Pierre Michel, Directeur général adjoint chargé des finances de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) à l’occasion d’une conférence organisée par Aberdeen : Les actifs illiquides représentent 12-13% de nos encours totaux, et correspondent à des ressources peu exigibles dont la duration est comprise entre 5 et 7 ans. Comptablement, leur valorisation est plutôt stable et et présente donc une stabilité pour nos passifs. A l’intérieur de ce budget d’investissement, nous n’avons pas de risque d’illiquidité qui obligerait à vendre tous les actifs car nous n’avons pas de scénario adverse. Il s’agit en effet d’immobilier détenu en direct, des obligations cotées ou encore du private equity, des fonds de créances. En revanche, nous restons à l'écart des infrastructures car nos passifs ne sont pas assez longs. Enfin, en ce qui nous concerne, le critère de ratio d’emprise s’applique sur des actifs supposés être liquides.
La performance globale du portefeuille de titres de la Caisse de Prévoyance du Personnel Enseignant de l’Instruction Publique et des Fonctionnaires de l’Administration du Canton de Genève, calculée selon la méthode du taux de rendement interne, s’est inscrite à 11,87 %, soit légèrement au-dessus du résultat du benchmark stratégique (11,40 %). Cette performance est essentiellement due au résultat des portefeuilles investis en actions qui enregistrent une progression de 15,7 %. Profitant notamment de la baisse généralisée des taux d’intérêt, les placements obligataires ont dégagé une performance de 7,9 %. Finalement, seule la valeur des fonds en matières premières, dont la Caisse a décidé de se séparer, a reculé durant l’exercice (-0,2 %). Gestion des portefeuilles obligations Une gestion prudente du risque monétaire a conduit la Caisse à se désinvestir complètement des obligations Monde au profit des obligations Monde entièrement couvertes contre le risque de change. Le portefeuille géré par l’UBS en obligations gouvernementales a ainsi bénéficié d’un apport de CHF 52,6 millions et celui géré par Dynagest en obligations d’entreprises de CHF 10 millions. Les obligations d’entreprises en euros ont également été augmentées. Le mandat conféré à Standard Life s’est vu doté d’un montant supplémentaire de CHF 10 millions. A noter que la CIA a parallèlement augmenté d’un montant équivalent le mandat de currency overlay sur l’euro confié à Dynagest. Les rendements peu attractifs offerts par les obligations en francs suisses ont à nouveau conduit la Caisse à réduire progressivement ses investissements dans cette classe d’actifs. Au total, CHF 26 millions ont été retirés du portefeuille géré en interne pour être affectés à la trésorerie générale. Actions En 2012, après une longue période de surperformance, l’indice des actions suisses des petites et moyennes entreprises a dégagé une performance inférieure à l’ensemble du marché. Rappelons que la Caisse avait vendu en 2011 une partie de ses investissements dans les petites et moyennes capitalisations. Le comité de la Caisse a examiné de manière détaillée les résultats du portefeuille investi en actions Europe ex-Suisse par Amundi et demandé qu’il soit à l’avenir géré de manière indicielle. Les parts que la Caisse détenait dans un fonds géré de manière active par Lombard Odier en actions Monde ex-Europe ont été vendues en raison de la sous-performance du portefeuille par rapport à son indice de référence. Le produit de la vente a été réinvesti dans un portefeuille géré de manière indicielle par Pictet. En ce qui concerne les marchés émergents, la Caisse a mené une réflexion en vue d’un éventuel investissement dans des portefeuilles dédiés aux pays « seuils », à savoir qui n’appartiennent pas à l’indice MSCI des pays émergents. En raison notamment de la taille limitée de ces marchés et de la concentration géographique et sectorielle de leur indice de référence, la Caisse a renoncé à créer des portefeuilles spécialisés tout en continuant à autoriser les gérants des actions des pays émergents, FSI et Pictet, à investir une part limitée de leur portefeuille dans les pays « seuils ». Actions non cotées La Caisse a continué d’investir dans les actions non cotées, participant à la deuxième clôture du fonds Eclosion 2 pour environ CHF 2,3 millions et souscrivant pour la première fois à un fonds des pays émergents, Baring Vostock Equity V, pour CHF 5 millions. Par ailleurs, le concept d’investissement déterminé par le Comité a été élargi afin d’autoriser la commission financière à investir également en Amérique du Nord. Désormais, l’allocation géographique visée est la suivante : 40 à 60 % en Europe, 20 à 40 % en Amérique du Nord, 20 à 40 % dans les pays émergents. Matières premières Depuis 2012, la CIA a mandaté Ethos pour assurer une veille des controverses susceptibles d’engendrer une initiative d’investisseurs à laquelle la Caisse pourrait s’associer. Ce contrat a conduit la CIA à signer trois premières initiatives sur des thèmes fort différents : l’exploitation des phosphates au Sahara occidental, l’extraction de pétrole à partir de sables bitumineux en Alberta et la réforme du marché de l’audit dans l’Union européenne. Gestion immobilière La performance globale du parc immobilier de la Caisse en 2012 s’est élevée à 6,22 %, par rapport à 6,35 % en 2011. Ce résultat est composé d’un rendement net direct de 5,17 % (5,33 % en 2011) et de l'évolution de la valeur des immeubles de 1,05 % (1,02 % en 2011).
