San Francisco devient ce mercredi et pour trois jours la capitale mondiale de la lutte contre le changement climatique. Le Sommet mondial pour l’action climatique y réunit jusqu’à vendredi entreprises, investisseurs et ONG – bref, tous les acteurs non étatiques qui sont engagés contre les émissions de gaz à effet de serre. Cette manifestation sera l’occasion d’annoncer de nouvelles mesures en faveur du climat. Elle ouvre une séquence politique qui culminera en décembre avec la COP24 organisée à Katowice, en Pologne.
Il serait certes tentant de ne voir dans le sommet de San Francisco qu’une grand-messe de plus, prétexte à des déclarations d’intention sans effet. L’engagement pris il y a trois ans à Paris lors de la COP21, visant à limiter à moins de 2 degrés le réchauffement climatique d’ici à la fin du siècle, apparaît de plus en plus hors de portée. Les acteurs de la finance ont encore fort à faire, même s’ils multiplient les annonces favorables. Une étude publiée cette semaine montre ainsi que les fonds de pension publics n’ont même pas investi 1% de leur portefeuille dans des actifs dits « bas carbone ». La plupart des grands réassureurs continuent, eux, à couvrir tous les risques des producteurs de charbon alors même que les grands assureurs mondiaux replient la voilure dans ce secteur.
L’action politique n’est pas non plus à la hauteur de l’enjeu. C’est notamment le cas de la France, qui se veut pourtant à l’avant-garde du combat. Les émissions de CO2 repartent à la hausse depuis trois ans dans notre pays, alors qu’elles devraient baisser de 5% par an afin de respecter l’objectif « 2 degrés ». De ce point de vue, le projet de loi Pacte ne contient pas de mesure phare pour verdir l’économie et l’investissement public. Une anomalie que deux amendements de la majorité s’efforcent de corriger en fléchant l’épargne des ménages en direction des fonds « verts ». Il en faudra davantage pour faire dévier de leur trajectoire les émissions de CO2.
Les organisations françaises déclarent, d'après une enquête signée Medius, perdre près de 113.000 euros en moyenne chaque année en raison de fausses factures.
Le marché des obligations catastrophes attire massivement les investisseurs cherchant à diversifier leurs portefeuilles face au risque climatique, mais reste freiné par ses coûts élevés et ses limites de capacité.
Suite à une rumeur de la presse locale, Mirae Asset Securities a confirmé étudier l’acquisition d’une société de courtage japonaise afin de renforcer sa présence internationale. Le groupe sud-coréen précise toutefois n’avoir encore arrêté aucune cible et indique que cette démarche est indépendante de Toss Securities, cité par la presse comme partenaire potentiel.
Capital Group a recruté Guillermo Veiga au poste de directeur des systèmes d’information (chief information officer). Il rejoindra la société en novembre, succédant à Marta Zarraga, qui partira à la retraite à la fin de l’année. Guillermo Veiga s’installera en Californie depuis Singapour, où il occupe actuellement le poste de group chief information and operations officer chez Standard Chartered Bank.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Initiée il y a une dizaine d’années alors que l’hôtellerie insulaire n’en était qu’à ses balbutiements, la collection Mare e Terra ressuscite des lieux historiques et singuliers offrant d’embrasser, entre terre et mer, tous les visages de Minorque.
De la Giudecca à la Riva degli Schiavoni, la Sérénissime voit fleurir une nouvelle génération d'adresses de luxe, dissimulées dans ses palais historiques. Ils se disputent les plus beaux décors de la ville, entre fresques restaurées, jardins cachés et vues imprenables sur la lagune.
Les Britanniques peuvent désormais utiliser chez eux des kits de panneaux solaires sans installation spécifique. Alors que le plafond des prix de l’électricité va augmenter en octobre, les foyers pourraient économiser jusqu’à 110 livres par an.