When it comes to money, most investors can’t, or won’t, wait, the Wall Street Journal reflects. That’s one of the great mysteries of investment: why, despite hundreds of millions of dollars each year in advising and management fees, value investment continues to be a “free meal.” According to the Brandes Institute, which has broken down US equities into deciles on the basis of their value characteristics, between 1980 and 2010, the most inexpensive shares outperformed the most expensive ones by 575%. Such an opportunity could hardly be expected to last, but it has nonetheless, the WSJ points out.
John Clougherty has joined Fidelity Worldwide Investments as head of wholesale activities in the United Kingdom, Investment Week reports. Clougherty joins from Aviva Investors, where he had been CEO of fund activities.
Patricia Forest, Responsable du service financier de la CRPN lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers: Quand on rentre dans un fonds, que ce soit un fonds ouvert ou un fonds dédié, nous n’avons pas d’engagement écrit de rester une certaine période. Notre horizon de gestion va être à peu près de trois ans. Quand on rentre dans un fonds après un appel d’offres et une sélection, on considère qu’on le fait pour une certaine durée. Si régulièrement le fonds que nous avons choisi bien sûr sur un track record passé sous-performe régulièrement pendant un an ou un an et demi, il va se poser sérieusement la question de le conserver dans notre portefeuille. La décision n’est pas simple à prendre. On va regarder dans quelle phase de marché il a sous-performé, s’il est le seul à avoir sous-performé par rapport à d’autres fonds équivalents qui ont plutôt bien passé un cap difficile. On va faire un certain nombre d'études, de découpages pour prendre une décision, qui est assez lourde. Quand nous sortons un fonds cela veut dire qu’un an et demi ou deux ans auparavant nous nous sommes trompés sur sa sélection. Il faut repartir dans un processus de sélection, d’appel d’offres. On analyse quand même tout une série d’arguments qui vont légitimer une décision, soit de rester sur ce fonds, et à ce moment-là on doit l’argumenter auprès de notre gouvernance. Nous défendons devant le conseil d’administration les performances de nos réserves. Si nous avons suffisamment d’arguments pour défendre le fait que le fonds reste dans le portefeuille, nous prenons cette responsabilité. Si on a d’autres arguments qui nous font dire qu’on ne croit pas à la gestion du fonds, nous allons sortir. Mais on regarde la situation sur un an, un an et demi. Nous ne fonctionnons pas sous forme de mandat. Nous investissons soit dans des fonds ouverts, soit dans des fonds dédiés. Nous n’avons pas vocation à multiplier et à avoir un nombre important de lignes dans le portefeuille. Nous recevons nos gérants tous les trois mois. Nous analysons toutes les semaines, tous les mois et tous les trimestres les performances. Nous n’avons pas vocation à avoir un nombre infini de lignes dans le portefeuille. Nous marions les différents styles de gestion. Nous essayons d’avoir un portefeuille équilibré tant sur le style que sur le track record, la zone géographique, etc.
Les Pays-Bas devraient réduire leur déficit budgétaire l’an prochain pour atteindre l’objectif de 3% du PIB fixé par l’Union européenne grâce au plan budgétaire d’urgence conclu entre cinq partis le mois dernier, a annoncé vendredi le ministère des Finances. Quant au déficit 2012, il est attendu à 4,2% du PIB.
La Catalogne, la plus riche des régions autonomes d’Espagne, a besoin de l’aide financière de l’Etat central faute de pouvoir refinancer sa dette cette année, a annoncé vendredi son président, Artur Mas. La Catalogne, qui regroupe environ 20% de l’activité économique de l’Espagne, a plus de 13 milliards d’euros de dette à refinancer cette année, qui s’ajoutent à son déficit budgétaire. La confirmation de ses difficultés, renforce les craintes sur la santé des régions espagnoles, et pesait sur les marchés financiers vendredi, le rendement des obligations d’Etat espagnoles à 10 ans remontant à 6,27% dans le courant de l’après-midi.
L’euro est repassé vendredi sous le seuil de 1,25 dollar pour la première fois depuis 22 mois, victime du regain d’inquiétude suscité par la situation financière de la zone euro. Après être brièvement tombé à 1,2495 dollar sur la plate-forme de transactions EBS, il a ensuite rebondi et se traitait autour de 1,2515 dollar vers 15h28.
