L’Europe cherche à rattraper son retard sur la souveraineté numérique
Le Covid-19, la guerre en Ukraine et les tensions commerciales avec les Etats-Unis ont fait réaliser à l’Europe ses défaillances en matière de souveraineté. Cette prise de conscience s’est aujourd’hui muée en urgence pour de nombreux secteurs de l'économie. Le numérique n’y échappe pas.
Seules 2 millions d’entreprises, assujetties ou non à la TVA, disposent déjà d’une plateforme agréée de réception de factures contre plus de 10 millions concernées à terme. Avant le couperet du 1er septembre, le temps presse, même si Bercy promet de la mansuétude dans l'appréciation des efforts des entreprises qui rateraient ce premier rendez-vous.
Face à une demande de plus de 100 milliards de dollars, le fabricant de puces a relevé de 5 milliards l’enveloppe de nouveaux titres placés auprès des investisseurs.
Avec un cours multiplié par cinq depuis son plus bas de l’été dernier, Intel capitalise sur l’engouement pour l’IA. Il en profite pour conforter son bilan avec la vente de nouveaux titres. Une première depuis sa cotation en 1971.
La plateforme de location saisonnière profite d'une forte demande touristique, soutenue notamment par la coupe du monde de football en Amérique du Nord. Au 2e trimestre, son résultat net a augmenté de 27% par rapport au printemps 2025, à 816 millions de dollars. Elle table sur une marge d'Ebitda ajusté supérieure à 35,5%.
Porté par la demande de puces d'alimentation pour les centres de données d'intelligence artificielle, le fabricant allemand de semi-conducteurs a dépassé les attentes sur son chiffre d'affaires trimestriel. Mais la marge visée pour le trimestre en cours ressort sous le consensus des analystes.
Porté par un chiffre d'affaires en hausse sur les six premiers mois de l'année, le groupe de services numériques table désormais sur une croissance de 8,5% à 9% pour 2026, contre 6,5% à 8,5% précédemment.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Face au fléau des graffitis qui enlaidissent Paris et qui coûtent 7 millions d’euros par an, le nouvel édile socialiste, héritier d’une mairie divisée entre indulgence et répression, hésite encore
Le candidat Renaissance à l’élection présidentielle a été ciblé par au moins quatre opérations de désinformation venues de l’étranger en deux semaines.
SERIE D’ETE. Deux droites, une même étiquette, mais parlent-elles vraiment la même langue ? Entre Les Républicains français et le Parti républicain américain, les lignes bougent, se croisent et parfois s’opposent