La filiale de la Caisse des dépôts a annoncé son entrée au capital du spécialiste très haut de gamme de la peinture décorative aux côtés du fondateur de ce dernier, Antoine Courtois, du management et de l’IDI. Président de Qualium Investissement, Jean Eichenlaub s’est félicité de ce soutien à «une très belle maison française».
L’opérateur de la Bourse de Francfort a choisi Liquidnet comme agent pour un nouveau service destiné à rendre à partir du 29 juillet «plus efficiente» la négociation de blocs d’actions allemandes par les investisseurs institutionnels, avec particulièrement une amélioration du prix et un moindre impact sur le marché.
Le numéro un mondial de la gestion d’actifs a publié un résultat net en hausse de 32% à 729 millions de dollars au deuxième trimestre. Si la collecte nette s’est élevée à 11,9 milliards sur la période, elle a été, fait rare, négative à hauteur de 963 millions du côté de la filiale iShares, le mastodonte des fonds indiciels cotés (ETF). Le lancement de nouveau ETF devrait permettre à BlackRock selon son directeur général Laurence Fink d’augmenter ses actifs (de 3.860 milliards à fin juin) de 5% par an.
Delta Alternative Management, spécialiste des «situations spéciales» sur les marchés obligataires corporates, a dévoilé le lancement du fonds Delta Bond Plus. L’objectif de ce dernier est selon la société de gestion de proposer aux entreprises une «source de financement alternative et complémentaire aux canaux de crédit traditionnels, notamment bancaires» sans omettre de promettre «un rendement élevé aux investisseurs».
Le gestionnaire alternatif américain, géant des hedge funds et du private equity, a annoncé un bénéfice net économique plus que triplé au titre du deuxième trimestre, passant de 212 à 703 millions de dollars, sous l’impulsion notamment des performances engrangées au sein de son portefeuille immobilier.
Les régulateurs internationaux viennent de publier une liste provisoire des assureurs systémiques. Ils ont aussi dévoilé la méthodologie qui a permis de les sélectionner. Celle-ci met l’accent sur les activités qui n’ont pas de lien avec l’assurance. Les établissements devront respecter des exigences en capital renforcées à partir du premier janvier 2019.
