De très nombreuses questions sont posées aujourd’hui sur le calendrier, l’ordre, la façon dont la BCE sortira de la politique monétaire non conventionnelle. Ira-t-elle au terme de son programme d’achats de covered bonds ? Apposera-t-elle une marge aux prochaines opérations de financement long ? Quand prendront fin les procédures d’appel d’offre à taux fixe ? Regardons les choses en face : ces questions sont prématurées.
Revenons d’abord sur le très faible succès rencontré par la dernière opération de refinancement à douze mois (à peine 75 miliards d’euros). Il n’est pas le signe que la crise est finie. Il revêt des explications techniques, comme le manque d’actifs disponibles à amener en collatéral après, rappelons-le, une opération de 440 milliards d’euros il y a à peine trois mois !
Ensuite, et surtout, la finalité des injections de liquidités par la banque centrale ne s’arrête pas à la stabilisation de la finance. Il s’agit d’une monétisation indirecte de la dette publique, qui répond à leur hausse historique, avec l’objectif manifeste d’empêcher une hausse des taux d’intérêt en donnant aux banques l’argent suffisant pour les acheter et les porter en pension auprès de la banque centrale. Car les déficits sont la seule voie pour tirer les économies de la récession et contenir une explosion du chômage.
Aujourd’hui l’objectif est atteint, les taux sont stables. Mais il n’y aura pas de croissance forte, ni en 2010, ni en 2011 et les déficits ne vont pas disparaître. Ils atteindront 8 % en France, 6 % en Allemagne, 6 % en Italie pendant les trois prochaines années au moins. Il faudra bien continuer à les financer si l’on veut prévenir une crise plus grave, la crise souveraine. Surtout que le désendettement des entreprises, la baisse des dettes privées, prendra fin à un moment. Il y aura du monde à financer !
Les banques centrales n’auront pas d’autre choix que de continuer à injecter de l’argent frais tant que les déficits publics restent aussi élevés : 2011, 2012... jamais ?
En dépit d’une prime boursière de 39 %, le groupe néerlandais refuse l’offre de rachat de 73 euros par action proposée par ses rivaux. Il privilégie son projet de fusion avec le fabricant américain de revêtements Axalta.
La part de marché de l'électrique a atteint 19,7% sur les quatre premiers mois de l'année tandis que les véhicules hybrides ont représenté 38,2% des ventes. Stellantis et Volkswagen se sont distingués le mois dernier.
Cette politique a largement échoué. Et pour cause : elle gère les symptômes sans s’attaquer à la cause principale de la tension sur les loyers, à savoir l’insuffisance de l’offre de logements dans les zones tendues
Dans une lettre ouverte, le député de Nouvelle-Calédonie et fondateur du parti Générations NC, figure du camp loyaliste, demande aux candidats à l'élection présidentielle de prendre position sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie
Longtemps indétrônable dans la gestion de fortune internationale, la Suisse vient de perdre sa couronne. Selon le Boston Consulting Group, Hong Kong est devenu en 2025 le premier centre mondial de richesse offshore, porté par l’afflux de capitaux chinois et le dynamisme des marchés asiatiques