Rendement sur dividendes : l’Asie se rapproche de l’Europe !
Près de 50% des sociétés affichent des niveaux supérieurs aux taux à long terme
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Nuno Teixeira, Schroders
Les investisseurs qui s’intéressent aux Bourses asiatiques se focalisent souvent sur le thème de la croissance. Ils tendent alors à négliger les valeurs offrant des rendements sur dividendes élevés, au prétexte que «des sociétés distribuant des dividendes importants à leurs actionnaires le font probablement par manque d’opportunités de croissance». Les études montrent pourtant que les rendements des dividendes représentent près de 58% de la performance totale des Bourses asiatiques et que celle-ci est très étroitement corrélée avec la croissance du PIB.
En réalité, en Asie comme ailleurs, une forte distribution de dividendes constitue un «signal» des entreprises aux investisseurs sur la robustesse de leur rentabilité et présente une corrélation positive avec la qualité de la gouvernance. Alors qu’une entreprise peut manipuler ses résultats, elle verse ses dividendes grâce à ses liquidités.
Le graphique ci-joint est donc une bonne nouvelle pour les investisseurs en valeurs asiatiques car l’Asie hors Japon se situe désormais au deuxième rang derrière l’Europe au palmarès des régions offrant les rendements sur dividendes les plus élevés, avec un niveau de près de 3,5%. Mais alors que ceux-ci ont été dopés en Europe par la faiblesse chronique des valorisations, celui des marchés asiatiques est davantage lié à la forte profitabilité des sociétés - le rendement des fonds propres est proche de 14% en moyenne - et à une tendance positive des taux de distribution sur la décennie écoulée. Résultat: c’est en Asie que les stratégies d’investissement centrées sur les valeurs offrant les meilleurs rendements ont été les plus profitables pour les investisseurs et cela devrait continuer alors que les taux directeurs sont appelés à demeurer historiquement bas.
L'opération, concrétisée par le rachat de deux sociétés de gestion locales et une participation de 40% dans une autre, apportera au gérant américano-britannique environ 20 milliards d'euros d'actifs. Les deux groupes nouent aussi un partenariat commercial de long terme.
Le résultat net double sur un an, la dette brute atterrit à 1,8 milliard d'euros, la vente de Schroders renforce les résultats du premier semestre 2026.
Le gestionnaire d’actifs britannique, dont l’acquisition par Nuveen a été approuvée, gérait 867,8 milliards de livres sterling d’actifs au 30 juin 2026.
Le président de la Fed a échoué le 29 juillet à rendre crédible sa posture de «faucon», comme le montrent les réactions de marché à la suite de sa conférence de presse. Sa stratégie de communication devra évoluer.
Les profits du groupe coréen se sont envolés mais les investisseurs continuent à se détourner des fabricants de puces mémoire après les avoir portés aux nues ces derniers mois.
La salve de statistiques officielles publiées jeudi a apporté de bonnes nouvelles sur l’évolution générale de l’économie au deuxième trimestre. La Banque centrale européenne (BCE) sera d’autant plus attentive à l’évolution de l’inflation d’ici à sa réunion monétaire du 10 septembre.
SERIE (5/10). Cet été, l’Opinion vous invite à découvrir les transformations économiques, physiques, sociales et culturelles de la City de Londres depuis le Brexit. Déserté pendant la pandémie de Covid et les mois qui ont suivi, le quartier reprend vie, avec de très nombreux projets de construction
SERIE. Pour l'Opinion, notre chroniqueur Bernard Quiriny a rouvert des essais politiques d’hier à aujourd’hui, des classiques incontournables aux livres de circonstance oubliés