Les Français apprécient davantage le risque, si, si, si ! Il ne s’agit pas de leurs destinations de loisirs –la Syrie, l’Irak ou la Libye ne font pas encore rêver– ou d’échéances électorales –qui, elles, attendront la fin de l’année pour nous faire cauchemarder–, mais bien de notre domaine de prédilection, le patrimoine, abordé ici dans sa dimension financière. On le subodorait, avouons-le, depuis que le champ des possibles n’a cessé de se restreindre: quel Jean de la lune regarderait, béat, l’éclat de l’immobilier gouverner sans faille la prochaine décennie ou se laisserait bercer par le traître sourire de l’obligataire, entre autres appâts à croquer ?