Tikehau Capital se cote en Bourse grâce à Salvepar
Tikehau Capital a annoncé, lundi 9 janvier, le dépôt auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF) d’une offre publique sur les titres Salvepar, société cotée spécialisée dans l’investissement minoritaire dans les entreprises cotées et non-cotées.
«Tikehau Capital, qui détient 58,8% du capital et 59,8% des droits de vote de Salvepar, dépose ce jour un projet d’offre publique d’échange simplifiée, à titre principal, assortie d’une offre publique d’achat simplifiée, à titre subsidiaire, visant les actions et les ORNANE (Obligations à Option de Remboursement en Numéraire et/ou en Actions Nouvelles et/ou Existantes) de sa filiale Salvepar (l’ « Offre »)», précise le communiqué.
Au terme de l’opération, «Tikehau Capital deviendra une société cotée dédiée à la gestion d’actifs et à l’investissement», indique la société de gestion. L’ensemble des activités du groupe sera rassemblé sous Tikehau Capital et la gouvernance sera simplifiée, est-il encore précisé.
L’opération, qui s’inscrit dans le cadre d’un projet de réorganisation de Tikehau Capital à travers une simplification de sa structure actionnariale et de sa gouvernance, est présentée comme la préparation à une nouvelle phase de développement, selon le communiqué.
Ce projet de réorganisation de la structure actionnariale et de la gouvernance inclut les filiales consolidées, succursales et participations prises dans leur ensemble, poursuit le communiqué. Cette opération marque une étape importante du projet de transformation du groupe qui disposera de 1,5 milliard d’euros de fonds propres et 9,6 milliards d’actifs sous gestion.
Plus d'articles du même thème
-
Amundi restructure son organisation autour de cinq pôles
Fannie Wurtz prend la direction du pôle clients du gestionnaire d'actifs du Crédit Agricole tandis que Vincent Mortier supervisera le pôle investissements. -
La Commission européenne publie des lignes directrices sur la liquidité des fonds monétaires
Peu visibles du grand public, ces géants discrets jouent un rôle central dans le fonctionnement de l’économie européenne. Bruxelles propose quelques nouvelles orientations pour assurer la liquidité des fonds monétaires. -
State Street IM ouvre un bureau à Madrid
Le gestionnaire d’actifs américain entrevoit une « importance croissante du marché espagnol ». -
Janus Henderson s’associe avec une société à Hong Kong dans l’alternatif
Son partenaire est Sun Hung Kai & Co. De nouveaux produits axés sur l’Asie seront développés. -
Colville Capital Partners s’entoure de conseils pour la gestion de ses fonds
La société de gestion a tiré les leçons de la longue traversée du désert de la gestion thématique. Le processus de gestion a évolué et l’équipe s’appuie désormais sur trois senior advisors, issus de milieux différents, pour renforcer ses domaines d’expertise. -
RBC BlueBay lance un fonds CLO face aux tensions dans le crédit privé
Les rachats s’accélèrent dans les fonds de crédit privé, avec des décotes atteignant jusqu’à 51 % sur la NAV.
ETF à la Une
State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Le directeur général d’Amundi Technology part prendre les rênes d’Aztec
- Indosuez Wealth Management se lance à son tour sur le segment des ETF
- State Street IM et Ninety One s'associent pour lancer des ETF actifs
- Axel Plichon (Eleva) : «Nous voulons renforcer notre maillage européen»
- Emergence accueille cinq nouveaux investisseurs institutionnels
Contenu de nos partenaires
-
EsbrouffeTaxes : beaucoup de bruit pour un maigre butin
Taxes sur les petits colis, les hauts revenus, sur les yachts, les pétroliers... Elles devaient renflouer les caisses de l'Etat. Mais au final, il n'y pas eu grand chose à en tirer -
EditorialBolloré, le cinéma et le festival d’hypocrisie
S’il est vrai que le cinéma peut, mieux que d’autres arts majeurs, vendre du rêve et stimuler l’imaginaire, il faudrait tout de même une bonne dose de crédulité pour adhérer à un scénario sur un méchant milliardaire (forcément très-très méchant) qui se ferait copieusement insulter mais continuerait sans broncher à abreuver de millions d’euros ceux qui le piétinent. Et il faudrait une bonne dose de naïveté pour s’étonner que les gentils artistes (forcément très-très gentils) qui veulent mobiliser contre le « crypto-fascisme » de leur financeur, se retrouvent privés de l’argent du réactionnaire honni. -
MacroG7 Finances à Paris : des grandes ambitions, mais sans leviers d'actions
La France veut réduire les déséquilibres mondiaux grâce à la coopération des grandes démocraties, à l’heure où s’aggravent les tensions géopolitiques et commerciales