Pour Paris Europlace, le développement de la gestion alternative est un atout en France.
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Paris Europlace, l’association de promotion de la place financière de Paris, a décidé jeudi après-midi lors d’un conseil d’administration la nomination d’Olivier Vigna, chef économiste de HSBC France, au poste de délégué général adjoint.
Selon plusieurs sources jointes par L’Agefi, ce mouvement doit préparer la succession d’Arnaud de Bresson, l’actuel délégué général. Agé de 65 ans, celui-ci est la cheville ouvrière de Paris Europlace depuis la création en 1993 de l’association, qui a la particularité de fédérer tous les acteurs de l’industrie financière en France : émetteurs, investisseurs, banques, sociétés d’assurance, intermédiaires financiers... Une source évoque un passage de témoin entre les deux hommes à la rentrée 2021, même si aucune date n’est officiellement évoquée.
A son arrivée à la présidence de Paris Europlace en juillet 2018, Augustin de Romanet, le directeur général d’ADP, avait choisi de maintenir en place les équipes opérationnelles.
Un groupe de travail sur les Spac
Depuis, le contexte a évolué. La pandémie de Covid-19 a empêché Paris Europlace de faire la promotion de la place financière française à l'étranger, où elle avait l’habitude de venir à la rencontre des investisseurs étrangers. Elle complique aussi l’organisation des Rencontres financières internationales, grand messe annuelle qui doit se tenir cette année fin juin à Paris.
« Paris Europlace chasse beaucoup de priorités à la fois : promotion, lobbying... Il y a un sujet de positionnement de la structure », indique un bon connaisseur.
Dans le cadre de ses réflexions, Paris Europlace s’apprête par ailleurs à lancer un groupe de travail sur les conditions d’attractivité de la Place de Paris pour les émetteurs. Il s’agit notamment d’analyser la vogue des Spac, ces coquilles vides cotées en Bourse pour réaliser des acquisitions, ainsi que le succès d’Amsterdam en matière d’introductions en Bourse et de captation des flux de trading sur les actions européennes.
Ce jeudi 25 mars, à Bercy, une initiative de place sur la finance à impact a aussi été lancée par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, Olivia Grégoire, secrétaire d’Etat chargée de l’Economie sociale, solidaire et responsable et Thierry Déau, président de Finance for Tomorrow, la branche de Paris Europlace dédiée à la finance durable. Son objectif est de faire de Paris le premier centre financier mondial de la finance à impact.
Pour renforcer sa sécurité économique, l’Europe cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement et à nouer de nouveaux partenariats. Elle doit notamment signer une alliance commerciale renouvelée avec le Mexique.
Le groupe de défense allemand est revenu sur le marché obligataire jeudi 21 mai pour la première fois depuis 2010 avec une émission de 500 millions d’euros ayant attiré près de 6 milliards d'euros de demandes au pic, dans un marché très réceptif.
En moins de deux mois, deux fusions transatlantiques de groupes familiaux ont capoté : le rapprochement entre Estée Lauder et Puig et les discussions entre Pernod Ricard et Brown-Forman.Les problèmes opérationnels et de gouvernance ont eu raison des projets industriels ambitieux.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »
La commune d’Annay-sur-Serein a dû faire face à une problématique de taille : une eau rendue impropre à la consommation. En cause : une concentration en nitrates trop élevée. Alors que l’Agence Régionale de Santé préconisait la construction d’une usine de dénitrification, les élus ont opté pour une solution mutualisée, plus coûteuse, mais aussi plus durable