La banque centrale apporte sa pierre à la revitalisation des marchés de titrisation de prêts aux PME en zone euro en assouplissant les règles d’éligibilité des ABS titrisations dans le cadre des opérations de refinancement des banques
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de juin 2013. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre l'évolution de l’appétit pour le risque, mesuré par la corrélation de rang entre les rendements des facteurs de risque et la volatilité qui leur est associée. Si la corrélation est positive, l’appétit pour le risque a augmenté ; si la corrélation est négative, l’appétit pour le risque s’est réduit.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } According to estimates by Swiss Fund Data and Lipper, assets under management by investment funds in Switzerland as of 30 June were down to CHF732.665bn, which represents a contraction of CHF30.356bn, or 3.98%, compared with their levels as of the end of May (CHF763.021bn). Only CHF3.6954bn, or 13.06%, of this decline is due to net redemptions in the month of June.In fact, Markus Fuchs, director of the Swiss Fund & Asset Management Association (SFAMA) reports, net outflows totalled CHF2.1438bn for bond funds, CHF1.4739bn for equity funds, and EUR1.1129bn for commodity funds.However, money market funds posted net inflows of CHF795.9m, and diversified funds captured CHF181.8m. The top ten firms by asset volumes all saw a decline in the volume of their assets under management in June. The top three players are as follows: UBS, with CHF165.040bn as of the end of June, compared with CHF171.927bn one month earlier, Credit Suisse, with CHF114.881bn, compared with CHF118.640bn, and Pictet, with CHF50.51bn, compared with CHF52.47bn.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Less than one week after publishing a duscussion paper on 12 July to prepare regulatory technical standards for the introduction of EMIR regulations concerning a requirement for centralised compensation of over-the-couter (OTC) derivative trading, the European Securities Markets Authority (ESMA) on 17 July launched a market consultation on regulatory technical standards to im[lement the terms of the EMIR regulations concerning over-the-counter derivative transactions by counterparties located in countries outside the European Union.The consultation also includes means to prevent these counterparties from outside the EU being able to circumvent the terms of the EMIR regulations.Suggestions and contributions from participants on regulatory technical standards will be accepted until 16 September 2013.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Wall Street Journal reports that the former Goldman Sachs director and former head of McKinsey & Co, Rajat K. Gupta, has been sentenced in civil court to pay a fine of USD13.9m to the Securities & Exchange Commission (SEC); he is also barred for ever from practising as director of a publicly-traded business. He is accused of leaking confidential information as director of Goldman Sachs to his friend and partner Raj Rajaratnam, who was the head of the hedge fund Galleon Group and who is involved in a vast insider trading scandal.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The members of the CFA Institute estimate that bonus limits, on the model of those at banks, when applied to fund managers in the European Union, would have the effect of “carving remuneration rules in stone,” which could “disadvantage investors and indirectly damage compromise between the interests of managers and investors.”Although limiting bonuses does not appear to be the right solution, the CFA Institute is providing a list of several areas to explore: Defer remuneration for a longer time and extend the reference period to calculate the variable portion of remuneration. Claw back bonuses from asset managers to guarantee symmetrical performance commissions, in order to reduce overall costs when funds underperform their benchmark index. Increased transparency in the area of bonuses and premiums so as to allow end investors to compare and make informed decisions about the funds in which they invest. “High watermark” thresholds (all-time high points) so that fund managers do not receive large sums of money for poor results. For example, if a manager loses money in a given period, he should not receive a performance commission when the fund tops its previous peak Personal investment by the managers in their own funds, in order to ensure better alignment of their own interests with those of their clients (reinvestment in funds and partnership structres).
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The Swiss federal financial market supervisory authority (FINMA) on 17 July announced that it has signed co-operation agreements with the surveillance authorities in 28 countries of the European Union and the European Economic Area. The agreements apply to collaboration and exchange of information concerning surveillance of alternative investment fund managers. These agreements represent one of the preconditions for the management of European hedge funds to be outsourced to Swiss investment management firms, or for Swiss hedge funds to be eligible for sale to professional investors in EU member countries. The agreements will come into effect on 22 July 2013, at the same time at the alternative investment fund management directive (AIFMD).Since December last year, FINMA and the European Securities Markets Authority (ESMA) had reached an agreement on the terms of their collaboration in the area of hedge funds. To this end, ESMA, negotiating in the name of all national securities regulatory agencies in the EU and EEA, reached an agreement with Finma. Last week, that collaboration took concrete form as bilateral memoranda of unerstanding (MoU) signed between the national securities regulatory agencies in the EU and EEA, on one side, and Finma on the other (see list below).