Prudence sur la volatilité implicite de l’Euro Stoxx 50
Vendre de la volatilité est encore possible mais le retour sur risque devient moins attrayant
Publié le
Daniel Roy - Newedge
Au plus bas depuis mai 2008, la volatilité implicite (VI) 90 jours de l’Euro Stoxx 50 est maintenant inférieure à 20%. En un mois, cette mesure s’est repliée de 2 points, un mouvement qui s’explique par deux phénomènes.
Tout d’abord, l’indice a progressé de 3%, pesant sur sa VI en raison de la relation inverse liant les deux variables. Second facteur, l’apaisement de la volatilité réalisée (VR) 1 mois, passée de 15% à 11%. En d’autres termes, alors que le marché des options estimait, il y a un mois, que la variation moyenne de l’indice serait de 1,3% par jour, cette dernière n’a atteint que 0,7%.
Encore une fois, l’environnement a donc été profitable aux stratégies vendeuses de volatilité. Sera-ce encore le cas ? Avec la baisse de la VI, le gain potentiel d’une telle position est fatalement réduit. De plus, avec 141 composants du S&P 500 publiant la semaine prochaine, la saison des résultats va battre son plein. Par ailleurs, la pression liée au PIB américain du premier trimestre publié fin avril peut entraîner une demande de couverture. Enfin, si l’aide apportée à la Grèce a eu un effet salutaire, le Portugal ou l’Espagne pourraient vite être en ligne de mire. Bref, si vendre des options reste tentant, le ratio risque/rendement devient moins attirant.
On envisagerait plutôt de vendre de la VI sur une échéance moyen-terme (juin, septembre 2010) tout en se couvrant sur une échéance très courte (mai). L’actuelle structure à terme facilite la mise en place d’une telle position.
Si l’on souhaite absolument vendre la VI indicielle sur le très court, on limitera le risque en achetant des puts en dehors. Plus compliqué, on peut également acheter, pour couvrir cette vente, de la volatilité sur les composants de l’indice pour lesquels les ratios VR/VI sont les plus élevés.
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