Les banques espagnoles ont encore accru leurs avoirs en dette souveraine de leur propre pays le mois dernier, confirmant une tendance déjà marquée qui rend le financement de la dette de l’Espagne de plus en plus dépendant d'établissements financiers eux-mêmes en situation délicate. Au total, les établissements de crédit espagnols détenaient pour 146,26 milliards d’euros de dette souveraine domestique en avril, soit 30% des obligations d’Etat espagnoles en circulation, contre 13% seulement un an plus tôt, montrent les statistiques publiées par le Trésor.
Le moral des consommateurs américains a bondi en mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan publiés vendredi. L’indice de confiance a atteint 79,3 contre 76,4 en avril. Il ressort à son plus haut depuis octobre 2007.
Le sentiment des consommateurs allemands est resté stable en juin, les ménages gardant le moral malgré une récente série d’indicateurs suggérant un ralentissement de l’activité de la première économie de la zone euro, a annoncé l’institut GfK. Cet indicateur avancé, calculé sur la base d’une enquête auprès d’environ 2.000 personnes, ressort à 5,7, comme en mai (chiffre révisé en hausse après une estimation initiale de 5,6), et contre un niveau de 5,6 anticipé par les économistes.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le mardi 29 mai, d’un montant global compris entre 6,8 et 8,0 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur 3,8 à 4,2 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 30 août 2012, sur 1,1 milliard à 1,5 milliard d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 31 octobre 2012, et sur 1,9 milliard à 2,3 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 30 mai 2013.
Le Danemark a revu à la baisse ses prévisions de déficit pour 2012 et 2013 pour la deuxième fois en l’espace d’un mois, indique Reuters. Le ministère des Finances devrait annoncer dans la journée avoir abaissé son estimation de déficit 2012 à 70,4 milliards de couronnes (9,5 milliards d’euros) contre 75,1 milliards annoncés fin avril dans un rapport destiné à Bruxelles. La nouvelle estimation du gouvernement de centre-gauche équivaut à 3,8% du produit intérieur brut danois (PIB), contre 4,1% auparavant.
Les prix à la consommation «de base» ont légèrement augmenté sur un an en avril au Japon, en raison d’une hausse du poste énergétique, mais le rythme très modéré de l’inflation montre que la troisième économie mondiale n’est pas encore sortie du phénomène de déflation qui l’handicape depuis 20 ans. La Banque du Japon (BoJ) a fixé en février dernier un objectif d’inflation de 1%, décision.
Déjà inhabituellement marquée hier, la détente obligataire se poursuit ce matin. Les taux français sont à leur plus bas niveaux depuis l’été 2010. En fin de matinée, le taux à 10 ans reculait à 2,471% contre 2,531% jeudi soir, après avoir touché un plus bas en début de journée à 2,414%. Les échéances à 2 et 5 ans se détendent également. L'écart de rendement sur le 10 ans avec l’Allemagne se réduit d’un peu plus de 4 points de base à 109 pb. Il était encore de 146 pb mi-mai. Les stratèges taux attribuent cette «ruée» sur les obligations françaises à un moindre appétit pour les titres allemands, moins rémunérateurs, à la bonne réception du discours de François Hollande et au maintien mercredi par Moody’s du «AAA» de la France. Par ailleurs, l’indice de confiance des ménages a gagné un point en mai en France par rapport à avril, selon l’Insee, à 90.
L’embellie fut de courte durée : en avril, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 997 millions d’euros après avoir enregistré en mars pour la première fois depuis longtemps des souscriptions nettes (de 2,4 milliards d’euros).Cette décollecte a été tirée principalement par les fonds actions, qui voient sortir 1,216 milliard d’euros. Les fonds obligataires, qui engrangent 1,578 milliard d’euros en avril et 6,766 milliards depuis le début de l’année, n’ont pas réussi à inverser la tendance.A fin avril, les encours des fonds commercialisés en Italie atteignent 433,872 milliards d’euros. En ajoutant les fonds dédiés, qui ont collecté 316 millions en avril, et les gestions sous mandat (+618 millions), les encours du secteur de la gestion d’actifs en Italie totalisent 966,766 milliards d’euros.Côté sociétés, celles ayant collecté le plus en avril sont le groupe Banco Popolare (+734 millions d’euros), devant Poste Italiane (+414,5 millions) et Amundi (+270,5 millions).A contrario, les groupes qui ont affiché les plus forts rachats sont les trois principaux en termes d’encours : Pioneer (-918,1 millions), Generali (-842,5 millions) et Intesa Sanpaolo (-357,9 millions).
