Le Panel Actions révise en forte baisse toutes ses prévisions
Si le CAC 40 est attendu en rebond de 12% dans six mois, sa hausse devrait alors se limiter à 5% sur les onze premiers mois de l’année
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Bruno de Roulhac
L’inquiétude marquée par le Panel Actions le mois dernier s’est fortement intensifiée. Les gestions ont révisé à la baisse leurs anticipations sur tous les indices, à six mois comme à un an. Une réduction de l’ordre de 4% sur le CAC 40 (après un recul de l’indice de 6,1% en mai), de 5% sur l’EuroStoxx 50 (-8,1% en mai), de 2% sur le S&P 500 (-6,3% en mai), et de 7% sur le Nikkei (-10,3% en mai).
Les inquiétudes sur la Grèce et les craintes sur la croissance économique se traduisent aussi directement dans les indices de volatilité. Au cours du mois de mai, le VDax a bondi de 39%, s’établissant en moyenne à 26%, contre 23% en avril. Le mois dernier, le Vix a gagné 41%, soit une moyenne de 21% en mai, contre 18% en avril.
Hormis Aberdeen AM, Cholet Dupont et Olympia qui ont conservé inchangés leurs objectifs, les autres gestions ont quasiment toutes abaissé leurs prévisions. Groupama AM et Lazard Frères Gestion ont été les plus agressives, avec une baisse de 300 à 400 points sur le CAC 40 et l’EuroStoxx 50.
Désormais, le Panel anticipe un rebond de 12% du CAC 40 dans six mois, soit une hausse limitée à 5% depuis le début de l’année 2011. Une bien faible performance par rapport à la chute de près de 18% de l’indice phare parisien en 2011. D’autant que les plus pessimistes, Groupama AM, Natixis et Robeco ne voient le CAC 40 qu’à 3.100 points dans six mois, soit une progression de seulement 5% et un recul du CAC 40 en 2012.
L’EuroStoxx 50 devrait prendre 15% d’ici le début décembre, soit un gain espéré de 2,5% en onze mois. Quant au S&P 500, il devrait limiter sa progression à 9% d’ici à six mois, mais gagnerait 11% depuis le début de l’année. De loin, la meilleure performance sur deux ans, l’indice américain étant resté stable l’an dernier. Seul Robeco estime que le S&P 500 restera au même niveau dans six mois.
{"title":"","image":"78375»,"legend":"INDICES CAC 40 ET S&P 500","credit":""}
Comme la quasi-totalité des analystes le prévoyaient, la Banque d’Angleterre (BoE) a maintenu inchangé son taux directeur à 3,75% jeudi, soit un statu quo pour la cinquième réunion consécutive. Mais le vote est passé à seulement 6 voix contre 3.
L'opération, concrétisée par le rachat de deux sociétés de gestion locales et une participation de 40% dans une autre, apportera au gérant américano-britannique environ 20 milliards d'euros d'actifs. Les deux groupes nouent aussi un partenariat commercial de long terme.
Le résultat net double sur un an, la dette brute atterrit à 1,8 milliard d'euros, la vente de Schroders renforce les résultats du premier semestre 2026.
Le gestionnaire d’actifs britannique, dont l’acquisition par Nuveen a été approuvée, gérait 867,8 milliards de livres sterling d’actifs au 30 juin 2026.
Le président de la Fed a échoué le 29 juillet à rendre crédible sa posture de «faucon», comme le montrent les réactions de marché à la suite de sa conférence de presse. Sa stratégie de communication devra évoluer.
Les profits du groupe coréen se sont envolés mais les investisseurs continuent à se détourner des fabricants de puces mémoire après les avoir portés aux nues ces derniers mois.
Après une accalmie de plusieurs nuits, le conflit entre les Etats-Unis et l'Iran a repris, avec des frappes américano-saoudiennes et des tirs de missiles balistiques iraniens vers des bases américaines en Jordanie
À Londres et Washington, deux dirigeants opposés en apparence convergent pourtant vers un même défi : reconquérir une classe ouvrière délaissée en défiant élites et marchés
SERIE (5/10). Cet été, l’Opinion vous invite à découvrir les transformations économiques, physiques, sociales et culturelles de la City de Londres depuis le Brexit. Déserté pendant la pandémie de Covid et les mois qui ont suivi, le quartier reprend vie, avec de très nombreux projets de construction