Christophe Dieterle vient d'être promu au poste de directeur financier de la plateforme d'abonnement de voyages, avec pour ambition de faire monter l'IA en puissance au sein du groupe notamment dans ses décisions d'investissement.
Un crédit syndiqué permettra au groupe de refinancer ses obligations EuroPP de 2019 et de solder son PGE de 2020, tous deux arrivant à échéance en 2026. Le refinancement lui laisse la latitude de poursuivre son développement avec l'ouverture de nouveaux lieux de séminaires.
Exigible au 15 mai prochain, la C3S (ou Contribution sociale de solidarité des sociétés) reste souvent perçue comme une imposition marginale. Pourtant, c'est loin d'être le cas. Car des montants atteignant des centaines de milliers d’euros peuvent se retrouver en jeu.
Ce mois-ci, Laurent Jacquier, chef du bureau « Commerce et relations commerciales » au sein de la DGCCRF, dévoile les coulisses des contrôles des entreprises sur le sujet des délais de paiement.
La nouvelle version de son IA agentique va se connecter avec de nouveaux acteurs tels que Circle, émetteur du stablecoin USDC ou Morgan Money, la plateforme de gestion des investissements de trésorerie à court terme de JPMorgan. Avec la promesse de permettre aux trésoriers d'optimiser leur cash.
Le produit de l'opération, ainsi que la trésorerie disponible, serviront à refinancer les obligations à taux variable du groupe arrivant à échéance en 2030.
Les directeurs financiers français sont cependant deux fois plus nombreux que leurs homologues internationaux à estimer qu’ils ne passent pas assez de temps sur les transactions et l’allocation du capital, selon l'enquête mondiale 2026 Global CFO Survey".
Outre une optimisation de la gestion de trésorerie, postulat de départ du projet, l’idée était également d’évaluer la maturité du cadre réglementaire, les contraintes opérationnelles et la complexité d'intégration.
En difficulté, l'enseigne d'ameublement lance une recherche de solution d’adossement auprès de tiers investisseurs et industriels, permettant d’assurer la continuité de son activité.
Près de huit entreprises françaises sur 10 anticipent une augmentation de leur chiffre d'affaires à l'export en 2026, preuve d'un optimisme plus prononcé que leurs homologues.