La société de gestion alternative Millbrook Capital a décidé de fermer un hedge fund activiste, MMI Investments, qui a pourtant dégagé de solides performances sur quinze ans en se spécialisant sur les petites et moyennes capitalisations, rapporte Hedge FundAlert. Le patron de Millbrook Capital, John Dyson, a pris cette décision pour se consacrer à ses investissements personnels, indique-t-on.MMI Investments affiche une performance annuelle moyenne de 20% à 25%, avec un pic à 80% en 2009. Les actifs du fonds avaient culminé à environ 700 millions de dollars avant l'éclatement de la crise financière.
A compter du 31 mai prochain, le FCP CamGestion Deep Value géré par CamGestion (Groupe BNP Paribas) va voir le risque de change sur les devises de l’Union européenne (hors euro) passer de 20% à 30% de l’actif net.
Le Crédit Mutuel Arkéa vient d’annoncer la nomination de Tarak Achich à la tête de Procapital Securities Services, l’une des cinq filiales BtoB du Crédit Mutuel Arkéa. Dans le même temps, Frédéric Diverrez est nommé au poste de directeur général de Monext, l’une des cinq filiales BtoB du Crédit Mutuel Arkéa.Agé de 44 ans, Tarak Achich occupait précédemment le poste de gérant chez Oddo et Cie où il était en charge, depuis 2008, de la supervision des opérations, du contrôle permanent et de la direction financière. Entre 2002 et 2007, il était directeur général adjoint d’Euronext, puis directeur exécutif de NYSE Euronext où il avait la responsabilité des systèmes et des projets d’harmonisation des plateformes de négociations. Pour sa part, Frédéric Diverrez était président du directoire de Procapital Securities Services. Membre du comité de direction de Steria France, il y a occupé diverses fonctions, notamment celle en 2008 de directeur de la Business Unit «Testing Services» et, de 2006 à 2007, celle de directeur de la Business Unit «Banque Assurance». Ces nominations interviennent dans le cadre de la réorganisation menée par l'établissement et de sa décision de mettre en place un pôle dédié au BtoB - Arkéa Services - consacré à la commercialisation des services bancaires, titres et monétiques du groupe.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances pour l’assurance vie en 2012 à fin avril est de 40,8 milliards d’euros, contre 47,2 milliards sur les quatre premiers mois de 2011, selon les derniers chiffres de l’ Association Française de l’Assurance.Les rachats nets (cotisations-prestations) s'établissent à 2,1 milliards d’euros pour la période, avec une décollecte de 0,1 milliard d’euros pour le mois d’avril.Les prestations versées par les sociétés d’assurances des quatre premiers mois s'élèvent à 42,9 milliards d’euros, contre 35,2 milliards d’euros sur la même période de l’an dernier. A fin avril, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.375,6 milliards d’euros.
La société basée au Luxembourg, La Mondiale Europartner, le pôle international de l’assureur français AG2R La Mondiale, envisage de proposer des services de gestion de fortune au Royaume-Uni, rapporte Investment Europe.La Mondiale Europartner va ainsi mettre en place une gamme de portefeuilles d’investissement internationaux à destination d’une clientèle haut de gamme UHNW (ultra high net worth) compatibles avec la réglementation RDR.