• Autoriteit Financiële Markten (Netherlands) • Central Bank of Ireland (Ireland) • Comissâo do Mercado de Valores Mobiliarios (Portugal) • Bundesanstalt für Finanzdienstleistungsaufsicht (Germany) • Autorité des marchés financiers (France) • Autorité des services et marchés financiers (Belgium) • Comisión Nacional del Mercado de Valores (Spain) • Financial Supervisory Authority (Romania) • Commission de Surveillance du Secteur Financier (Luxembourg) • Cyprus Securities and Exchange Commission (Cyprus) • Česká národní banka (Czech Republic) • Finansinspektionen (Sweden) • Finanssivalvonta (Finland) • Finanstilsynet (Denmark) • Finansu un kapitâla tirgus komisija (Latvia) • Finanzmarktaufsichtsbehörde (Austria) • Finansinspektsioon (Estonia) • Polish Financial Supervision Authority (Poland) • Financial Conduct Authority (United Kingdom) • Financial Supervision Commission (Bulgaria) • Hellenich Capital Market Commission (Greece) • Lietuvos bankas (Lithuania) • Malta Financial Services Authority (Malta) • Narodna Banka Slovenska (Slovakia) • Pénzügyi Szervezetek Állami Felügyelete (Hungary) • Fjármálaeftirlitið (Iceland) • Finanstilsynet (Norway) • Finanzmarktaufsicht Liechtenstein (Liechtenstein)
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } BNP Paribas Investment Partners has launched the Parvest Diversified Dynamic sub-fund of its Parvest Sicav on the Italian market, Investment Europe reports. The multi-asset class fund is managed by Andrea Mossetto. It invests in European, US, Japanese and emerging market equities. The bond allocation is concentrated on European, US and emerging market securities.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } In first half, assets under management by emerging market debt funds from ING IM fell from EUR13bn to EUR5.5bn, and US institutionals were the first to pull out, Istvan Fritsche, client portfolio manager, tells Fondsnieuws.Not all funds have been affected in the same manner by the phenomenon, which is partly due to the departure of 19 managers out of 35 (who joined Neuberger Berman): ING Patrimonial EMD Opportunities and ING Renta EM Corporate Debt Fund were virtually unaffected, but the two largest funds, ING Renta Fd EM Debt Hard Currency and ING Renta Fd EM Debt Local Currency, saw outflows of about 40%.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } For second quarter 2013, BNY Mellon has announced net profits of USD833m, compared with a loss of USD266m in January-March, and a profit of USD466m in April-June 2012.As of 30 June, assets under management totalled USD1.432trn, compared with USD1.429trn three months previously, and USD1.299trn one year previously. Assets under management and/or administration, for their part, represented USD26.2trn, compared with USD26.3trn as of the end of March, and USD25.2trn as of the end of first half 2012.In second quarter, long-term products received net subscriptions of USD21bn, while long-term funds saw net outflows of USD1bn. Net inflows from long-term funds profited liability-driven investments, and demand was concentrated on equity and bond funds.The increase in assets year on year is largely due to net subscriptions and positive market effects. Compared with January-March 2013 net subscriptions were cut short by a fall on bond markets.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The most recent survey by Bolsas y Mercados Españoles of ownership of Spanish equities finds that the percentage of households owning equities increasaed by 4 percentage points in 2012, to 25.1%, but that foreign funds hold a lot more shares thann Spanish funds.Overall, non-resident investors as of 31 December 2012 held approximately 39.2% of equities in publicly-traded Spanish companies. The 9,000 Spanish nd foreign investment and pension funds held EUR71.9bn in Spanish equities, of which EUR20.7bn were held by US fund, and EUR12.15bn by French funds. In other words, US funds as of the end of last year held four times more Spanish equities than their Spanish counterparts. In the case of France, it is more than double the EUR5.05bn held by Spanish funds.The largest foreign asset management firms with holdings in Spanish equities are Norges Bank investment Management (EUR6.73bn), BlackRock UK (EUR4.46bn), Lyxor (EUR3.43bn), BlackRock US (EUR2.86bn), Vanguard (EUR2.75bn) and Natixis AM (EUR2.13bn). Amundi takes tenth place, with EUR1.51bn. http://www.bolsasymercados.es/asp/doc.asp?id=esp&doc=/aspx/BME/Pren…
Au premier semestre les actifs gérés par les fonds de dette émergente d’ING IM sont tombés de 13 milliards à 5,5 milliards d’euros, et les institutionnels américains ont été les premiers à sortir, a indiqué Istvan Fritsche, client portfolio manager, à Fondsnieuws. [ING IM précise à Newsmanagers que les chiffres corrects sont respectivement 11 milliards et 6,5 milliards d’euros]Tous les fonds n’ont pas été touchés de la même façon par ce phénomène qui est imputable en partie au départ de 19 gérants sur 35 (qui ont rejoint Neuberger Berman) : l’ING Patrimonial EMD Opportunities et l’ING Renta EM Corporate Debt Fund n’ont pratiquement pas été touchés, mais les deux plus gros, ING Renta Fd EM Debt Hard Currency et ING Renta Fd EM Debt Local Currency, ont subi des sorties d’environ 40 %.
