En débloquant six milliards de dollars pour la filiale commune de General Motors et Cerberus, Washington donne de l’air au constructeur. Celui-ci reste très dépendant de la société pour le financement de ses ventes et de son réseau américain.
Le contexte de crise a pesé dans les négociations annuelles obligatoires, qui se sont déroulées ces dernières semaines. Grande latitude a été laissée aux banques dans leurs discussions. Ce qui a donné lieu à des mesures très différentes. La rentrée pourrait être chaude chez LCL et à l’Ecureuil, où les directions ont appliqué des mesures unilatérales.
L’économie américaine finit l’année 2008 sur une note particulièrement pessimiste si l’on en croit les dernières statistiques publiées hier. Tandis que les prix des maisons individuelles ont affiché en rythme annuel un recul sans précédent en octobre, la confiance des consommateurs est tombée en décembre à son plus bas niveau depuis plus de 40 ans.
Contrôlé par PAI Partners, le promoteur immobilier sous LBO a conclu un nouvel accord bancaire lui accordant une flexibilité financière plus importante à court terme. Une ligne de crédit de 75 millions d’euros originellement destinée à l’investissement servira à financer des besoins d’exploitation, tandis que ses contraintes en termes de covenants financiers sont reportées à 2010.
Le secteur financier a représenté 40% des émissions sur le marché primaire actions en 2008, et même 50% si l’on s’en tient seulement aux augmentations de capital. Un poids qui a même permis une hausse des volumes aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Mais pas en France, où 2008 reste la pire année de la décennie avec une baisse de 40% des volumes placés.
La facture des catastrophes naturelles et techniques en 2008 représente entre 45 et 50 milliards de dollars de dommages assurés, soit l’un des pires millésimes selon Munich Re et Swiss Re. Les cyclones nord-américains ont pesé dans la balance.
Le gouvernement koweitien a annulé hier l’accord devant donner naissance à une coentreprise entre deux sociétés pétrochimiques publiques locales et Dow Chemical. Ce dernier se voit ainsi privé d’une source majeure de liquidités, de 7,5 milliards de dollars, pour rembourser une part de la dette issue de l’acquisition de Rohm & Haas.
Ils ont affiché une contre-performance de 2,7% en novembre, portant la baisse accusée depuis le début de l’année à 18,4%, avec des différences selon les stratégies. Le scandale Madoff porte un nouveau coup dur au secteur, affectant notamment les fonds de fonds.