Au premier trimestre, seulement 506 fonds ont vu le jour en Europe, soit une contraction de 36 % par rapport à la période correspondante de 2011 où 785 fonds ont été lancés, selon Lipper. Il s’agit du nombre de lancements le plus faible depuis cinq ans. Et comparé au pic de 2008, où 994 fonds avaient été créés au premier trimestre 2008, la chute est de 50 %.Dans le même temps, 493 fonds ont été liquidés sur les trois premiers mois de l’année, soit une hausse de 11 % par rapport à l’année précédente. 205 fonds ont été fusionnés, soit une baisse de 12 % annuelle.Au total, le marché européen des fonds a vu disparaître, en net, 192 fonds au premier trimestre. Une tendance à la concentration du marché, déjà amorcée le trimestre précédente, qui pourrait se poursuivre, selon Lipper. Fin mars, l’Europe comptait 32.158 fonds enregistrés à la vente, dont 8.439 au Luxembourg, le plus gros marché devant la France, avec 4.743 fonds.Les fonds actions continuent de représenter la part du lion, avec 37 % des produits, devant les fonds diversifiés (24 %) et les fonds obligataires (18 %).
Skandia Deutschland a indiqué le 24 mai que dans le cadre de la réorganisation en Europe, le siède d’Old Mutual Wealth Management Europe sera implanté à l’avenir à Luxembourg. En ce qui concerne l’Allemagne, le groupe ouvre une nouvelle implantation à Stuttgart qui va se concentrer sur la mise en oeuvre du nouveau business model pour le marché allemand, avec un positionnement de spécialiste de l’investissement et de la clientèle de particuliers haut de gamme.Il n’est pas prévu de continuer à développer le marché retail qui était suivi jusqu'à présent par l’implantation à Berlin et des négociations sont en cours avec le comité d’entreprise au sujet «des nécessaires ajustements organisationnels».En ce qui concerne les services et l’administration des clients existants avec environ 360.000 contrats d’assurances et un volume de 12,4 milliards d’euros, ils continueront d'être assurés à partir de Berlin.
La société de gestion alternative Orix Investment Corporation (OIC) a fait appel à SEI pour la fourniture d’une suite complète de solutions couvrant les fonctions de middle et back office.Orix veut ainsi concentrer ses ressources internes sur les services à la clientèle et les fonctions d’investissement.
Quentin Fitzsimmons, responsable des obligations souveraines chez Threadneedle, quitte la société, annonce un communiqué. «Il a décidé de faire une pause dans sa carrière et a démissionné de Threadneedle». Il part mi-juillet. Quentin Fitzsimmons avait rejoint Threadneedle en 2003. Il pilote les stratégies obligataires à rendement absolu de la société. Après son départ, Matthew Cobon, gérant et spécialiste taux, deviendra le gérant principal des fonds Threadneedle Absolute Return Bond et Target Return Funds qu’il co-gère déjà.La responsabilité des autres fonds de Quentin Fitzsimmons sera assumée par les membres de l’équipe, dont Richard Stevens, Dave Chappell, Martin Harvey et Matt Rees.Le patron du fixed income de Threadneedle, Jim Cielinski, s’est dit «désolé» de ce départ. «Nous sommes en train de modifier, renforcer et enrichir notre plate-forme obligataire et nous aurions aimé que Quentin participe à ces développements. Nous respectons toutefois sa décision et tenons à le remercier pour sa contribution exceptionnelle».Des nominations dans l’équipe fixed income seront annoncées prochainement, conclut le communiqué.
Le groupe Robeco, qui pourrait être vendu par sa maison mère, a très bien démarré l’année avec des souscriptions nettes qui ont atteint au premier trimestre le niveau record de 15 milliards d’euros. Les actifs sous ainsi passés de 150 milliards d’euros à fin 2011 à 177 milliards d’euros à fin mars 2012, démontrant notamment «le grand intérêt des investisseurs pour les solutions liées à la retraite», souligne la société dans un communiqué.A la fin du premier trimestre 2012, les souscriptions nettes des clients institutionnels ont atteint un montant particulièrement élevé et ont été bien réparties sur une grande diversité de stratégies, portant la proportion d’actifs gérés pour le compte d’institutionnels à 51 % du total des actifs gérés (contre 41% au premier trimestre 2011). La stratégie d’intégration des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) continue de prouver son efficacité, indique Robeco, le total des actifs investis dans des sociétés engagées dans un dialogue actif avec Robeco représentant 45,1 milliards d’euros contre 43,4 milliards d’euros au premier trimestre 2011.Enfin, Robeco a obtenu une surperformance totale moyenne par rapport à l’indice de 1,67% pour l’ensemble de ses stratégies (brut de frais) sur le premier trimestre 2012 et 83% des fonds ont surperformé leur indice. La surperformance totale moyenne à 3 ans s’est encore améliorée à fin mars 2012, à +1,73% brut de frais par rapport à l’indice, et 77% des fonds ont surperformé leur indice entre avril 2009 et mars 2012. Toutes les classes d’actifs ont contribué positivement à ces résultats.
