, la réforme de la facturation électronique entre en vigueur comme prévu ce mardi 1er septembre. A partir d'aujourd'hui, des millions d'entreprises vont devoir recevoir et/ou émettre leurs factures sous forme électronique.
Si les candidats de gauche ont appelé à plus de justice fiscale et à taxer davantage les grandes entreprises, l'allègement de certaines charges, comme les impôts de production, et davantage de simplification ont rencontré un certain consensus.
Les organisations françaises déclarent, d'après une enquête signée Medius, perdre près de 113.000 euros en moyenne chaque année en raison de fausses factures.
Le ministre des comptes publics, David Amiel, souligne que les exigences imposées aux plateformes agréées sont "les plus élevées d'Europe". Elles se verront toutefois imposer de faire la "preuve en continu" de leur niveau de cybersécurité sous peine de suspension temporaire.