Le gérant d’actifs et la banque américaine annoncent une chute respective de 28 % et de 21 % de leur bénéfice au quatrième trimestre
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
C’était également au tour du numéro un mondial de la gestion institutionnelle, l’américain State Street, de publier ses résultats trimestriels. Les bénéfices pour le quatrième trimestre enregistrent une chute de 28 % alors que le groupe a provisionné 279 millions de dollars pour pallier des poursuites judiciaires à la suite de pertes liées au marché du crédit immobilier. La charge annoncée, qui représente 71 cents par action, couvre les frais, notamment juridiques.
Le groupe de Boston avait annoncé au début du mois avoir fait l’objet d’une plainte de la part de trois clients en octobre pour pertes sur investissement dans le secteur du subprime. Il avait également annoncé la démission de son responsable de la gestion des investissements, William Hunt.
State Street revendique 1.980 milliards de dollars d’actifs sous gestion contre 2.000 milliards au 30 septembre. Le groupe espère retrouver des gains et un chiffre d’affaires en 2008 qui correspondent au bas de la fourchette de ces objectifs. La banque de Boston annonce donc un revenu net de 223 millions de dollars soit 57 cents par action, contre 309 millions et 91 cents l’année précédente. Une autre provision est aussi inscrite dans les comptes, 38 millions de dollars lies à l’intégration après le rachat d’Investors Financial Services. Le groupe est aussi l’un des principaux acteurs du marché des services aux investisseurs institutionnels ; il assure la conservation de quelque 15.100 milliards de dollars d’actifs.
Autre acteur financier de taille à publier ses résultats, US Bancorp, la sixième banque américaine a annoncé une chute de ses bénéfices de 21 % liée, entre autres, à des pertes subies par sa filiale de gestion dans le compartiment des fonds monétaires et des billets de trésorerie. Le résultat net s’élève à 942 millions de dollars soit 53 cents par action contre 1,19 milliard de dollars l’année précédente. Richard K. Davis, PDG du groupe, estime que durant le trimestre, US Bancorp, comme ses pairs des services financiers, a opéré encore dans un environnement économique très difficile. La banque a d’ailleurs accru de 33 % ses provisions pour risque de crédit, à 225 millions de dollars, signe de la dégradation de la conjoncture aux Etats-Unis. Une hausse des provisions toutefois inférieure à ce qu’escomptaient les analystes.
Après l'échec d'ultimes tractations samedi 22 août, le Canada annonce des droits de douane de rétorsion à compter du 8 septembre qui correspondront aux "tariffs" américains, "dollar pour dollar".
Les conséquences économiques des températures et de la sécheresse exceptionnelles cet été sont à venir. Les impacts sont multiples, du niveau bas des rivières à l’effet négatif sur la productivité en passant par les rendements agricoles. Elles touchent de nombreux secteurs, avec des répercussions sur la croissance et l’inflation, qui s’ajoutent aux prix élevés du pétrole et du gaz.
L’activité sur le marché primaire crédit euro a nettement repris avec 20 milliards d’émissions. Les banques ont surpris avec des émissions de titres subordonnés. Côté corporate, Thales a émis des obligations dans le cadre du refinancement de l’acquisition d’Exail.
Le compte à rebours est peut-être lancé pour les ETF World, S&P 500 et Nasdaq logés dans le PEA. Une note interprofessionnelle du 24 juillet 2026 laisse entrevoir la fin de l'éligibilité des ETF synthétiques exposés hors Europe, au PEA.
Avec son projet radical et global, le candidat LFI à la présidentielle séduit parmi ceux qui veulent « changer la société ». Mais son irréalisme financier et sa méthode autoritaire soulèvent d’importantes interrogations