Cette opération est menée dans le cadre d'une coentreprise avec QuinSpark. Les partenaires prévoient de nouvelles acquisitions sur le territoire d’ici la fin de l’année et en 2026.
Le groupe financier canadien Manulife a annoncé, mercredi 24 septembre, la signature d’un accord pour l’acquisition des activités de gestion d’actifs et de fortune de la société de gestion britannique Schroders en Indonésie.
Les investisseurs internationaux ont privilégié les fonds monétaires et obligataires aux fonds actions entre fin mars et fin juin 2025 selon les statistiques de l'Efama.
Matteo Astolfi, responsable Client Group de Capital Group pour l’Italie depuis 2019 a mis fin à sa collaboration avec la société, selon Funds People Italia, qui cite un communiqué. L’intéressé travaillait précédemment chez M&G.
La chute des actions de Man Group et la crainte que davantage d’investisseurs retirent leurs fonds de ses stratégies les plus lucratives plongent la société de gestion dans des dilemmes stratégiques majeurs, écrit le Financial Times. Doit-elle continuer à rechercher d’autres sources de revenus comme elle l’a fait au cours de la dernière décennie, ou plutôt se concentrer sur la relance de la performance de ses principaux hedge funds ? Et son statut de société cotée en Bourse lui permettra-t-il de mener à bien l’une ou l’autre de ces stratégies ? Sous la direction de Robyn Grew, venue de la compliance plutôt que du trading, Man Group a donné la priorité à l’expansion dans de nouveaux domaines. La société a réalisé une série d’acquisitions ces dix dernières années. Mais les revenus de ces nouvelles activités sont loin d’avoir compensé les rendements de son activité de hedge funds en difficulté. Un ancien employé interrogé par le FT affirme que Man devrait se concentrer sur l’excellence dans le domaine des hedge funds, la concurrence y étant rude.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Partners Group et la filiale de gestion d’actifs de Deutsche Bank, DWS, vont s’associer pour lancer le premier fonds evergreen du groupe financier Deutsche Bank.
Gabriele Perri est nommé directeur d’investissement au sein du pôle Capital Solutions, l’une des quatre expertises hébergées au sein de la plateforme LBP AM European Private Markets.
Le groupe suisse adosse ses activités de private equity au gestionnaire créé par la famille Desmarais. L'entité combinée devrait peser quelque 23 milliards de dollars d'encours dans ce métier.
La banque suisse a annoncé avoir accepté de payer 835 millions d’euros d’amende et de dommages et intérêts dans le cadre de la résolution de son procès pour fraude fiscale en France. La somme était entièrement provisionnée dans ses comptes.
En sanctionnant Altaroc Partners, le régulateur envoie un avertissement clair à toute l’industrie de la gestion d’actifs, selon lequel les rétrocessions ne sont tolérées que si elles s’accompagnent d’une réelle valeur ajoutée pour l’épargnant. Cette décision ravive le débat sur la viabilité d’un modèle de rémunération déjà fragilisé.
Mathilde Vinet prend la tête des équipes responsables des projets en développement et du repositionnement des actifs de la filiale de la Caisse des Dépôts.
Fidelity International lance un fonds investi dans les petites capitalisations américaines, le Fidelity Funds 2 - US Smaller Companies Fund. Dans cet univers « peu exploré », le fonds privilégie les entreprises présentant un fort potentiel de croissance et des caractéristiques financières solides, proposées à des prix modérés.
Ces contrats permettront aux investisseurs particuliers, aux gérants d’actifs et aux clients de gestions privées de se positionner à l’achat et de se couvrir contre une évolution éventuellement défavorable des emprunts d'Etat, tels le BTP italien à 10 ans et à 30 ans, l'OAT française, le Bund allemand et le Bono espagnol à 10 ans.
Amundi souhaite renforcer ses activités au Royaume-Uni en ciblant les secteurs en pleine expansion de la gestion de patrimoine et des retraites. « Le marché britannique est clairement une priorité pour nous », a déclaré Eric Bramoullé, directeur général d’Amundi UK, à Financial News lors de sa première interview depuis sa nomination à ce poste l’année dernière. « Nous ne détenons pas la part de marché naturelle qu’Amundi devrait avoir. Nous figurons parmi les cinq ou dix premiers acteurs sur tous les principaux marchés européens, mais pas au Royaume-Uni. Notre objectif est désormais de regagner cette part de marché et de mieux nous faire connaître », a-t-il poursuivi.