Le 24 mai, le BBVA a notifié à la CNMV avoir décidé d'étudier «les choix stratégiques pour son activité de prévoyance obligatoire en Amérique latine». Bien qu’il s’agisse d’un domaine présentant un grand intérêt, il affiche peu de synergies avec le coeur de métier du groupe, la banque universelle, ce qui incite à reconsidérer le maintien de cette activité.Parmi les options envisagées figurent une vente totale ou partielle des sociétés d’administration de fonds de pension au Chili, en Colombie et au Pérou ainsi que la société d’administration de fonds pour la retraite (Afore) au Mexique, sans toutefois que cela signifie nécessairement que cela débouchera sur une vente.Le processus prendra vraisemblablement plusieurs trimestres et ne sera pas bouclé en tout état de cause avant la fin de l’exercice en cours.Funds People croit savoir que le BBVA examine déjà plusieurs propositions ; les encours concernés représenteraient un total de plus de 30 milliards d’euros. Pour Expansión, le BBVA pourrait encaisser entre 3 milliards et 4 milliards d’euros s’il arrivait à vendre la totalité de ses fonds de pension latino-américains.
Macquarie Investment Management (MIM) a annoncé la nomination d’Axel Maier au poste de responsable de la distribution pour l’Asie. A la tête d’une équipe de sept personnes, Axel Maier, qui sera basé à Hong Kong, aura notamment pour mission de développer les activités de Macquarie auprès de la clientèle institutionnelle asiatique.Axel Maier, qui travaillait précédemment chez Wellington Management, remplace à ce poste Damon Hambly, qui a quitté ses fonctions fin janvier et qui a depuis rejoint Natixis Global Asset Management en qualité de responsable de la stratégie et du développement pour l’Asie.Les actifs sous gestion de MIM s'élèvent à environ 220 milliards de dollars, dont un peu moins de 50% émanant des institutionnels.
Le fournisseur de solutions SEI Global Wealth Services a nommé Anita Juneja en qualité de directrice de clientèle du pôle global wealth services, rapporte Investment Europe.Anita Juneja, qui travaillait précédemment chez Close Brothers Asset Management, sera responsable du suivi et du développement des partenariats stratégiques.
Helmut Dörrbecker a été nommé au 15 mai 2012 au poste de director of fund sales d’Alceda Fund Management, filiale d’Aquila Capital, rapporte Fondsprofessionell. Il sera responsable commercial pour la région germanophone, tout particulièrement pour la plateforme de fonds Ucits d’Alceda.
A partir du premier juillet, les backoffices de la gestion de fortune et de la banque d’investissement d’UBS seront fusionnés en un seul, afin de réduire les dépenses, rapporte Finews. La nouvelle unité administrative sera dirigée par Ulrich Hoffmann, jusqu’alors directeur operations Wealth Management/Swiss Bank.
A coalition representing USD2 trillion of investor assets calls on Ministers at Rio+20 Earth Summit to mandate corporate sustainability reporting.Led by Aviva Investors, the group, also including NGOs, church groups and UN agencies, has called on government representatives at the Rio+20 Earth summit to require public and large global private corporations to integrate material environmental, social and governance issues in their Annual Report and Accounts, on a report or explain basis.In an open letter to Ministers, Paul Abberley, interim chief executive of Aviva Investors and representative for the Corporate Sustainability Reporting Coalition (CSRC), said: “(…) At present 75% of companies do not report on sustainability issues at all. While this trend is improving, at the current trajectory it will be decades before sustainability reporting is common practice across global markets (…)”.