L’Europe cherche à rattraper son retard sur la souveraineté numérique
Le Covid-19, la guerre en Ukraine et les tensions commerciales avec les Etats-Unis ont fait réaliser à l’Europe ses défaillances en matière de souveraineté. Cette prise de conscience s’est aujourd’hui muée en urgence pour de nombreux secteurs de l'économie. Le numérique n’y échappe pas.
Le conglomérat technologique néerlandais table sur une hausse de son bénéfice par action sous-jacent comprise entre 19% et 28% pour son exercice clos fin mars 2026.
La société cotée sur Euronext Growth a perdu plus de 40% de sa valeur avant de suspendre la cotation de son titre. Elle conteste les affirmations de l’investisseur activiste qui remet en cause la réalité de ses revenus et prépare une réponse détaillée.
Le groupe américain de conseil a publié des résultats décevants et annoncé une double acquisition. Il plonge en Bourse et entraîne dans son sillage la société de services informatiques française.
Dans le même temps que cette annonce, le renseignement intérieur français (DGSI) a décidé de rompre son contrat avec le controversé géant américain de l'analyse de données Palantir pour retenir la société tricolore ChapsVision.
La Commission européenne a présenté le 3 juin à Bruxelles un ensemble de mesures sur les secteurs des semi-conducteurs, du cloud et de l’intelligence artificielle.
La société grenobloise obtient des fonds de la part de Bpifrance, SEALSQ, STMicroelectronics ou encore du fonds de capital risque d’Air Liquide. Elle développe un ordinateur quantique sur une base semi-conducteurs.
Les crises géopolitiques ne se contentent plus de faire grimper les prix : elles redessinent durablement l'organisation du transport aérien mondial. Au point de remettre en cause certains principes qui assuraient jusqu'ici la performance des chaînes logistiques.
D’après des résultats préliminaires officiels, l’avocat et homme d’affaires pro-Trump a recueilli 49,70 % des voix, contre 48,70 % pour le candidat de gauche, Ivan Cepeda
La situation au Liban, où les combats avaient repris, a émaillé ce nouveau round de pourparlers directs en Suisse, mené côté américain par le vice-président J.D. Vance