Avec une performance de 15,1 % en 2025, le fonds souverain norvégien affiche une année solide. Mais derrière ce résultat, Norges Bank Investment Management alerte sur la concentration croissante du marché, notamment autour de la tech et de l’IA.
En voulant plafonner les ground rents à 250 livres par an avant leur extinction progressive, le gouvernement britannique s’attaque à un pilier discret de certains portefeuilles institutionnels. M&G chiffre déjà l’impact sur sa solvabilité et ses résultats.
Passé par l'Ecole Centrale Paris et l'ENA, il nommé directeur adjoint et administratif des opérations au sein de l’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique.
Le directeur adjoint de la gestion des placements de la Caisse des dépôts, en charge de l’obligataire, pilote 240 milliards d’euros à travers les tempêtes des marchés.
Le nouvel acteur du capital-investissement secondaire cible l’investissement minoritaire dans des véhicules de continuation. Fondé par deux anciens de BNP Paribas expérimentés, il propose une approche très opérationnelle.
Le fonds de pension public français a mis à jour son cadre régissant ses investissements dans les hydrocarbures. Les évolutions tiennent compte à la fois de ses responsabilités à long terme envers ses bénéficiaires et de la nécessité d’assurer une souveraineté énergétique européenne.
Le fonds souverain de Singapour rejoint les investisseurs existants Sequoia Capital et Index Ventures à l'occasion d'une transaction secondaire directe avec les employés.
L’investisseur de long terme lié au musée met en œuvre une approche flexible dans une logique de performance absolue. Son directeur général Philippe Gaboriau dévoile ses caractéristiques atypiques dans le monde institutionnel français.
En deux ans, l’initiative de place a convaincu de nouveaux investisseurs, permis de lancer deux fonds et construit un cadre méthodologique pour préserver la nature. Un cadre qui ne demande qu’à s’étendre.