Les sociétés de gestion sont engagées dans une course contre la montre en vue de répondre à la future exigence de règlement-livraison en un jour effective fin mai 2024 sur une partie des instruments financiers américains. Ce changement force la main à l’Europe et au Royaume-Uni qui réfléchissent à un mouvement similaire.
Depuis la sortie du Covid, les bons du Trésor américain ne protègent plus les portefeuilles, et les secousses géopolitiques récentes, jusqu'à la fermeture partielle du détroit d’Ormuz, n’ont fait que mettre cette défaillance en pleine lumière. Les capitaux ont convergé, choc après choc, vers l’or, les métaux critiques et l'énergie. Ce déplacement n’est pas une anomalie passagère : deux lames de fond, l’une monétaire, l’autre physique, désignent désormais les mêmes actifs.
Le 17 juin 2026, l’Association française de la gestion financière (AFG) a publié un livre blanc qui relance, dix ans après un premier texte de 2016, le débat sur la capitalisation. Les sociétés de gestion y plaident pour un troisième étage obligatoire, financé en réorientant environ 15 % des cotisations Agirc-Arrco vers des fonds générationnels. La proposition est sérieuse. Mais une fois le principe admis, tout se jouera sur les règles de gestion de cette épargne.
L’essor de l’intelligence artificielle accroît les inquiétudes des étudiants et jeunes diplômés qui souhaitent intégrer la gestion d’actifs, mais cette évolution pourrait également offrir des opportunités à cette génération.
Après la cession d'une partie des activités de SGSS à Arkéa, le directeur et la directrice adjointe de Société Générale Securities Services détaillent le positionnement du métier titres de la Société Générale.
Les deux fonds ciblent respectivement l'inférence des modèles d'IA et les systèmes de refroidissement et d'alimentation des centres de données. Une manière de fractionner davantage l'exposition des investisseurs à la chaîne de valeur de l'IA.
Alors que le piratage de la DGFiP ravive le débat sur la vulnérabilité numérique de l’administration française, le Premier ministre tente de contenir la polémique