Pour un montant non divulgué, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes achètera à la Landesbank Berlin (LBB) à la fois la société de gestion LBB Invest (environ 10 milliards d’euros d’encours) et les activités de marché pour le compte des clients.Deka s’engage à conserver la LBB Invest en tant qu’entité indépendante et à préserver le site de Berlin. Les personnels du pôle activité de marché (traders et commerciaux) seront transférés de la LBB à Deka.La LBB et Deka appartiennent toutes deux au groupement financier des caisses d'épargne allemandes, qui a déterminé avec les directoires des deux entités l’adoption des axes stratégiques et leur mise en œuvre.
Roman Loebsch a été recruté par le pôle immobilier d’Henderson Global Investors (qui pèse 15 milliards d’euros) comme gérant de portefeuille senior à Vienne. Il sera subordonné à Clemens Rumpler, head of property investment Austria et sera notamment chargé de l’investissement du reliquat de capital levé par le fonds immobilier Warburg-Henderson Austria Fund Nr. 2.Le nouvel arrivant était responsable des transactions pour l’immobilier commercial chez Conwert Immobilien Invest SE. Il avait auparavant travaillé pendant six ans à Hambourg pour HIH Global Invest, filiale immobilière de MM Warburg.
FIL Fondsbank (FFB), filiale de Fidelity Worldwide Investments en Allemagne, a annoncé le 17 juillet qu’elle prendra en charge le les comptes titres d’Oppenheim Fonds Trust (OPFT) à compter du 1er janvier 2014. Cela représente environ 82.000 dépôts pour un volume de 3,1 milliards d’euros. De fait, Sal. Oppenheim utilise les infrastructures techniques de la FFB depuis 2003 pour l’administration de ces comptes.
Pour muscler sa gamme, Legal & General Investment Management (LGIM) prépare le lancement du plusieurs fonds, le premier devant être un produit indiciel indexé sur l’inflation, le Global Inflation Linked Bond Index fund, répliquant le Barclays World Government Ex UK Inflation Linked Bonds TR Hedged GBP Index, rapporte Investment Week.Cependant, un porte-parole de LGIM a souligné que le lancement effectif des nouveaux fonds dépendra de la demande. Les dates de mise sur le marché n’ont pas encore été arrêtées.
James Clunie a été nommé, à partir du premier septembre 2013, gérant du fonds Jupiter Absolute Return (482 millions de livres d’encours). Il remplace à ce poste Philip Gibbs, qui partira à la retraite en octobre 2014. Le nouvel arrivant était auparavant gérant du fonds long/short SWIP UK Flexible Strategy Fund. Avant 2007, il était head of global equities chez Aberdeen Asset Management.
Aviva Investors a scindé en deux son équipe multi classes d’actifs, selon Investment Europe. Il existe désormais une équipe retail et une équipe institutionnelle. L’objectif est de répondre plus facilement aux différents besoin de chaque clientèle. Le multi asset retail est dirigé par Peter Fitzgerald, auparavant co-directeur de la sélection de gérants. La réorganisation intervient suite au départ de Justin Onuekwusi, précédemment gérant principal des fonds multi asset, qui a quitté Aviva Investors au début de l'été pour Legal & General. La partie institutionnelle sera pilotée par Mirko Cardinale.
Marc Thatcher a été recruté au poste de directeur principal investments ans advisory business chez Kleinwort Benson. Selon Fundweb, l’intéressé était auparavant managing director chez Macquarie.
Anil Dala, qui était depuis six ans responsable du développement de solution pour les divisions gestion de fortune et conseillers financiers de Pershing (une des boutiques du groupe BNY Mellon), a été nommé market manager du pôle treasury services pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMOA) de BNY Mellon. Il sera basé à Londres et subordonné à Peter Hazou, head of EMEA Market Management, Treasury Services.Il sera chargé de développer avec les équipes de vente et de lignes produit des solutions destinés aux institutions financières non-banques, ce qui comporte notamment la commercialisation des diverses solutions de compensation multidevises de BNY Mellion ainsi que l’internationalisation d’un certain nombre de produits de la chaîne d’approvisionnement exclusifs de BNY Mellon.